Neurologie

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Prévention des migraines épisodiques

Une femme de 37 ans consulte à cause de céphalées récurrentes. Les céphalées surviennent une à deux fois par semaine. La patiente les décrit comme étant très douloureuses, pulsatiles, et toujours d’un seul côté de la tête, accompagnées d’une sensibilité à la lumière et au bruit. Elle est par ailleurs en bonne santé et ne prend que de l’ibuprofène, qui lui procure un soulagement partiel. Elle n’a jamais essayé d’autres médicaments abortifs de la migraine. Les céphalées durent entre 5 et 7 heures, s’atténuent dans une pièce sombre et surviennent environ deux fois par semaine depuis plusieurs années, ce qui affecte considérablement sa qualité de vie. L’examen physique ne révèle aucun déficit neurologique ni aucune autre anomalie. Vous diagnostiquez une migraine épisodique et discutez avec elle des options thérapeutiques. Elle est intéressée par un traitement préventif.

Numéro 41.2 - Question 39

L’altéplase dans le traitement de l’AVC ischémique aigu

Chez les personnes victimes d’un AVC ischémique aigu présentant des zones de tissu cérébral récupérables identifiées par imagerie de perfusion et qui n’ont pas bénéficié initialement d’une thrombectomie, l’administration intraveineuse d’altéplase entre 4,5 et 24 heures après l’apparition des symptômes apporte un bénéfice fonctionnel.  

  • Vrai
  • Faux
Numéro 41.2 - Question 1

Fibrillation auriculaire et AVC récidivant

Chez les victimes d’un AVC lié à la fibrillation auriculaire qui sont traités par une anticoagulation appropriée, le risque de récidive reste élevé.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 41.1 - Question 30

Finérénone et empagliflozine dans les cas de néphropathie chronique et de diabète de type 2

Chez les personnes atteintes à la fois de néphropathie chronique et de diabète de type 2, un traitement initial associant la finérénone et l’empagliflozine entraîne une réduction plus importante du rapport albumine/créatinine urinaire que l’un ou l’autre de ces médicaments pris isolément.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 41.1 - Question 25

Gabapentinoïdes et insuffisance cardiaque

Par rapport aux nouvelles personnes utilisatrices de gabapentine, celles de prégabaline présentaient des taux plus élevés d’hospitalisation pour insuffisance cardiaque lorsqu’elles étaient âgées de 65 à 89 ans, souffraient de douleurs chroniques non cancéreuses et n’avaient aucun antécédent d’insuffisance cardiaque.  

  • Vrai
  • Faux
Numéro 41.1 - Question 23

Douleur neuropathique

Lequel des énoncés suivants concernant le traitement de la douleur neuropathique est faux ?

  • La duloxétine entraîne une réduction d’au moins 50 % de la douleur.
  • Il y a de bonnes données probantes à l’appui de l’utilisation de la venlafaxine.
  • La prégabaline à des doses de 300 mg/jour ou plus apporte au moins un bénéfice modéré.
  • Le topiramate n’a aucun effet bénéfique.
Numéro 41.1 - Question 22

Traumatismes crâniens chez les personnes âgées

Lequel des facteurs suivants n’est pas un facteur de risque d’hémorragie intracrânienne traumatique chez les patients âgés de 65 ans ou plus qui se présentent au service d’urgence à la suite d’un traumatisme crânien lié à une chute de la hauteur du sujet ?

  • Signes neurologiques en foyer (ou déficits focaux)
  • Signes externes d’un traumatisme crânien
  • Appartenance au sexe masculin
  • Prise d’anticoagulants oraux
Numéro 41.1 - Question 19

Fractures cervicales chez les personnes âgées

Lequel des énoncés suivants concernant les fractures cervicales chez les personnes âgées est faux ?

  • Le mécanisme le plus fréquent est une chute de la position debout.
  • Elles sont associées à un taux de mortalité inférieur à celui des fractures de la hanche.
  • Le taux de mortalité à un an associé aux fractures cervicales sans lésion de la moelle épinière est supérieur à 20 %.
  • La fracture cervicale la plus courante chez les personnes âgées touche la vertèbre C2.
Numéro 41.1 - Question 2

Névralgie du trijumeau

Une femme de 55 ans qui se présente aujourd’hui à votre cabinet se plaint d’épisodes récurrents de douleurs faciales du côté gauche dans la région du nerf trijumeau depuis un mois. Ses douleurs durent jusqu’à deux minutes et sont très intenses. Elle décrit la douleur comme une décharge électrique, fulgurante, lancinante et vive. Vous avez diagnostiqué chez elle une probable névralgie du trijumeau.

