Santé mentale

Liste de toutes les catégories



Trouble bipolaire

Un homme de 34 ans se présente à votre cabinet pour le suivi d’une hospitalisation. Il a reçu son congé il y a une semaine à la suite d’un épisode de manie aiguë. Il a reçu un diagnostic de trouble bipolaire ; un antipsychotique lui a été prescrit en monothérapie. Il a connu un épisode dépressif par le passé, mais est par ailleurs en bonne santé.

Numéro 41.2 - Question 37

Comportements sexuels inappropriés chez les personnes atteintes de démence

Lequel des énoncés suivants concernant les comportements sexuels inappropriés chez les personnes atteintes de démence est faux ?

  • Ce comportement est moins fréquent chez les personnes atteintes de démence liée à la maladie de Parkinson après un traitement par des agents dopaminergiques.
  • Les interventions non pharmacologiques sont efficaces.
  • Les hormonothérapies peuvent réduire ces comportements chez les hommes.
  • Les antiandrogènes sont les plus associés à des effets indésirables.
Numéro 41.2 - Question 15

TDAH

Lequel des énoncés suivants concernant le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH) est faux ?

  • Les interventions comportementales en classe constituent le traitement de première intention chez les enfants d’âge préscolaire.
  • Les non-stimulants sont moins efficaces que les stimulants pour améliorer les symptômes du TDAH.
  • Il est recommandé de réaliser un électrocardiogramme de routine avant de commencer un traitement par stimulants.
  • Les stimulants peuvent entraîner une légère augmentation de la tension artérielle et de la fréquence cardiaque.
Numéro 41.2 - Question 10

Cannabis et psychose

Lequel des facteurs suivants n’est pas un facteur de risque de psychose associée à la consommation de cannabis?

  • Consommation de tétrahydrocannabinol à teneur élevée (plus de 10 %) en THC
  • Consommation fréquente
  • Appartenance au sexe féminin
  • Antécédents de trouble de santé mentale (p. ex. trouble bipolaire, dépression, anxiété)
Numéro 41.1 - Question 15

Cannabis et santé mentale

Dans le contexte des diagnostics de santé mentale, l’effet le plus constant des doses élevées de cannabidiol est un soulagement aigu de l’anxiété.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.5 - Question 12

Méthylphénidate et atomoxétine pendant la grossesse

Les femmes enceintes atteintes de TDAH qui recevaient un traitement au méthylphénidate présentaient une fréquence significativement plus élevée d’anomalies congénitales ou de fausses couches par rapport à la population générale.  

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.5 - Question 5

Conversations téléphoniques empathiques

Les appels téléphoniques axés sur l’empathie effectués par des non-professionnels peuvent améliorer le contrôle glycémique des diabétiques.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.4 - Question 17

Dépression résistante au traitement chez les personnes âgées

Un immigrant à la retraite, âgé de 72 ans, ancien ingénieur, revient à votre clinique avec son épouse pour l’évaluation de l’efficacité du deuxième antidépresseur prescrit pour sa dépression. Les symptômes sont apparus pour la première fois il y a environ neuf mois. Il a commencé à vous consulter il y a sept mois. Il a essayé un inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS) à une dose thérapeutique quotidienne pendant trois mois et, lorsqu’on lui a demandé d’évaluer ses progrès à ce moment-là, il a rapporté un soulagement d’environ 25 % de ses symptômes. Après avoir pris un autre ISRS à une dose thérapeutique quotidienne pendant un peu plus de trois mois, le couple a rapporté que le second médicament avait soulagé ses symptômes d’environ 25 %. Compte tenu de son âge, vous estimez que le patient répond aux critères d’une dépression apparue à un âge avancé et résistante au traitement. Vous informez le couple que ce diagnostic est appelé « dépression apparue à un âge avancé et résistante au traitement ». Le couple ne connaît pas bien ce diagnostic et ses facteurs de risque.

Numéro 40.21 - Question 5

Consommation prénatale de cannabis et issues de grossesse maternelles

La consommation prénatale de cannabis est associée à un plus grand risque de tous les problèmes suivants, sauf :

  • Un gain de poids gestationnel excessif
  • Le diabète gestationnel
  • La prééclampsie
  • Le décollement placentaire
Numéro 40.2 - Question 7

Prise en charge de l’insomnie

Lequel des énoncés suivants concernant la prise en charge de l’insomnie est faux ?

