Une femme de 37 ans consulte à cause de céphalées récurrentes. Les céphalées surviennent une à deux fois par semaine. La patiente les décrit comme étant très douloureuses, pulsatiles, et toujours d’un seul côté de la tête, accompagnées d’une sensibilité à la lumière et au bruit. Elle est par ailleurs en bonne santé et ne prend que de l’ibuprofène, qui lui procure un soulagement partiel. Elle n’a jamais essayé d’autres médicaments abortifs de la migraine. Les céphalées durent entre 5 et 7 heures, s’atténuent dans une pièce sombre et surviennent environ deux fois par semaine depuis plusieurs années, ce qui affecte considérablement sa qualité de vie. L’examen physique ne révèle aucun déficit neurologique ni aucune autre anomalie. Vous diagnostiquez une migraine épisodique et discutez avec elle des options thérapeutiques. Elle est intéressée par un traitement préventif.
L’échelle de Glasgow est un outil pronostique d’une grande valeur pour prévoir les séquelles neuropsychiatriques retardées de l’intoxication au monoxyde de carbone.
Chez les personnes victimes d’un AVC ischémique aigu présentant des zones de tissu cérébral récupérables identifiées par imagerie de perfusion et qui n’ont pas bénéficié initialement d’une thrombectomie, l’administration intraveineuse d’altéplase entre 4,5 et 24 heures après l’apparition des symptômes apporte un bénéfice fonctionnel.
Chez les personnes atteintes à la fois de néphropathie chronique et de diabète de type 2, un traitement initial associant la finérénone et l’empagliflozine entraîne une réduction plus importante du rapport albumine/créatinine urinaire que l’un ou l’autre de ces médicaments pris isolément.
Par rapport aux nouvelles personnes utilisatrices de gabapentine, celles de prégabaline présentaient des taux plus élevés d’hospitalisation pour insuffisance cardiaque lorsqu’elles étaient âgées de 65 à 89 ans, souffraient de douleurs chroniques non cancéreuses et n’avaient aucun antécédent d’insuffisance cardiaque.
Lequel des facteurs suivants n’est pas un facteur de risque d’hémorragie intracrânienne traumatique chez les patients âgés de 65 ans ou plus qui se présentent au service d’urgence à la suite d’un traumatisme crânien lié à une chute de la hauteur du sujet ?
Signes neurologiques en foyer (ou déficits focaux)
La réduction intensive de la tension artérielle instaurée dans les heures suivant la survenue d’une hémorragie intracérébrale améliore la récupération fonctionnelle.
Une femme de 55 ans qui se présente aujourd’hui à votre cabinet se plaint d’épisodes récurrents de douleurs faciales du côté gauche dans la région du nerf trijumeau depuis un mois. Ses douleurs durent jusqu’à deux minutes et sont très intenses. Elle décrit la douleur comme une décharge électrique, fulgurante, lancinante et vive. Vous avez diagnostiqué chez elle une probable névralgie du trijumeau.
Lequel des énoncés suivants concernant les antagonistes du récepteur du peptide lié au gène de la calcitonine (les gépants) pour le traitement de la migraine aiguë est faux ?
Ils inhibent la neuroinflammation et la vasodilatation associées au développement de la migraine.
On a démontré leur supériorité par rapport au placebo pour ce qui est de l’amélioration fonctionnelle à deux heures.
Il n’y a pas de contre-indications vasculaires.
Ils ont été approuvés pour le traitement des enfants.
Une femme de 40 ans consulte à cause du besoin irrépressible de bouger les deux jambes pendant la nuit. Ce phénomène se produit au moins deux fois par semaine et provoque chez elle une insomnie sévère. Elle est par ailleurs en bonne santé. Vous diagnostiquez chez elle un syndrome des jambes sans repos (SJSR).
Chez les patients présentant une occlusion de l’artère vertébro-basilaire se manifestant par des symptômes modérés à sévères, le traitement endovasculaire a augmenté la probabilité d’issues fonctionnelles favorables.
Chez les patients ayant subi une lésion cérébrale aiguë, un seuil transfusionnel peu restrictif, à un taux d’hémoglobine de 9 g/dL, comparativement à un seuil restrictif, à un taux d’hémoglobine de 7 g/dL, a été associé à un risque inférieur d’issue neurologique défavorable à 180 jours.