Numéro 40.6 - Question 35

Gépants et migraine

Lequel des énoncés suivants concernant les antagonistes du récepteur du peptide lié au gène de la calcitonine (les gépants) pour le traitement de la migraine aiguë est faux ?

  • Ils inhibent la neuroinflammation et la vasodilatation associées au développement de la migraine.
  • On a démontré leur supériorité par rapport au placebo pour ce qui est de l’amélioration fonctionnelle à deux heures.
  • Il n’y a pas de contre-indications vasculaires.
  • Ils ont été approuvés pour le traitement des enfants.
Numéro 40.6 - Question 21

Triptans et migraines

Lequel des énoncés suivants au sujet des triptans pour le traitement aigu des migraines est faux ?

  • Il n’existe aucune preuve d’une différence entre les divers triptans sur le plan des résultats thérapeutiques.
  • Près d’un tiers des malades sous triptans connaîtront une réponse inadéquate.
  • Ils sont approuvés pour une utilisation chez les enfants de moins de six ans.
  • Ils doivent être évités chez les malades ayant des antécédents d’infarctus du myocarde.
Numéro 40.6 - Question 20

Le golf et le risque de maladie de Parkinson

Le fait de vivre dans un rayon de 1,5 à 4,8 km autour d’un terrain de golf est associé à un risque accru de maladie de Parkinson.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.6 - Question 17

Syndrome des jambes sans repos

Une femme de 40 ans consulte à cause du besoin irrépressible de bouger les deux jambes pendant la nuit. Ce phénomène se produit au moins deux fois par semaine et provoque chez elle une insomnie sévère. Elle est par ailleurs en bonne santé. Vous diagnostiquez chez elle un syndrome des jambes sans repos (SJSR).

Numéro 40.5 - Question 37

Traitement endovasculaire de l’AVC vertébro-basilaire

Chez les patients présentant une occlusion de l’artère vertébro-basilaire se manifestant par des symptômes modérés à sévères, le traitement endovasculaire a augmenté la probabilité d’issues fonctionnelles favorables.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.4 - Question 32

Seuil transfusionnel en cas de lésion cérébrale aiguë

Chez les patients ayant subi une lésion cérébrale aiguë, un seuil transfusionnel peu restrictif, à un taux d’hémoglobine de 9 g/dL, comparativement à un seuil restrictif, à un taux d’hémoglobine de 7 g/dL, a été associé à un risque inférieur d’issue neurologique défavorable à 180 jours.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.4 - Question 31

Traitements anti-amyloïdes de la maladie d’Alzheimer

Lequel des énoncés suivants concernant les traitements anti-amyloïdes de la maladie d’Alzheimer est faux ?

  • Ils se sont avérés efficaces quant au ralentissement de l’évolution clinique de la maladie.
  • Les critères d’admissibilité au traitement incluraient la confirmation de la présence d’amyloïde dans le cerveau par TEP ciblant l’amyloïde (TEP-amyloïde) ou par analyse du liquide cérébrospinal (LCS).
  • Le traitement serait réservé aux patients atteints d’une forme modérée à sévère de la maladie.
  • Une imagerie par résonance magnétique cérébrale de suivi est nécessaire pour déceler l’apparition d’anomalies liées à l’amyloïde à l’imagerie.
Numéro 40.3 - Question 3

Perte soudaine de la vision

Lequel des énoncés suivants concernant la perte soudaine de la vision est faux ?

  • Étant donné que la thrombolyse intraveineuse peut être bénéfique dans un délai de 4,5 heures chez certains patients présentant une occlusion de l’artère rétinienne centrale, il est recommandé de consulter d’urgence un ou une neurologue qui se spécialise dans le traitement des AVC pendant la phase suraiguë.
  • Après une occlusion embolique de l’artère rétinienne centrale, il faut traiter les facteurs de risque généraux modifiables en raison du risque élevé d’événement vasculaire cérébral ou d’incident semblable à l’œil controlatéral.
  • En cas de forte présomption clinique d’artérite à cellules géantes, l’administration empirique de stéroïdes doit être reportée en attendant une biopsie de l’artère temporale.
  • Les corticostéroïdes à forte dose sont le traitement de première intention de la névrite optique aiguë, car, en comparaison avec un placebo, ils sont associés à un temps de rétablissement visuel plus court.
Numéro 40.3 - Question 1

Tremblements essentiels

Une femme de 72 ans vous consulte pour un bilan de santé. Des tremblements de la main droite et de la tête lui causent de plus en plus de désagréments, notamment lorsqu’elle essaie de manger, de boire ou d’écrire. Elle craint d’être atteinte de la maladie de Parkinson. Vous diagnostiquez des tremblements essentiels qui seraient liés à l’action.