  • L’efficacité de la thérapie basée sur la pleine conscience est fondée sur plus de données que celle de la thérapie cognitivo-comportementale pour l’insomnie (TCC-I).
  • Il a été montré que la mélatonine avait un léger effet sur l’endormissement chez l’adulte.
  • Les comportements complexes pendant le sommeil, telle la conduite, sont un effet secondaire des agonistes des récepteurs des benzodiazépines rapporté par les patients.
  • La TCC-I utilisée seule procure des avantages plus durables que lorsqu’elle est associée à des médicaments.
Numéro 40.1 - Question 28

Gain pondéral lié aux antidépresseurs

Lequel des antidépresseurs suivants est associé à un gain pondéral inférieur à celui de la sertraline après six mois ?

  • L’escitalopram
  • Le bupropion
  • La venlafaxine
  • La paroxétine
Numéro 40.1 - Question 27

Soins tenant compte des traumatismes en cas de maladie grave

Lequel des énoncés suivants concernant les soins tenant compte des traumatismes en cas de maladie grave est faux ?

  • On recommande de poser la question suivante pour le dépistage des traumatismes en cas de maladie grave : « Avez-vous vécu quoi que ce soit qui rend difficile ou angoissante la consultation d’un fournisseur de soins de santé? »
  • La prise en compte des traumatismes signifie qu’on suppose que tous les patients ont des antécédents de ce type.
  • Le milieu médical peut déclencher des souvenirs traumatiques menant à l’hypervigilance.
  • Les stresseurs du milieu de soins aigus sont susceptibles de prolonger la durée du séjour à l’hôpital.
Numéro 40.1 - Question 18

Prise en charge du tremblement de la langue

Lequel des énoncés suivants concernant les mouvements hyperkinétiques de la langue est faux ?

  • Des mouvements hyperkinétiques de la langue peuvent survenir en présence de troubles épileptiques.
  • Les infarctus corticaux pourraient se manifester comme des tremblements de la langue.
  • La dyskinésie tardive n’atteint aucune partie de la langue.
  • Le tremblement isolé de la langue peut constituer une manifestation de la maladie de Parkinson idiopathique.
Numéro 39.6 - Question 25

Akathisie

La vitamine B6 présente le meilleur rapport risques-bienfaits pour le traitement de l’akathisie induite par les antipsychotiques.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.6 - Question 24

Traitement de la dépression

Lequel des énoncés suivants concernant la dépression résistante au traitement est faux ?

  • L’intensification du traitement par l’ajout d’un antidépresseur de deuxième génération doté d’un mode d’action différent pourrait être bénéfique dans une certaine mesure.
  • Le cannabis est recommandé.
  • L’intensification du traitement par l’ajout d’un antipsychotique de deuxième génération pourrait être bénéfique dans une certaine mesure.
  • La psilocybine pourrait s’avérer utile.
Numéro 39.6 - Question 4

Dépression résistante au traitement

Lequel des énoncés suivants concernant les stratégies de traitement non pharmacologique de la dépression résistante au traitement est faux ?

  • Un programme d’exercice physique structuré peut réduire l’intensité des symptômes dépressifs.
  • La prise de vitamine B12 pendant des années s’est avérée bénéfique quant à la réduction du risque de rechute.
  • La luminothérapie à forte intensité ne soulage pas les symptômes dépressifs chez les personnes atteintes de dépression non saisonnière.
  • La stimulation magnétique transcrânienne répétitive pourrait être utile.
Numéro 39.6 - Question 3

ISRS et anticoagulants

Chez les patients atteints de fibrillation auriculaire, la prise concomitante d’inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) et d’anticoagulants oraux a été associée à un risque accru d’hémorragie grave comparativement à la prise d’anticoagulants oraux sans ISRS.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.5 - Question 22

Le brexpiprazole dans la maladie d’Alzheimer

Le brexpiprazole entraîne l’amélioration des scores de l’agitation chez les adultes atteints de la maladie d’Alzheimer affichant des comportements agités.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.5 - Question 18

Eskétamine et dépression post-partum

Chez les mères atteintes de dépression prénatale, l’administration d’une faible dose unique d’eskétamine après l’accouchement diminue le nombre d’épisodes dépressifs majeurs 42 jours après l’accouchement.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.5 - Question 9

Dépression difficile à traiter

Lequel des énoncés suivants concernant les traitements d’appoint de la dépression difficile à traiter est faux ? 

