Un homme de 65 ans, par ailleurs en bonne santé, se présente pour un bilan périodique. Un de ses amis a récemment reçu un diagnostic de cancer de la prostate. Il demande la réalisation d’un dosage de l’antigène prostatique spécifique (APS). Après avoir discuté des bénéfices et des risques, vous prescrivez le test. Son taux d’APS se révèle nettement anormal et reste élevé lors de la répétition du test.
Une dose d’un vaccin bivalent ou nonavalent contre le virus du papillome humain (VPH) offre une protection contre les infections par le VPH-16 ou le VPH-18 et n’est pas inférieure à deux doses.
Un programme d’exercice structuré commencé peu après une chimiothérapie adjuvante pour un cancer du côlon permet d’allonger considérablement la survie sans récidive.
Le traitement par l’élinzanétant réduit significativement la fréquence des symptômes vasomoteurs associés à l’endocrinothérapie du cancer du sein comparativement à un placebo.
Chez les personnes qui passent un examen de TDM thoracique à faible dose pour le dépistage du cancer du poumon, la découverte fortuite d’une grande quantité de calcium dans les artères coronaires est un facteur prédictif indépendant de mortalité toutes causes confondues et d’événements cardiovasculaires.
Le dépistage annuel entre 40 et 74 ans était plus rentable et permettait d’obtenir de meilleures issues liées au cancer du sein que le dépistage bisannuel entre 50 et 74 ans.
Le dépistage dans la population générale du cancer de l’ovaire et de la trompe de Fallope s’est avéré efficace pour prévenir les décès par cancer de l’ovaire et de la trompe de Fallope.