Numéro 40.21 - Question 12

pilepsie

Votre prochaine patiente est une femme de 19 ans. Alors qu’elle préparait le souper, sa conjointe l’a vue perdre connaissance et faire une crise d’épilepsie tonico-clonique généralisée. La patiente est arrivée à l’urgence en ambulance.

Numéro 40.21 - Question 2

Prise en charge du syndrome du tunnel carpien

Lequel des énoncés suivants concernant la prise en charge du syndrome du tunnel carpien est faux?

  • Jusqu’à la moitié des patients atteints de symptômes non graves connaissent une amélioration spontanée dans les deux ans.
  • Il faut porter une attelle pendant au moins un à deux mois.
  • Les traitements courts de prednisone (c.-à-d. de moins de deux semaines) sont plus efficaces que les injections locales de corticostéroïdes.
  • Le yoga peut donner une meilleure amélioration de la douleur et de la force de préhension que la pose d’une attelle.
Numéro 40.2 - Question 12

Syndrome du tunnel carpien

Lequel des énoncés suivants concernant le syndrome du tunnel carpien (STC) est faux ?

  • L’atrophie thénarienne a une spécificité très élevée pour le STC.
  • Pris individuellement, le test de Phalen et le signe de Tinel présentent une grande sensibilité et une grande spécificité.
  • Jusqu’à 15 à 25 % des patients peuvent présenter des résultats normaux aux tests de conduction nerveuse.
  • Il y a peu de données en faveur du recours à l’échographie pour le diagnostic du STC.
Numéro 40.2 - Question 11

Tremblements essentiels

Une femme de 72 ans vous consulte pour un bilan de santé. Des tremblements de la main droite et de la tête lui causent de plus en plus de désagréments, notamment lorsqu’elle essaie de manger, de boire ou d’écrire. Elle craint d’être atteinte de la maladie de Parkinson. Vous diagnostiquez des tremblements essentiels qui seraient liés à l’action.

Numéro 40.1 - Question 38

Maladie de Parkinson

Lequel des énoncés suivants concernant la maladie de Parkinson est faux ?

  • Les symptômes non moteurs précèdent souvent de nombreuses années l’apparition des symptômes moteurs.
  • Aucune technique d’imagerie ne permet de confirmer le diagnostic.
  • Les symptômes moteurs de lenteur ont tendance à être symétriques.
  • Aucun traitement pharmacologique ne permet de ralentir l’évolution de la maladie.
Numéro 40.1 - Question 31

Semelles posturales après un accident vasculaire cérébral

Chez les patients victimes d’un accident vasculaire cérébral, le port de semelles posturales permet d’améliorer l’équilibre statique, la symétrie de la marche et les paramètres spatio-temporels de la marche comparativement à la physiothérapie seule.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.1 - Question 30

Rééducation vestibulaire après un accident vasculaire cérébral

Les patients ayant subi un accident vasculaire cérébral peuvent continuer à connaître une amélioration de l’équilibre et de la démarche grâce à la rééducation vestibulaire jusqu’à 6 mois après la survenue de l’incident.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.6 - Question 34

Lixisénatide et maladie de Parkinson

Chez les personnes atteintes de maladie de Parkinson précoce, le lixisénatide, un agoniste du récepteur du peptide-1 apparenté au glucagon (GLP-1), ralentit la progression de l’incapacité motrice davantage que le placebo à 12 mois

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.6 - Question 33

Prise en charge du tremblement de la langue

Lequel des énoncés suivants concernant les mouvements hyperkinétiques de la langue est faux ?

  • Des mouvements hyperkinétiques de la langue peuvent survenir en présence de troubles épileptiques.
  • Les infarctus corticaux pourraient se manifester comme des tremblements de la langue.
  • La dyskinésie tardive n’atteint aucune partie de la langue.
  • Le tremblement isolé de la langue peut constituer une manifestation de la maladie de Parkinson idiopathique.
Numéro 39.6 - Question 25

Sténose du canal rachidien lombaire

Lequel des énoncés suivants concernant la sténose du canal rachidien lombaire est faux ?