  • Les antipsychotiques atypiques sont efficaces.   
  • Le lithium est un médicament recommandé.   
  • Les données probantes à l’appui de l’efficacité du bupropion sont mitigées.   
  • La mirtazapine s’est avérée efficace. 
Numéro 39.4 - Question 19

Planification préalable des soins et maladie de Huntington

Chez les patients atteints de la maladie de Huntington, l’amorce de discussions sur la planification préalable des soins n’a pas d’effets indésirables sur les pensées et les comportements suicidaires. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.4 - Question 18

Fibrillation auriculaire et détresse psychologique

Contrairement au traitement médicamenteux, l’ablation par cathéter d’une fibrillation auriculaire symptomatique a permis de soulager les symptômes d’anxiété et de dépression des patients. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.4 - Question 17

Intervention pharmacologique pour l’irritabilité, l’agressivité et les comportements auto-agressifs associées à l’autisme

Lequel des énoncés suivants est faux concernant les interventions pharmacologiques visant à traiter les symptômes d’irritabilité, d’agressivité et de comportements auto-agressifs chez les personnes autistes, dans le cadre d’un suivi à court terme (jusqu’à 6 mois) ?

  • Les antipsychotiques atypiques réduisent probablement les comportements auto-agressifs.    
  • Il est clairement établi que les antipsychotiques atypiques atténuent l’agressivité.    
  • Les médicaments indiqués pour le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH) peuvent légèrement atténuer l’irritabilité.   
  • Les données ne permettent pas d’établir clairement que les antidépresseurs atténuent l’irritabilité. 
Numéro 39.4 - Question 8

Dépression périnatale

Votre prochaine patiente est une femme de 26 ans. Elle a donné naissance à un bébé en bonne santé il y a 4 mois. Elle a un fils aîné de 4 ans. La patiente vous confie que depuis deux mois, elle se sent triste, elle pleure tous les jours, elle n’a pas d’énergie et ne se sent pas à la hauteur dans son rôle de mère. Elle se sent coupable de ne pas être aussi présente pour son fils aîné et de ne pas s’investir autant que ses amies le font auprès de leurs nouveau-nés.

Numéro 39.3 - Question 42

Dépression résistante au traitement chez les personnes âgées

Un immigrant à la retraite, âgé de 72 ans, ancien ingénieur, revient à votre clinique avec son épouse pour l’évaluation de l’efficacité du deuxième antidépresseur prescrit pour sa dépression. Les symptômes sont apparus pour la première fois il y a environ neuf mois. Il a commencé à vous consulter il y a sept mois. Il a essayé un inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS) à une dose thérapeutique quotidienne pendant trois mois et, lorsqu’on lui a demandé d’évaluer ses progrès à ce moment-là, il a rapporté un soulagement d’environ 25 % de ses symptômes. Après avoir pris un autre ISRS à une dose thérapeutique quotidienne pendant un peu plus de trois mois, le couple a rapporté que le second médicament avait soulagé ses symptômes d’environ 25 %. Compte tenu de son âge, vous estimez que le patient répond aux critères d’une dépression apparue à un âge avancé et résistante au traitement. Vous informez le couple que ce diagnostic est appelé « dépression apparue à un âge avancé et résistante au traitement ». Le couple ne connaît pas bien ce diagnostic et ses facteurs de risque.

