Sexologie

Liste de toutes les catégories



Utilisation de lubrifiants pendant les rapports sexuels

Vous recevez une femme de 27 ans. Elle a un nouveau partenaire sexuel qu’elle fréquente depuis deux mois. Lorsque vous l’interrogez au sujet du risque d’ITS, elle indique qu’elle n’utilise pas de préservatifs car ils provoquent de la friction et de l’inconfort pendant les rapports sexuels en raison de la sécheresse vaginale.

Numéro 41.2 - Question 38

Traitement des verrues génitales

Lequel des énoncés suivants concernant le traitement des verrues génitales est faux ?

  • Les sinécatéchines sont une option thérapeutique pouvant être administrée par les patients.
  • Pendant les interventions générant de la fumée, telles que la cautérisation visant à détruire ou à réséquer les lésions associées au VPH, il faut prendre certaines mesures pour prévenir la transmission de l’ADN du VPH aux voies respiratoires du médecin.
  • L’imiquimod est recommandé pendant la grossesse.
  • La plupart des verrues traitées avec succès ne réapparaissent pas.
Numéro 40.6 - Question 12

Verrues génitales

Lequel des énoncés suivants concernant les verrues génitales est faux ?

  • Les virus du papillome humain de types 6 et 11 sont la cause de 90 % des cas de verrues génitales.
  • Environ 30 % des cas de verrues génitales disparaissent spontanément en l’espace de quatre mois.
  • Les personnes qui fument présentent un risque accru de contracter des verrues génitales.
  • La circoncision réduit l’incidence des verrues génitales chez les hommes.
Numéro 40.6 - Question 11

Lénacapavir pour la prévention du VIH

Lequel des énoncés suivants concernant le lénacapavir pour la prophylaxie préexposition au virus de l’immunodéficience humaine est faux ?

  • Il s’agit d’une injection sous-cutanée deux fois par an.
  • Il est efficace pour prévenir l’infection à VIH chez une population de femmes cisgenres.
  • Il est plus efficace que l’association emtricitabine/fumarate de ténofovir disoproxil prise quotidiennement par voie orale pour prévenir l’infection à VIH.
  • Il est associé à une baisse du débit de filtration glomérulaire estimé par rapport à la valeur de référence.
Numéro 40.5 - Question 13

Obésité et contraception d’urgence

Une dose de 30 mg d’acétate d’ulipristal constitue un contraceptif d’urgence efficace chez les femmes, quel que soit leur poids ou leur IMC.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.5 - Question 6

Vaginoses bactériennes à répétition

Une femme de 30 ans vous consulte à votre cabinet à cause « d’une autre vaginose bactérienne » (VB). Elle demande un traitement et exprime sa frustration face à la fréquence de ces infections. Elle voudrait savoir s’il y a quelque chose à faire pour les prévenir.

Numéro 40.21 - Question 10

Prévention du VIH

La prophylaxie postexposition de poche est une stratégie de prévention du VIH qui cible les personnes dont les expositions au VIH à risque plus élevé et habituellement imprévues sont peu fréquentes (p. ex., 0 à 4) chaque année.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.5 - Question 1

Sexualité durant la ménopause

Pour les femmes ménopausées qui éprouvent de la détresse en raison d’une baisse du désir sexuel, laquelle des options suivantes n’est pas recommandée pour le traitement des troubles de l’excitation ?

  • La sexothérapie
  • Les ISRS
  • La testostérone transdermique
  • La flibansérine
Numéro 37.3 - Question 39

Dyspareunia

Une femme de 49 ans vous consulte au sujet d’une dyspareunie. 

Numéro 36.6 - Question 42

SAMP Infertilité masculine

Un homme de 32 ans vous consulte concernant l’infertilité. Il tente de concevoir depuis 1 an. Sa partenaire a également demandé à son médecin de famille de l’évaluer pour infertilité. Il est atteint de diabète de type 2 et d’hypertension.    

Numéro 36.5 - Question 41

Prophylaxie préexposition au VIH

Un homme de 32 ans vous consulte à votre cabinet pour un examen médical. Lors de la consultation, il dit qu’il vient tout juste de revenir d’un voyage à Provincetown et qu’il aimerait subir un test de dépistage des ITS. Au fil de la discussion, il explique que Provincetown, au Massachusetts, est un endroit populaire pour les hommes gais et que, lors de son voyage, il a eu des rapports avec quelques nouveaux partenaires sexuels. Il mentionne aussi qu’il a rencontré quelques personnes sous « PPrE » et se demande s’il ne devrait pas lui aussi y avoir recours. 