Lequel des énoncés suivants concernant les traitements anti-amyloïdes de la maladie d’Alzheimer est faux ?
Ils se sont avérés efficaces quant au ralentissement de l’évolution clinique de la maladie.
Les critères d’admissibilité au traitement incluraient la confirmation de la présence d’amyloïde dans le cerveau par TEP ciblant l’amyloïde (TEP-amyloïde) ou par analyse du liquide cérébrospinal (LCS).
Le traitement serait réservé aux patients atteints d’une forme modérée à sévère de la maladie.
Une imagerie par résonance magnétique cérébrale de suivi est nécessaire pour déceler l’apparition d’anomalies liées à l’amyloïde à l’imagerie.
Lequel des énoncés suivants concernant la perte soudaine de la vision est faux ?
Étant donné que la thrombolyse intraveineuse peut être bénéfique dans un délai de 4,5 heures chez certains patients présentant une occlusion de l’artère rétinienne centrale, il est recommandé de consulter d’urgence un ou une neurologue qui se spécialise dans le traitement des AVC pendant la phase suraiguë.
Après une occlusion embolique de l’artère rétinienne centrale, il faut traiter les facteurs de risque généraux modifiables en raison du risque élevé d’événement vasculaire cérébral ou d’incident semblable à l’œil controlatéral.
En cas de forte présomption clinique d’artérite à cellules géantes, l’administration empirique de stéroïdes doit être reportée en attendant une biopsie de l’artère temporale.
Les corticostéroïdes à forte dose sont le traitement de première intention de la névrite optique aiguë, car, en comparaison avec un placebo, ils sont associés à un temps de rétablissement visuel plus court.
Une femme de 72 ans vous consulte pour un bilan de santé. Des tremblements de la main droite et de la tête lui causent de plus en plus de désagréments, notamment lorsqu’elle essaie de manger, de boire ou d’écrire. Elle craint d’être atteinte de la maladie de Parkinson. Vous diagnostiquez des tremblements essentiels qui seraient liés à l’action.
Votre prochaine patiente est une femme de 19 ans. Alors qu’elle préparait le souper, sa conjointe l’a vue perdre connaissance et faire une crise d’épilepsie tonico-clonique généralisée. La patiente est arrivée à l’urgence en ambulance.
Une femme de 72 ans vous consulte pour un bilan de santé. Des tremblements de la main droite et de la tête lui causent de plus en plus de désagréments, notamment lorsqu’elle essaie de manger, de boire ou d’écrire. Elle craint d’être atteinte de la maladie de Parkinson. Vous diagnostiquez des tremblements essentiels qui seraient liés à l’action.
Chez les patients victimes d’un accident vasculaire cérébral, le port de semelles posturales permet d’améliorer l’équilibre statique, la symétrie de la marche et les paramètres spatio-temporels de la marche comparativement à la physiothérapie seule.
Les patients ayant subi un accident vasculaire cérébral peuvent continuer à connaître une amélioration de l’équilibre et de la démarche grâce à la rééducation vestibulaire jusqu’à 6 mois après la survenue de l’incident.
Chez les personnes atteintes de maladie de Parkinson précoce, le lixisénatide, un agoniste du récepteur du peptide-1 apparenté au glucagon (GLP-1), ralentit la progression de l’incapacité motrice davantage que le placebo à 12 mois
Lequel des énoncés suivants concernant la sténose du canal rachidien lombaire est faux ?
La perte d’équilibre concomitante à une lombalgie est associée à une sensibilité de 70 % pour la détection d’une sténose rachidienne lombaire.
Une anomalie de la marche avec élargissement du polygone de sustentation accompagnée d’un signe de Romberg positif est associée à une spécificité de 90 % pour la détection d’une sténose du canal rachidien lombaire.
Il est recommandé de privilégier la myélographie par tomodensitométrie au lieu de l’IRM pour recueillir des renseignements diagnostiques auprès de patients présentant des symptômes de sténose du canal rachidien lombaire.
Les symptômes sont aggravés par la marche et soulagés par la flexion du tronc en avant.