Numéro 39.3 - Question 41

Comportements sexuels inappropriés dans le contexte des soins de longue durée

Pour la prise en charge pharmacologique des comportements sexuels inappropriés des résidents atteints de démence en soins de longue durée, chacun des médicaments suivants, pris seul ou en association, pourrait être envisagé comme agent de première intention, sauf :

  • La sertraline
  • Le finastéride
  • L’aripiprazole
  • L’œstrogène
Numéro 39.3 - Question 19

Diagnostic de l’autisme

Environ un tiers des enfants qui reçoivent un diagnostic de trouble du spectre de l’autisme (TSA) entre les âges de 12 et 36 mois ne répondent plus aux critères diagnostiques du trouble quand ils ont de 5 à 7 ans.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.3 - Question 10

Vaporisateur nasal d’eskétamine

Lorsqu’on l’ajoute à un ISRS ou un IRSN dans la prise en charge d’une dépression résistante au traitement, l’administration d’un vaporisateur nasal d’eskétamine est plus efficace que la prise de quétiapine à libération prolongée pour obtenir une rémission à huit semaines.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.3 - Question 6

Traitement non médicamenteux de la dépression

Lequel des traitements non médicamenteux suivants de la dépression s’est révélé le plus efficace ?

  • L’électroconvulsivothérapie
  • La stimulation magnétique transcrânienne
  • La stimulation cérébrale profonde
  • La thérapie interpersonnelle
Numéro 39.3 - Question 5

TDAH

Le traitement stimulant des enfants atteints de TDAH est associé à un risque accru de consommation ultérieure de substances.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.3 - Question 4

Catatonie

Lequel des énoncés suivants à propos de la catatonie est faux ?

  • Il s’agit d’une forme rare de schizophrénie.
  • Des récidives périodiques peuvent survenir.
  • La rémission avec un test de provocation au lorazépam valide le diagnostic.
  • L’électroconvulsivothérapie est efficace lorsque l’administration d’une benzodiazépine donne une réponse insuffisante.
Numéro 39.3 - Question 1

pisodes psychotiques brefs

La moitié des patients qui vivent un épisode psychotique bref n’auront qu’un seul épisode rémittent.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.4 - Question 16

Le trouble de l’accès hyperphagique 2

La lisdexamfétamine est un traitement efficace du trouble de l’accès hyperphagique.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.2 - Question 14

Le trouble de l’accès hyperphagique 1

Lequel des énoncés suivants concernant le trouble de l’accès hyperphagique (ou hyperphagie boulimique) est faux?

  • Le rapport femmes/hommes est d’environ 5:1.
  • La plupart des personnes aux prises avec un trouble de l’accès hyperphagique répondent aux critères d’un autre trouble psychiatrique.
  • Moins de 5 % des personnes répondant aux critères du trouble de l’accès hyperphagique selon le DSM-5 ont reçu un diagnostic de la part d’un professionnel de la santé
  • Les études de recherche actuelles corroborent l’efficacité et la rentabilité des interventions de développement personnel (p. ex. livres et applications pour téléphones intelligents) comme première étape du traitement du trouble de l’accès hyperphagique.
Numéro 38.2 - Question 13

Interventions basées sur la pleine conscience contre l’insomnie

Laquelle des interventions suivantes n’est pas efficace pour traiter l’insomnie chez les personnes atteintes de troubles mentaux courants ?

  • Thérapie basée sur la pleine conscience pour l’insomnie
  • Intervention de méditation de pleine conscience par Internet
  • Méditation de pleine conscience
  • Thérapie par le toucher basée sur la pleine conscience
Numéro 37.5 - Question 17

Trouble de dysmorphie corporelle

Lequel des énoncés suivants concernant le trouble de dysmorphie corporelle (TDC) est faux ? 

  • La prévalence du TDC est beaucoup plus élevée chez les personnes demandant une chirurgie esthétique que dans la population générale. 
  • L’insatisfaction des personnes atteintes de TDC à l’égard de leur apparence diminue leur qualité de vie. 
  • Le nez, les cheveux, la peau et les lèvres sont les parties corporelles le plus souvent associées au TDC. 
  • Les personnes atteintes de TDC présentent un faible risque de suicide. 
Numéro 38.1 - Question 9

Traitement de la fibrillation auriculaire et souffrance psychologique

Chez les patients atteints de fibrillation auriculaire (FA) symptomatique, l’ablation par cathéter atténue les symptômes psychologiques d’anxiété et de dépression, contrairement au traitement médical. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.1 - Question 24

Dépression prénatale et accouchement prématuré

Par rapport à l’aggravation des symptômes, l’amélioration de la trajectoire des symptômes dépressifs prénataux est associée à une réduction du risque d’accouchement prématuré chez les personnes enceintes dirigées vers des soins de santé mentale. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.1 - Question 17

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