  • La perte d’équilibre concomitante à une lombalgie est associée à une sensibilité de 70 % pour la détection d’une sténose rachidienne lombaire.
  • Une anomalie de la marche avec élargissement du polygone de sustentation accompagnée d’un signe de Romberg positif est associée à une spécificité de 90 % pour la détection d’une sténose du canal rachidien lombaire.
  • Il est recommandé de privilégier la myélographie par tomodensitométrie au lieu de l’IRM pour recueillir des renseignements diagnostiques auprès de patients présentant des symptômes de sténose du canal rachidien lombaire.
  • Les symptômes sont aggravés par la marche et soulagés par la flexion du tronc en avant.
Numéro 39.6 - Question 22

Malformations caverneuses du système nerveux central

Lequel des énoncés suivants à propos des malformations caverneuses du système nerveux central est faux ?

  • Les malformations caverneuses cérébrales (MCC) uniques sporadiques sont les plus courantes.
  • Habituellement, les MCC radio-induites apparaissent dans les deux ans suivant une radiothérapie crânienne.  
  • Les crises épileptiques partielles sont une manifestation courante.  
  • Le recours systématique aux antithrombotiques ne semble pas accroître le risque de saignement lié aux MCC.
Numéro 39.5 - Question 34

Prise en charge de la tension artérielle après une thrombectomie endovasculaire consécutive à un AVC

À la suite d’une thrombectomie endovasculaire consécutive à un AVC ischémique aigu causé par l’occlusion de gros vaisseaux, la réduction intensive de la tension artérielle au lieu de sa prise en charge conservatrice diminue la probabilité duquel des résultats suivants ?

  • L’indépendance fonctionnelle
  • La mortalité à 90 jours    
  • L’hémorragie intracrânienne symptomatique
  • Les événements hypotenseurs
Numéro 39.5 - Question 33

Valeurs seuils des scores MoCA dans divers contextes

Les valeurs seuils actuelles des scores à l’évaluation cognitive de Montréal (MoCA) conviennent aux populations diversifiées en milieu urbain.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.5 - Question 20

Le brexpiprazole dans la maladie d’Alzheimer

Le brexpiprazole entraîne l’amélioration des scores de l’agitation chez les adultes atteints de la maladie d’Alzheimer affichant des comportements agités.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.5 - Question 18

pilepsie

Votre prochaine patiente est une femme de 19 ans. Alors qu’elle préparait le souper, sa conjointe l’a vue perdre connaissance et faire une crise d’épilepsie tonico-clonique généralisée. La patiente est arrivée à l’urgence en ambulance.  

Numéro 39.4 - Question 44

Traitement antihypertenseur après un accident vasculaire cérébral

Chez les patients victimes d’un accident vasculaire cérébral ischémique aigu léger à modéré, dont la tension artérielle systolique se situe entre 140 et moins de 220 mm Hg et qui n’ont pas reçu de traitement thrombolytique intraveineux, le traitement antihypertenseur précoce (amorcé dans les 24 à 48 heures par opposition à 8 jours plus tard) réduit le risque de dépendance ou de décès à 90 jours. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.4 - Question 32

Planification préalable des soins et maladie de Huntington

Chez les patients atteints de la maladie de Huntington, l’amorce de discussions sur la planification préalable des soins n’a pas d’effets indésirables sur les pensées et les comportements suicidaires. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.4 - Question 18

Tremblement essentiel

L’injection de toxine botulique dans chaque muscle splenius de la tête, au jour 0 et pendant la semaine 12, s’est révélée plus efficace qu’un placebo quant à l’atténuation de la sévérité des tremblements isolés ou essentiels de la tête à 18 semaines.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.3 - Question 32

Traitement des algies vasculaires de la face

Laquelle des options thérapeutiques suivantes n’est pas recommandée pour le traitement des algies vasculaires de la face ?

  • Oxygène pur
  • Lidocaïne nasale
  • Utilisation à long terme de corticostéroïdes
  • Mélatonine
Numéro 37.3 - Question 25

Algie vasculaire de la face

Laquelle des affirmations suivantes concernant l’algie vasculaire de la face est fausse ?

