Un homme de 34 ans se présente à votre cabinet pour le suivi d’une hospitalisation. Il a reçu son congé il y a une semaine à la suite d’un épisode de manie aiguë. Il a reçu un diagnostic de trouble bipolaire ; un antipsychotique lui a été prescrit en monothérapie. Il a connu un épisode dépressif par le passé, mais est par ailleurs en bonne santé.
Lequel des énoncés suivants concernant les comportements sexuels inappropriés chez les personnes atteintes de démence est faux ?
Ce comportement est moins fréquent chez les personnes atteintes de démence liée à la maladie de Parkinson après un traitement par des agents dopaminergiques.
Les interventions non pharmacologiques sont efficaces.
Les hormonothérapies peuvent réduire ces comportements chez les hommes.
Les antiandrogènes sont les plus associés à des effets indésirables.
Les femmes enceintes atteintes de TDAH qui recevaient un traitement au méthylphénidate présentaient une fréquence significativement plus élevée d’anomalies congénitales ou de fausses couches par rapport à la population générale.
Un immigrant à la retraite, âgé de 72 ans, ancien ingénieur, revient à votre clinique avec son épouse pour l’évaluation de l’efficacité du deuxième antidépresseur prescrit pour sa dépression.
Les symptômes sont apparus pour la première fois il y a environ neuf mois. Il a commencé à vous consulter il y a sept mois. Il a essayé un inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS) à une dose thérapeutique quotidienne pendant trois mois et, lorsqu’on lui a demandé d’évaluer ses progrès à ce moment-là, il a rapporté un soulagement d’environ 25 % de ses symptômes. Après avoir pris un autre ISRS à une dose thérapeutique quotidienne pendant un peu plus de trois mois, le couple a rapporté que le second médicament avait soulagé ses symptômes d’environ 25 %. Compte tenu de son âge, vous estimez que le patient répond aux critères d’une dépression apparue à un âge avancé et résistante au traitement.
Vous informez le couple que ce diagnostic est appelé « dépression apparue à un âge avancé et résistante au traitement ». Le couple ne connaît pas bien ce diagnostic et ses facteurs de risque.
Lequel des énoncés suivants concernant la prise en charge de l’insomnie est faux ?
L’efficacité de la thérapie basée sur la pleine conscience est fondée sur plus de données que celle de la thérapie cognitivo-comportementale pour l’insomnie (TCC-I).
Il a été montré que la mélatonine avait un léger effet sur l’endormissement chez l’adulte.
Les comportements complexes pendant le sommeil, telle la conduite, sont un effet secondaire des agonistes des récepteurs des benzodiazépines rapporté par les patients.
La TCC-I utilisée seule procure des avantages plus durables que lorsqu’elle est associée à des médicaments.
Lequel des énoncés suivants concernant les soins tenant compte des traumatismes en cas de maladie grave est faux ?
On recommande de poser la question suivante pour le dépistage des traumatismes en cas de maladie grave : « Avez-vous vécu quoi que ce soit qui rend difficile ou angoissante la consultation d’un fournisseur de soins de santé? »
La prise en compte des traumatismes signifie qu’on suppose que tous les patients ont des antécédents de ce type.
Le milieu médical peut déclencher des souvenirs traumatiques menant à l’hypervigilance.
Les stresseurs du milieu de soins aigus sont susceptibles de prolonger la durée du séjour à l’hôpital.
Lequel des énoncés suivants concernant la dépression résistante au traitement est faux ?
L’intensification du traitement par l’ajout d’un antidépresseur de deuxième génération doté d’un mode d’action différent pourrait être bénéfique dans une certaine mesure.
Le cannabis est recommandé.
L’intensification du traitement par l’ajout d’un antipsychotique de deuxième génération pourrait être bénéfique dans une certaine mesure.
Chez les patients atteints de fibrillation auriculaire, la prise concomitante d’inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) et d’anticoagulants oraux a été associée à un risque accru d’hémorragie grave comparativement à la prise d’anticoagulants oraux sans ISRS.
Le brexpiprazole entraîne l’amélioration des scores de l’agitation chez les adultes atteints de la maladie d’Alzheimer affichant des comportements agités.
Chez les mères atteintes de dépression prénatale, l’administration d’une faible dose unique d’eskétamine après l’accouchement diminue le nombre d’épisodes dépressifs majeurs 42 jours après l’accouchement.