À la suite d’une thrombectomie endovasculaire consécutive à un AVC ischémique aigu causé par l’occlusion de gros vaisseaux, la réduction intensive de la tension artérielle au lieu de sa prise en charge conservatrice diminue la probabilité duquel des résultats suivants ?
Le brexpiprazole entraîne l’amélioration des scores de l’agitation chez les adultes atteints de la maladie d’Alzheimer affichant des comportements agités.
Votre prochaine patiente est une femme de 19 ans. Alors qu’elle préparait le souper, sa conjointe l’a vue perdre connaissance et faire une crise d’épilepsie tonico-clonique généralisée. La patiente est arrivée à l’urgence en ambulance.
Chez les patients victimes d’un accident vasculaire cérébral ischémique aigu léger à modéré, dont la tension artérielle systolique se situe entre 140 et moins de 220 mm Hg et qui n’ont pas reçu de traitement thrombolytique intraveineux, le traitement antihypertenseur précoce (amorcé dans les 24 à 48 heures par opposition à 8 jours plus tard) réduit le risque de dépendance ou de décès à 90 jours.
Lorsqu’on traite des patients migraineux avec 10 mg de métoclopramide et de la dexaméthasone par voie intraveineuse, la dose de 16 mg de dexaméthasone est plus efficace que celle de 4 mg.
Chez les patients atteints de la maladie de Huntington, l’amorce de discussions sur la planification préalable des soins n’a pas d’effets indésirables sur les pensées et les comportements suicidaires.
Pour le traitement du vertige positionnel paroxystique bénin du canal semi-circulaire postérieur, la manœuvre de Semont-plus est plus efficace que la manœuvre d’Epley quant au nombre de jours précédant la résolution du vertige.
L’injection de toxine botulique dans chaque muscle splenius de la tête, au jour 0 et pendant la semaine 12, s’est révélée plus efficace qu’un placebo quant à l’atténuation de la sévérité des tremblements isolés ou essentiels de la tête à 18 semaines.
Après un traitement initial par benzodiazépine, le lévétiracétam intraveineux est plus efficace que l’acide valproïque pour la prise en charge de l’état de mal épileptique.
Les complications neurologiques découlant d’une chirurgie cardiaque sont généralement divisées en déficits de type 1 et de type 2. Les déficits de type 1 — accident vasculaire cérébral ou accident ischémique transitoire associé à une hypoperfusion périopératoire, à une embolisation ou à une hémorragie — se produisent chez environ 2 % des patients subissant une chirurgie cardiaque, souvent tôt dans la période périopératoire. Les déficits de type 2 comprennent des complications neurocognitives plus particulières comme les dysfonctions cognitives postopératoires, le délirium et les troubles de l’humeur.
Lequel des énoncés ci-dessous sur les déficits de type 2 est faux ?
La dysfonction cognitive postopératoire survient chez 50 à 70 % des patients au cours de la première semaine suivant l’opération.
Moins de 10 % des patients touchés continuent à présenter une dysfonction cognitive après un an.
Le grand âge est un facteur de risque.
Des déficiences cognitives subtiles peuvent n’être décelées que plus tard par les personnes qui prennent soin du patient à domicile.
Chez les adultes qui se présentent à l’urgence après un accident ischémique transitoire, le score canadien d’AIT a surpassé l’outil ABCD2 pour stratifier le risque d’AVC à sept jours.
Chez les patients qui ont subi un accident ischémique cérébral aigu et qui sont traités par l’altéplase, la prise d’anticoagulants oraux non antagonistes de la vitamine K au cours des sept jours précédents est associée à un risque accru d’hémorragie intracrânienne.
Lequel des énoncés suivants sur les patients ayant subi un accident ischémique transitoire (AIT) hors critères de consensus comparativement à ceux ayant subi un AIT classique est faux ?
Le risque d’AVC dans les 90 jours après le premier accident était inférieur.
Ils avaient moins tendance à obtenir des soins médicaux le jour de l’accident.
Ils avaient plus tendance à subir des récidives d’AVC avant d’obtenir des soins médicaux.
Le risque d’événements vasculaires majeurs dans les 10 ans est comparable.
Lequel des énoncés suivants sur les médicaments pour le traitement de la sclérose en plaques est faux?