  • La photophobie est un symptôme typique.
  • Elle est associée à un ou plusieurs symptômes autonomes ipsilatéraux, notamment une injection conjonctivale et un larmoiement.
  • Elle peut durer de 15 à 180 minutes.
  • La neuro-imagerie par tomodensitométrie ou par résonance magnétique n’est pas recommandée de manière systématique.
Numéro 37.3 - Question 24

Complications neurologiques après une chirurgie cardiaque

Les complications neurologiques découlant d’une chirurgie cardiaque sont généralement divisées en déficits de type 1 et de type 2. Les déficits de type 1 — accident vasculaire cérébral ou accident ischémique transitoire associé à une hypoperfusion périopératoire, à une embolisation ou à une hémorragie — se produisent chez environ 2 % des patients subissant une chirurgie cardiaque, souvent tôt dans la période périopératoire. Les déficits de type 2 comprennent des complications neurocognitives plus particulières comme les dysfonctions cognitives postopératoires, le délirium et les troubles de l’humeur.  Lequel des énoncés ci-dessous sur les déficits de type 2 est faux ? 

  • La dysfonction cognitive postopératoire survient chez 50 à 70 % des patients au cours de la première semaine suivant l’opération.   
  • Moins de 10 % des patients touchés continuent à présenter une dysfonction cognitive après un an.     
  • Le grand âge est un facteur de risque.     
  • Des déficiences cognitives subtiles peuvent n’être décelées que plus tard par les personnes qui prennent soin du patient à domicile. 
Numéro 36.6 - Question 30

Score canadien d’AIT

Chez les adultes qui se présentent à l’urgence après un accident ischémique transitoire, le score canadien d’AIT a surpassé l’outil ABCD2 pour stratifier le risque d’AVC à sept jours. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.6 - Question 25

Accident ischémique transitoire hors critères de consensus

Lequel des énoncés suivants sur les patients ayant subi un accident ischémique transitoire (AIT) hors critères de consensus comparativement à ceux ayant subi un AIT classique est faux ? 

  • Le risque d’AVC dans les 90 jours après le premier accident était inférieur.    
  • Ils avaient moins tendance à obtenir des soins médicaux le jour de l’accident.    
  • Ils avaient plus tendance à subir des récidives d’AVC avant d’obtenir des soins médicaux.    
  • Le risque d’événements vasculaires majeurs dans les 10 ans est comparable.
Numéro 36.6 - Question 1

Médicaments contre la sclérose en plaques

Lequel des énoncés suivants sur les médicaments pour le traitement de la sclérose en plaques est faux? 

  • Les patients atteints de SP récidivante très évolutive doivent recevoir en traitement initial un médicament modificateur de la maladie très efficace, comme le natalizumab ou un anticorps anti-CD20.     
  • Dans les cas moins évolutifs, un médicament moins efficace et moins toxique comme l’interféron bêta ou l’acétate de glatiramère serait approprié.     
  • L’interféron bêta n’est pas jugé être sûr durant la grossesse.   
  • L’acétate de glatiramère réduit d’environ 30 % le taux de rechute clinique de la SP. 
Numéro 36.5 - Question 23

Blocs nerveux périphériques pour les céphalées primaires

Les blocs nerveux périphériques sont une option thérapeutique rapide et efficace pour le traitement des céphalées primaires, qui comprennent la migraine, les céphalées de tension et les algies vasculaires de la face.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.6 - Question 18

Céphalée post-ponction lombaire

Lequel des éléments suivants a été associé à une réduction des céphalées post-ponction lombaire ?

  • Supplémentation hydrique
  • Aiguille de plus petit diamètre
  • Aiguille non coupante
  • Décubitus dorsal après l’intervention
Numéro 37.2 - Question 21

Migraine

Une femme de 40 ans vous consulte à votre cabinet pour des céphalées épisodiques qui ne répondent pas à l’ibuprofène en vente libre. Les céphalées sont accompagnées de nausées et de photophobie. Elles l’ont obligée à s’absenter du travail. Elle aimerait que vous lui prescriviez un antibiotique parce qu’elle pense que ses céphalées sont causées par une sinusite, puisqu’elle a reçu ce diagnostic lors d’une consultation à une clinique ouverte après les heures régulières. Vous soupçonnez, pour votre part, un diagnostic de migraine. Toutefois, vous devez d’abord envisager plusieurs affections au tableau clinique semblable avant de l’établir.