Numéro 38.1 - Question 39

Prophylaxie préexposition contre le VIH

Votre prochain patient est âgé de 28 ans et vient pour la première fois à votre clinique de médecine familiale. À sa connaissance, il n’a pas de problèmes médicaux, et il se considère comme étant en bonne santé. Lors de la consultation, il confirme qu’il a des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH). Vous le questionnez sur son risque de contracter le VIH. Après une évaluation approfondie, vous jugez que la prophylaxie préexposition (PPrE) est indiquée. Le patient n’en a jamais entendu parler et ne sait pas si elle pourrait être utile.

Numéro 37.5 - Question 41

Traitement de l’épididymite

En cas d’épididymite aiguë chez des hommes sexuellement actifs ne présentant pas de risque d’infection par des micro-organismes entériques, le traitement empirique par une dose unique de ceftriaxone associée à la doxycycline par voie orale pendant 10 jours est recommandé.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.2 - Question 6

Vaginoses bactériennes à répétition

Une femme de 30 ans vous consulte à votre cabinet à cause « d’une autre vaginose bactérienne » (VB). Elle demande un traitement et exprime sa frustration face à la fréquence de ces infections. Elle voudrait savoir s’il y a quelque chose à faire pour les prévenir. 

Numéro 39.1 - Question 39

Mises à jour récentes des lignes directrices cliniques

Lequel des énoncés suivants est faux au sujet des mises à jour récentes (depuis 2021) de lignes directrices cliniques canadiennes?

  • Le Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs recommande un dépistage annuel de la chlamydia et de la gonorrhée chez les personnes de moins de 30 ans actives sexuellement.
  • L’Association des urologues du Canada recommande la tomodensitométrie sans contraste comme modalité d’imagerie initiale en présence de calculs urétéraux aigus.
  • La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) recommande que les femmes ménopausées atteintes d’un trouble du désir sexuel hypoactif puissent envisager le recours aux timbres transdermiques comme option de traitement.
  • La SOGC recommande que l’on envisage une hormonothérapie pour la dépression pendant la périménopause avec ou sans symptômes vasomoteurs concomitants.
Numéro 38.3 - Question 19

Maladie inflammatoire pelvienne

Lequel des énoncés suivants concernant l’atteinte inflammatoire pelvienne (AIP) est faux ?

  • Une culture endocervicale négative permet d’écarter ce diagnostic.
  • Les femmes ayant des antécédents d’AIP doivent consulter en début de grossesse pour que la localisation intra-utérine de la grossesse soit confirmée.
  • Les écouvillonnages endocervicaux sont préférables à la première miction matinale aux fins du diagnostic.
  • Environ 18 % des femmes ayant des antécédents d’AIP rapportent une infertilité.
Numéro 39.2 - Question 28

Saignement postcoïtal

Lequel des énoncés suivants à propos des patientes présentant un saignement postcoïtal est faux ?

  • L’échographie transvaginale est indiquée si l’examen physique ne révèle aucune cause identifiable.
  • Les femmes qui présentent un ectropion du col doivent être orientées en gynécologie.
  • Le saignement postcoïtal est attribuable au cancer du col chez 3 à 5 % des personnes atteintes.
  • La biopsie de l’endomètre est recommandée chez les personnes qui ont plus de 40 ans.
Numéro 39.2 - Question 10

Trousse d’autoprélèvement sec pour la détection des VPH à haut risque

Lequel des énoncés suivants au sujet des trousses d’autoprélèvement sec pour la détection des virus du papillome humain à haut risque est faux ?

  • Elles sont très acceptables aux yeux des patientes.
  • Plus de 90 % des prélèvements étaient d’une qualité suffisante pour pouvoir être analysés correctement.
  • Plus de 80 % des patientes qui effectuent le test n’auront pas besoin d’une consultation médicale pour le dépistage du cancer du col de l’utérus.
  • Les trousses actuelles permettent la cytologie réflexe en présence de résultats positifs pour le VPH.
Numéro 38.5 - Question 2

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