Les patients atteints de SP récidivante très évolutive doivent recevoir en traitement initial un médicament modificateur de la maladie très efficace, comme le natalizumab ou un anticorps anti-CD20.
Dans les cas moins évolutifs, un médicament moins efficace et moins toxique comme l’interféron bêta ou l’acétate de glatiramère serait approprié.
L’interféron bêta n’est pas jugé être sûr durant la grossesse.
L’acétate de glatiramère réduit d’environ 30 % le taux de rechute clinique de la SP.
Les blocs nerveux périphériques sont une option thérapeutique rapide et efficace pour le traitement des céphalées primaires, qui comprennent la migraine, les céphalées de tension et les algies vasculaires de la face.
Une femme de 40 ans vous consulte à votre cabinet pour des céphalées épisodiques qui ne répondent pas à l’ibuprofène en vente libre. Les céphalées sont accompagnées de nausées et de photophobie. Elles l’ont obligée à s’absenter du travail. Elle aimerait que vous lui prescriviez un antibiotique parce qu’elle pense que ses céphalées sont causées par une sinusite, puisqu’elle a reçu ce diagnostic lors d’une consultation à une clinique ouverte après les heures régulières.
Vous soupçonnez, pour votre part, un diagnostic de migraine. Toutefois, vous devez d’abord envisager plusieurs affections au tableau clinique semblable avant de l’établir.
Chez les patients de 65 ans et plus sous anticoagulation orale directe, le risque d’hémorragie intracrânienne après un traumatisme crânien est considérablement plus élevé que chez les patients qui ne suivent pas un tel traitement.
Lequel des énoncés suivants sur les anévrismes de l’aorte abdominale est faux ?
Des essais randomisés réalisés surtout auprès d’hommes caucasiens ont montré que, pour des anévrismes d’un diamètre inférieur à 5,5 cm, la chirurgie ne procure aucun avantage sur le plan de survie par rapport à la surveillance étroite.
Un diamètre de 5,0 cm est un seuil approprié pour une réparation chez les femmes.
Il faut suivre les anévrismes d’un diamètre de 3,0 à 3,9 cm en procédant à une échographie tous les trois ans.
Des études ont démontré que les statines réduisent la croissance.
On peut réduire la durée de leurs symptômes si l’on conseille aux patients de moins de 25 ans atteints d’une commotion cérébrale de ne pas passer de temps devant un écran pendant 48 heures après l’accident.
Chez les patients atteints de fibrillation auriculaire, les anticoagulants oraux directs (AOD) sont associés à un moins grand risque d’hémorragie intracrânienne que les antagonistes de la vitamine K.
Des essais cliniques soutiennent le recours au timbre de rotigotine pour la prise en charge des symptômes moteurs chez les patients atteints de maladie de Parkinson avancée sans accès oral sûr.
Lequel des énoncés suivants concernant le syndrome du canal carpien est faux?
L’utilisation d’une souris d’ordinateur est associée à une prévalence accrue du syndrome du canal carpien.
La spécificité du questionnaire CTS-6 est comparable à celle des tests électrodiagnostiques.
L’application nocturne d’une attelle immobilisant le poignet en position neutre est associée à des taux inférieurs de résolution des symptômes comparativement à l’application d’une attelle immobilisant le poignet en extension.
L’injection de stéroïdes soulage temporairement les symptômes.
Pour le traitement des accidents ischémiques cérébraux aigus, l’utilisation de la ténectéplase entraîne des capacités fonctionnelles semblables à celles de l’altéplase chez les patients ayant subi un accident ischémique cérébral aigu qui répondent aux critères standards d’admissibilité à la thrombolyse.
Lequel des énoncés suivants sur la sclérose latérale amyotrophique (SLA) est faux ?
La santé de la plupart des patients atteints de la SLA se détériore de façon linéaire.
La durée médiane de survie est de trois à cinq ans à partir du moment de l’apparition.
La réalisation d’une gestalt clinique par un spécialiste de la SLA au courant du scénario clinique du patient est cruciale pour formuler un pronostic exact.
La plupart des patients qui ne sont pas mécaniquement ventilés connaissent une mort pénible.