Numéro 37.4 - Question 43

Hémorragie intracrânienne et anticoagulation

Chez les patients de 65 ans et plus sous anticoagulation orale directe, le risque d’hémorragie intracrânienne après un traumatisme crânien est considérablement plus élevé que chez les patients qui ne suivent pas un tel traitement.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.4 - Question 40

Anévrismes de l’aorte abdominale

Lequel des énoncés suivants sur les anévrismes de l’aorte abdominale est faux ?

  • Des essais randomisés réalisés surtout auprès d’hommes caucasiens ont montré que, pour des anévrismes d’un diamètre inférieur à 5,5 cm, la chirurgie ne procure aucun avantage sur le plan de survie par rapport à la surveillance étroite.
  • Un diamètre de 5,0 cm est un seuil approprié pour une réparation chez les femmes.
  • Il faut suivre les anévrismes d’un diamètre de 3,0 à 3,9 cm en procédant à une échographie tous les trois ans.
  • Des études ont démontré que les statines réduisent la croissance.
Numéro 37.4 - Question 39

Commotion cérébrale

On peut réduire la durée de leurs symptômes si l’on conseille aux patients de moins de 25 ans atteints d’une commotion cérébrale de ne pas passer de temps devant un écran pendant 48 heures après l’accident.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.4 - Question 38

AOD et HIC

Chez les patients atteints de fibrillation auriculaire, les anticoagulants oraux directs (AOD) sont associés à un moins grand risque d’hémorragie intracrânienne que les antagonistes de la vitamine K.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.4 - Question 28

Motifs de consultation aux urgences

Parmi les patients qui se présentent au service d’urgence, lequel des motifs de consultation suivants possède le pire taux de mortalité à sept jours ?

  • Altération de l’état mental
  • Faiblesse généralisée
  • Douleurs abdominales
  • Douleurs thoraciques
Numéro 37.4 - Question 22

Sclérose en plaques et virus d’Epstein-Barr

Le risque de sclérose en plaques est considérablement plus élevé après une infection par le virus d’Epstein-Barr.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.4 - Question 20

Neuropathie diabétique douloureuse

Laquelle des stratégies suivantes est la plus efficace pour traiter la neuropathie diabétique douloureuse qui est mal contrôlée par la monothérapie ? 

  • L’amitriptyline complétée par la prégabaline 
  • La prégabaline complétée par l’amitriptyline 
  • La duloxétine complétée par la prégabaline 
  • Il n’y a aucune différence entre les trois options. 
Numéro 38.1 - Question 22

Syndrome du canal carpien

Lequel des énoncés suivants concernant le syndrome du canal carpien est faux?

  • L’utilisation d’une souris d’ordinateur est associée à une prévalence accrue du syndrome du canal carpien.
  • La spécificité du questionnaire CTS-6 est comparable à celle des tests électrodiagnostiques.
  • L’application nocturne d’une attelle immobilisant le poignet en position neutre est associée à des taux inférieurs de résolution des symptômes comparativement à l’application d’une attelle immobilisant le poignet en extension.
  • L’injection de stéroïdes soulage temporairement les symptômes.
Numéro 38.2 - Question 19

La ténectéplase pour les accidents ischémiques cérébraux aigus

Pour le traitement des accidents ischémiques cérébraux aigus, l’utilisation de la ténectéplase entraîne des capacités fonctionnelles semblables à celles de l’altéplase chez les patients ayant subi un accident ischémique cérébral aigu qui répondent aux critères standards d’admissibilité à la thrombolyse.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.2 - Question 12

SLA : établissement du pronostic de la maladie avancée

Lequel des énoncés suivants sur la sclérose latérale amyotrophique (SLA) est faux ?

  • La santé de la plupart des patients atteints de la SLA se détériore de façon linéaire.
  • La durée médiane de survie est de trois à cinq ans à partir du moment de l’apparition.
  • La réalisation d’une gestalt clinique par un spécialiste de la SLA au courant du scénario clinique du patient est cruciale pour formuler un pronostic exact.
  • La plupart des patients qui ne sont pas mécaniquement ventilés connaissent une mort pénible.
Numéro 37.5 - Question 32

Méningite bactérienne acquise en communauté

Lequel des énoncés suivants au sujet de la méningite bactérienne acquise en communauté chez des patients de 80 ans ou plus est faux ?

