Vous recevez une femme de 27 ans. Elle a un nouveau partenaire sexuel qu’elle fréquente depuis deux mois. Lorsque vous l’interrogez au sujet du risque d’ITS, elle indique qu’elle n’utilise pas de préservatifs car ils provoquent de la friction et de l’inconfort pendant les rapports sexuels en raison de la sécheresse vaginale.
Lequel des énoncés suivants concernant le traitement des verrues génitales est faux ?
Les sinécatéchines sont une option thérapeutique pouvant être administrée par les patients.
Pendant les interventions générant de la fumée, telles que la cautérisation visant à détruire ou à réséquer les lésions associées au VPH, il faut prendre certaines mesures pour prévenir la transmission de l’ADN du VPH aux voies respiratoires du médecin.
L’imiquimod est recommandé pendant la grossesse.
La plupart des verrues traitées avec succès ne réapparaissent pas.
Lequel des énoncés suivants concernant le lénacapavir pour la prophylaxie préexposition au virus de l’immunodéficience humaine est faux ?
Il s’agit d’une injection sous-cutanée deux fois par an.
Il est efficace pour prévenir l’infection à VIH chez une population de femmes cisgenres.
Il est plus efficace que l’association emtricitabine/fumarate de ténofovir disoproxil prise quotidiennement par voie orale pour prévenir l’infection à VIH.
Il est associé à une baisse du débit de filtration glomérulaire estimé par rapport à la valeur de référence.
Une femme de 30 ans vous consulte à votre cabinet à cause « d’une autre vaginose bactérienne » (VB). Elle demande un traitement et exprime sa frustration face à la fréquence de ces infections. Elle voudrait savoir s’il y a quelque chose à faire pour les prévenir.
La prophylaxie postexposition de poche est une stratégie de prévention du VIH qui cible les personnes dont les expositions au VIH à risque plus élevé et habituellement imprévues sont peu fréquentes (p. ex., 0 à 4) chaque année.
Pour les femmes ménopausées qui éprouvent de la détresse en raison d’une baisse du désir sexuel, laquelle des options suivantes n’est pas recommandée pour le traitement des troubles de l’excitation ?
Un homme de 32 ans vous consulte concernant l’infertilité. Il tente de concevoir depuis 1 an. Sa partenaire a également demandé à son médecin de famille de l’évaluer pour infertilité. Il est atteint de diabète de type 2 et d’hypertension.
Un homme de 32 ans vous consulte à votre cabinet pour un examen médical. Lors de la consultation, il dit qu’il vient tout juste de revenir d’un voyage à Provincetown et qu’il aimerait subir un test de dépistage des ITS. Au fil de la discussion, il explique que Provincetown, au Massachusetts, est un endroit populaire pour les hommes gais et que, lors de son voyage, il a eu des rapports avec quelques nouveaux partenaires sexuels. Il mentionne aussi qu’il a rencontré quelques personnes sous « PPrE » et se demande s’il ne devrait pas lui aussi y avoir recours.
Votre prochain patient est âgé de 28 ans et vient pour la première fois à votre clinique de médecine familiale. À sa connaissance, il n’a pas de problèmes médicaux, et il se considère comme étant en bonne santé. Lors de la consultation, il confirme qu’il a des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH).
Vous le questionnez sur son risque de contracter le VIH. Après une évaluation approfondie, vous jugez que la prophylaxie préexposition (PPrE) est indiquée. Le patient n’en a jamais entendu parler et ne sait pas si elle pourrait être utile.
En cas d’épididymite aiguë chez des hommes sexuellement actifs ne présentant pas de risque d’infection par des micro-organismes entériques, le traitement empirique par une dose unique de ceftriaxone associée à la doxycycline par voie orale pendant 10 jours est recommandé.
Une femme de 30 ans vous consulte à votre cabinet à cause « d’une autre vaginose bactérienne » (VB). Elle demande un traitement et exprime sa frustration face à la fréquence de ces infections. Elle voudrait savoir s’il y a quelque chose à faire pour les prévenir.
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet des mises à jour récentes (depuis 2021) de lignes directrices cliniques canadiennes?
Le Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs recommande un dépistage annuel de la chlamydia et de la gonorrhée chez les personnes de moins de 30 ans actives sexuellement.
L’Association des urologues du Canada recommande la tomodensitométrie sans contraste comme modalité d’imagerie initiale en présence de calculs urétéraux aigus.
La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) recommande que les femmes ménopausées atteintes d’un trouble du désir sexuel hypoactif puissent envisager le recours aux timbres transdermiques comme option de traitement.
La SOGC recommande que l’on envisage une hormonothérapie pour la dépression pendant la périménopause avec ou sans symptômes vasomoteurs concomitants.
Les frottis vaginaux sont plus sensibles que les tests de dépistage urinaire pour le diagnostic de l’infection à Chlamydia et de la gonorrhée chez les femmes.