Chez les patients atteints de la maladie de Huntington, l’amorce de discussions sur la planification préalable des soins n’a pas d’effets indésirables sur les pensées et les comportements suicidaires.
Contrairement au traitement médicamenteux, l’ablation par cathéter d’une fibrillation auriculaire symptomatique a permis de soulager les symptômes d’anxiété et de dépression des patients.
Lequel des énoncés suivants est faux concernant les interventions pharmacologiques visant à traiter les symptômes d’irritabilité, d’agressivité et de comportements auto-agressifs chez les personnes autistes, dans le cadre d’un suivi à court terme (jusqu’à 6 mois) ?
Les antipsychotiques atypiques réduisent probablement les comportements auto-agressifs.
Il est clairement établi que les antipsychotiques atypiques atténuent l’agressivité.
Les médicaments indiqués pour le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH) peuvent légèrement atténuer l’irritabilité.
Les données ne permettent pas d’établir clairement que les antidépresseurs atténuent l’irritabilité.
Votre prochaine patiente est une femme de 26 ans. Elle a donné naissance à un bébé en bonne santé il y a 4 mois. Elle a un fils aîné de 4 ans. La patiente vous confie que depuis deux mois, elle se sent triste, elle pleure tous les jours, elle n’a pas d’énergie et ne se sent pas à la hauteur dans son rôle de mère. Elle se sent coupable de ne pas être aussi présente pour son fils aîné et de ne pas s’investir autant que ses amies le font auprès de leurs nouveau-nés.
Un immigrant à la retraite, âgé de 72 ans, ancien ingénieur, revient à votre clinique avec son épouse pour l’évaluation de l’efficacité du deuxième antidépresseur prescrit pour sa dépression.
Les symptômes sont apparus pour la première fois il y a environ neuf mois. Il a commencé à vous consulter il y a sept mois. Il a essayé un inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS) à une dose thérapeutique quotidienne pendant trois mois et, lorsqu’on lui a demandé d’évaluer ses progrès à ce moment-là, il a rapporté un soulagement d’environ 25 % de ses symptômes. Après avoir pris un autre ISRS à une dose thérapeutique quotidienne pendant un peu plus de trois mois, le couple a rapporté que le second médicament avait soulagé ses symptômes d’environ 25 %. Compte tenu de son âge, vous estimez que le patient répond aux critères d’une dépression apparue à un âge avancé et résistante au traitement.
Vous informez le couple que ce diagnostic est appelé « dépression apparue à un âge avancé et résistante au traitement ». Le couple ne connaît pas bien ce diagnostic et ses facteurs de risque.
Pour la prise en charge pharmacologique des comportements sexuels inappropriés des résidents atteints de démence en soins de longue durée, chacun des médicaments suivants, pris seul ou en association, pourrait être envisagé comme agent de première intention, sauf :
Environ un tiers des enfants qui reçoivent un diagnostic de trouble du spectre de l’autisme (TSA) entre les âges de 12 et 36 mois ne répondent plus aux critères diagnostiques du trouble quand ils ont de 5 à 7 ans.
Lorsqu’on l’ajoute à un ISRS ou un IRSN dans la prise en charge d’une dépression résistante au traitement, l’administration d’un vaporisateur nasal d’eskétamine est plus efficace que la prise de quétiapine à libération prolongée pour obtenir une rémission à huit semaines.
Lequel des énoncés suivants concernant le trouble de l’accès hyperphagique (ou hyperphagie boulimique) est faux?
Le rapport femmes/hommes est d’environ 5:1.
La plupart des personnes aux prises avec un trouble de l’accès hyperphagique répondent aux critères d’un autre trouble psychiatrique.
Moins de 5 % des personnes répondant aux critères du trouble de l’accès hyperphagique selon le DSM-5 ont reçu un diagnostic de la part d’un professionnel de la santé
Les études de recherche actuelles corroborent l’efficacité et la rentabilité des interventions de développement personnel (p. ex. livres et applications pour téléphones intelligents) comme première étape du traitement du trouble de l’accès hyperphagique.
Chez les patients atteints de fibrillation auriculaire (FA) symptomatique, l’ablation par cathéter atténue les symptômes psychologiques d’anxiété et de dépression, contrairement au traitement médical.
Par rapport à l’aggravation des symptômes, l’amélioration de la trajectoire des symptômes dépressifs prénataux est associée à une réduction du risque d’accouchement prématuré chez les personnes enceintes dirigées vers des soins de santé mentale.