Lequel des énoncés suivants concernant l’accident ischémique transitoire (AIT) et l’accident vasculaire cérébral (AVC) mineur est faux?
Le risque de récidive culmine chez les patients présentant une sténose de plus de 50 % des artères carotides extracrâniennes.
Une bithérapie antiplaquettaire de 21 jours est supérieure à l’AAS en monothérapie pour la prévention des AVC chez les patients présentant un risque moyen ou élevé.
L’hypertension est responsable d’environ 40 % de tous les AVC.
Une dose élevée de statine est associée à une réduction de plus de 5 % du risque absolu d’AVC subséquent, après un suivi de 2,5 ans.
Chez les patients ayant subi un accident ischémique cérébral aigu mineur non invalidant, la bithérapie antiplaquettaire est non inférieure à l’alteplase par voie intraveineuse en ce qui concerne les résultats quant aux capacités fonctionnelles après 90 jours.
Le régime d’intervention méditerranéenne-DASH pour le retard neurodégénératif (MIND) ralentit le déclin cognitif chez les personnes âgées qui ne sont pas atteintes de troubles cognitifs et qui présentent des antécédents familiaux de démence.
Des antibiotiques doivent être offerts pour la prophylaxie systématique (p. ex., lorsqu’on change une sonde à demeure) chez les patients souffrant d’infections récurrentes des voies urinaires et d’une lésion de la moelle épinière.
Chez les patients qui ont subi une thrombectomie endovasculaire à la suite d’un accident ischémique cérébral aigu et de l’occlusion d’un gros vaisseau, il faut éviter une réduction intensive de la tension artérielle dans les 24 premières heures suivant une reperfusion réussie.
Par rapport aux soins habituels de la démence précoce, une intervention thérapeutique intensive par l’activité physique et fonctionnelle améliore les activités de la vie quotidienne chez les adultes qui en sont atteints.
Une femme de 38 ans atteinte de sclérose en plaques (SP) cyclique à poussées-rémissions (également appelée « SP récurrente-rémittente ») vous consulte à cause d’une fièvre légère et de symptômes ressemblant à une infection des voies respiratoires supérieures (IVRS) ; elle rapporte aussi un engourdissement aigu-chronique de la main gauche, une manifestation typique de ses poussées de sclérose en plaques. Vous estimez néanmoins qu’il est important de distinguer les pseudo-poussées des poussées de SP afin de limiter les traitements inutiles.
Une patiente de 30 ans vous consulte à cause de migraines persistant depuis l’adolescence. Elle vous demande aujourd’hui un moyen de prendre en charge ses céphalées et ce que vous savez des nouveaux traitements de la migraine.
Le traitement endovasculaire est efficace chez les patients ayant subi un accident ischémique cérébral causé par l’occlusion d’un gros vaisseau de la circulation antérieure, qui ont consulté de 6 à 24 heures après la survenue de l’accident ou après avoir été vus bien portants pour la dernière fois, et qui ont été jugés candidats au traitement sur la base d’une circulation collatérale constatée à l’angiographie par tomodensitométrie.
Les médicaments antidopaminergiques sont toujours considérés comme la pharmacothérapie la plus efficace contre les tics liés au syndrome Gilles de la Tourette.
Lequel des énoncés suivants concernant la polyneuropathie est faux ?
La myélopathie cervicale fait partie des maladies qui peuvent souvent ressembler à la polyneuropathie.
Des mononeuropathies multiples évoquent une vasculite.
Les polyneuropathies n’entraînent pas de symptômes autonomes.
L’efficacité des antidépresseurs tricycliques est semblable à celle des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline en cas de polyneuropathie diabétique douloureuse.
Lequel des énoncés suivants est faux à propos de la prévention pharmacologique de la migraine ?
On doit offrir la prophylaxie de la migraine aux patients qui présentent 4 jours de migraine ou plus par mois.
Le traitement préventif devrait aussi être envisagé dans les cas d’aura atypique.
Une réduction de 50 % ou plus du nombre de jours de migraine a été signalée à la suite d’une injection d’onabotulinumtoxinA (Botox).
Il faut 6 mois pour que les anticorps monoclonaux dirigés contre le peptide lié au gène de la calcitonine produisent un effet statistiquement significatif.