  • Le diabète est une affection prédisposante courante.
  • Plus de 70 % des patients présentaient la triade fièvre, raideur de la nuque et altération de la conscience.
  • Streptococcus pneumoniae est l’organisme le plus souvent en cause.
  • Il faut envisager des pathogènes causaux atypiques lorsque l’on amorce un traitement antimicrobien empirique chez des patients de ce groupe d’âge.
Numéro 37.5 - Question 18

Accident ischémique transitoire et accident vasculaire cérébral mineur

Lequel des énoncés suivants concernant l’accident ischémique transitoire (AIT) et l’accident vasculaire cérébral (AVC) mineur est faux?

  • Le risque de récidive culmine chez les patients présentant une sténose de plus de 50 % des artères carotides extracrâniennes.
  • Une bithérapie antiplaquettaire de 21 jours est supérieure à l’AAS en monothérapie pour la prévention des AVC chez les patients présentant un risque moyen ou élevé.
  • L’hypertension est responsable d’environ 40 % de tous les AVC.
  • Une dose élevée de statine est associée à une réduction de plus de 5 % du risque absolu d’AVC subséquent, après un suivi de 2,5 ans.
Numéro 38.4 - Question 26

Maladie de Parkinson

Laquelle des caractéristiques suivantes est fréquente dans la maladie de Parkinson?

  • La rigidité du cou et du tronc est plus fréquente que la rigidité des membres.
  • L’instabilité posturale est prononcée au stade initial de la maladie.
  • Les symptômes non moteurs sont absents après cinq ans.
  • Les symptômes neuropsychiatriques sont présents aux stades précoces de la maladie.
Numéro 38.3 - Question 30

Accident vasculaire cérébral mineur

Chez les patients ayant subi un accident ischémique cérébral aigu mineur non invalidant, la bithérapie antiplaquettaire est non inférieure à l’alteplase par voie intraveineuse en ce qui concerne les résultats quant aux capacités fonctionnelles après 90 jours. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.1 - Question 28

Le régime MIND pour la prévention du déclin cognitif

Le régime d’intervention méditerranéenne-DASH pour le retard neurodégénératif (MIND) ralentit le déclin cognitif chez les personnes âgées qui ne sont pas atteintes de troubles cognitifs et qui présentent des antécédents familiaux de démence. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.1 - Question 22

Traitement antihypertenseur intensif ou classique après une thrombectomie consécutive à un accident ischémique cérébral aigu

Chez les patients qui ont subi une thrombectomie endovasculaire à la suite d’un accident ischémique cérébral aigu et de l’occlusion d’un gros vaisseau, il faut éviter une réduction intensive de la tension artérielle dans les 24 premières heures suivant une reperfusion réussie.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.2 - Question 34

Prise en charge de l’épilepsie pendant la grossesse et l’allaitement

Lequel des énoncés suivants concernant la prise en charge de l’épilepsie pendant la grossesse et l’allaitement est faux ?

  • Les taux de grossesse réussie chez les femmes atteintes d’épilepsie sont généralement comparables à ceux des autres femmes.
  • Le risque le plus élevé de malformations congénitales majeures est associé au valproate.
  • Le risque le plus faible de malformations congénitales majeures est associé au lévétiracétam et à la lamotrigine.
  • L’allaitement n’est pas recommandé aux femmes atteintes d’épilepsie.
Numéro 39.2 - Question 29

Toxicité du plomb

Lequel des énoncés suivants sur la toxicité du plomb est faux ?

  • Le plomb est toxique pour tous les systèmes organiques.
  • Le décapage de peinture constitue une importante source d’exposition.
  • Le dosage de la plombémie est recommandé pour le bilan systématique d’évaluation de l’anémie.
  • Le retrait de l’exposition représente l’aspect le plus important de la prise en charge de l’intoxication par le plomb.
Numéro 39.2 - Question 23

Maladie de Wilson

Lequel des énoncés suivants sur la maladie de Wilson est faux ?

  • La dysarthrie est souvent le premier symptôme neurologique important.
  • Le dosage de la céruloplasmine sérique suffit à lui seul à l’établissement du diagnostic.
  • L’insuffisance hépatique aiguë peut être la première manifestation.
  • Un dépistage doit absolument être effectué chez tous les parents au premier degré.
Numéro 39.2 - Question 18

Intervention en démence précoce

Par rapport aux soins habituels de la démence précoce, une intervention thérapeutique intensive par l’activité physique et fonctionnelle améliore les activités de la vie quotidienne chez les adultes qui en sont atteints.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.2 - Question 11

Traitement de la maladie de Parkinson

Lequel des énoncés suivants concernant le traitement de la maladie de Parkinson est faux ?

  • Le fait de retarder l’instauration de la lévodopa jusqu’à l’apparition de symptômes sévères aggrave l’incapacité.
  • Les médicaments utilisés pour le traitement de la maladie de Parkinson ne doivent pas être arrêtés subitement.
  • Le psyllium est le traitement de choix de la constipation.
  • Les injections de toxine botulinique A sont très efficaces pour le traitement de la sialorrhée.
Numéro 38.6 - Question 36

Paralysie de Bell

Lequel des énoncés suivants concernant la paralysie de Bell est faux ?

  • En général, la faiblesse faciale épargne le front.
  • Une paralysie de Bell récurrente ipsilatérale évoque une tumeur sous-jacente.
  • Les patients ne doivent pas être traités uniquement par des antiviraux.
  • La polythérapie à base de corticostéroïdes et d’antiviraux permet de réduire le taux de syncinésies.
Numéro 38.6 - Question 30

Maladie de Parkinson et trichloroéthylène

L’exposition lointaine au trichloroéthylène dans l’eau potable en milieu de travail est susceptible d’accroître le risque de maladie de Parkinson.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.6 - Question 9

Sclérose en plaques

Une femme de 38 ans atteinte de sclérose en plaques (SP) cyclique à poussées-rémissions (également appelée « SP récurrente-rémittente ») vous consulte à cause d’une fièvre légère et de symptômes ressemblant à une infection des voies respiratoires supérieures (IVRS) ; elle rapporte aussi un engourdissement aigu-chronique de la main gauche, une manifestation typique de ses poussées de sclérose en plaques. Vous estimez néanmoins qu’il est important de distinguer les pseudo-poussées des poussées de SP afin de limiter les traitements inutiles.

Numéro 38.5 - Question 44

Migraine

Une patiente de 30 ans vous consulte à cause de migraines persistant depuis l’adolescence. Elle vous demande aujourd’hui un moyen de prendre en charge ses céphalées et ce que vous savez des nouveaux traitements de la migraine.

Numéro 38.5 - Question 42

Traitement endovasculaire tardif des accidents ischémiques cérébraux

Le traitement endovasculaire est efficace chez les patients ayant subi un accident ischémique cérébral causé par l’occlusion d’un gros vaisseau de la circulation antérieure, qui ont consulté de 6 à 24 heures après la survenue de l’accident ou après avoir été vus bien portants pour la dernière fois, et qui ont été jugés candidats au traitement sur la base d’une circulation collatérale constatée à l’angiographie par tomodensitométrie.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.5 - Question 38

Diagnostic et prise en charge de la polyneuropathie

Lequel des énoncés suivants concernant la polyneuropathie est faux ?

  • La myélopathie cervicale fait partie des maladies qui peuvent souvent ressembler à la polyneuropathie.
  • Des mononeuropathies multiples évoquent une vasculite.
  • Les polyneuropathies n’entraînent pas de symptômes autonomes.
  • L’efficacité des antidépresseurs tricycliques est semblable à celle des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline en cas de polyneuropathie diabétique douloureuse.
Numéro 38.5 - Question 24

Prévention pharmacologique de la migraine

Lequel des énoncés suivants est faux à propos de la prévention pharmacologique de la migraine ?

  • On doit offrir la prophylaxie de la migraine aux patients qui présentent 4 jours de migraine ou plus par mois.
  • Le traitement préventif devrait aussi être envisagé dans les cas d’aura atypique.
  • Une réduction de 50 % ou plus du nombre de jours de migraine a été signalée à la suite d’une injection d’onabotulinumtoxinA (Botox).
  • Il faut 6 mois pour que les anticorps monoclonaux dirigés contre le peptide lié au gène de la calcitonine produisent un effet statistiquement significatif.
Numéro 38.5 - Question 13

Crises convulsives néonatales

Lequel des énoncés suivants est faux à propos des crises convulsives néonatales ?

  • La définition inclut les crises convulsives survenant dans les 44 semaines d’âge postmenstruel chez les prématurés.
  • Elles commencent rarement d’une manière généralisée.
  • La gravité de celles causées par une encéphalopathie ischémique hypoxique tend à atteindre son paroxysme dans les 24 heures.
  • La phénytoïne est l’anticonvulsivant de première intention, peu importe la cause.
Numéro 38.5 - Question 7

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