Chez les patients hospitalisés pour une exacerbation de l’asthme, l’utilisation du nombre d’éosinophiles dans le sang pour déterminer la durée de la corticothérapie à action générale s’est avérée non inférieure aux soins habituels quant à la prévention de l’échec du traitement.
Chez les adultes immunocompétents présentant une pneumonie acquise en communauté et dont l’état clinique est stable, les résultats sont moins favorables avec une antibiothérapie de trois à cinq jours qu’avec une antibiothérapie de plus longue durée.
Les patients adultes qui demandent un traitement du ronflement primaire, sans apnée obstructive du sommeil, sont des candidats au traitement par des orthèses buccales.
Un risque élevé d’apnée obstructive du sommeil est significativement associé à de mauvais résultats de santé mentale chez les personnes d’âge moyen et les personnes âgées.
Les valeurs de saturation pulsée en oxygène (SpO2) mesurées par oxymétrie de pouls peuvent être plus élevées de jusqu’à 1,5 point de pourcentage chez les personnes gravement malades ayant un teint plus foncé que chez celles ayant un teint plus clair.
L’exposition par inhalation à des métaux en milieu de travail est associée à un risque accru de maladie pulmonaire interstitielle d’une ampleur similaire à celle du tabagisme et de l’amiante.
Lequel des énoncés suivants concernant la comparaison entre des trithérapies en inhalation, à savoir les associations de budésonide-glycopyrrolate-formotérol (Breztri) et de fluticasone-uméclidinium-vilantérol (Trelegy), pour le traitement de la MPOC est faux ?
Breztri est associé à une fréquence accrue de premières exacerbations modérées de la MPOC.
Breztri est associé à une fréquence accrue de premières hospitalisations pour cause de pneumonie.
Breztri est un aérosol-doseur contenant des hydrofluoroalcanes.
Breztri est associé à un taux de mortalité toutes causes confondues similaire.
Lequel des énoncés suivants concernant les prises de décisions des professionnels de la santé qui doivent choisir un inhalateur à moindres émissions de carbone à prescrire pour l’asthme est faux ?
Les cliniciens supposent que les patients âgés seraient moins concernés par les questions environnementales.
La connaissance préalable sur le sujet est un facteur clé dans le choix d’un inhalateur.
Les cliniciens ne tiennent pas compte de la stigmatisation comme obstacle aux discussions ouvertes sur les questions environnementales.
Les réserves des pharmacies sont considérées comme un autre obstacle externe aux changements de pratique.
La varénicline, associée à des conseils comportementaux, augmente le taux d’arrêt du vapotage chez les jeunes qui vapotent de la nicotine et qui ne fument pas régulièrement du tabac.
L’utilisation à long terme plutôt qu’à court terme de corticostéroïdes en inhalation pour traiter une maladie pulmonaire obstructive chronique est associée à des taux significativement plus élevés d’événements relevant d’un paramètre d’évaluation composé du diabète de type 2, de la cataracte, de la pneumonie, de l’ostéoporose et des fractures non traumatiques, de pneumonies récurrentes et de fractures récurrentes.
Chez les patients présentant une hypoxémie chronique sévère au repos, l’oxygénothérapie de longue durée, administrée 24 heures sur 24, réduit le risque d’hospitalisation ou de décès sur une période d’une année (composant le paramètre d’évaluation) comparativement à l’oxygénothérapie administrée à raison de 15 heures par jour.
La prise de corticostéroïdes est fortement recommandée pour les adultes hospitalisés en raison d’une pneumonie bactérienne grave acquise dans la communauté.
Lorsque le tirzépatide est utilisé pour traiter l’apnée du sommeil modérée à sévère chez les patients adultes atteints d’obésité, lequel des énoncés suivants est faux ?
Chez les patients ne recevant pas déjà un traitement par pression positive continue des voies aériennes (PPC), il réduit l’index apnées-hypopnées (IAH).
Chez les patients recevant un traitement PAP, il réduit l’IAH.
Il réduit de façon significative la tension artérielle systolique.
Il est associé à une augmentation significative des événements indésirables liés à la vésicule biliaire
Lequel des énoncés suivants concernant le cancer du poumon chez les Premières Nations, les Inuits et les Métis est faux ?
Chez plus de 50 % des Inuits atteints d’un cancer du poumon à petites cellules, le diagnostic est posé à un stade avancé de la maladie.
Les membres des Premières Nations sont moins susceptibles d’être pris en charge dans des centres de cancérologie spécialisés de l’Ontario comparativement aux Canadiens non autochtones.
Le taux d’incidence du cancer du poumon normalisé en fonction de l’âge est statistiquement plus élevé chez les Métis que chez les Canadiens non autochtones.
Son incidence est de 2 à 3 fois plus élevée chez les femmes inuites que chez les femmes canadiennes non autochtones.
Chez les personnes atteintes d’une maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) associée à un risque élevé d’exacerbation, le traitement par le bisoprolol n’a pas réduit le nombre d’exacerbations autodéclarées de la MPOC qui nécessitent un traitement par des corticostéroïdes oraux, des antibiotiques ou les deux.
Chez les patients atteints de lésion cérébrale aiguë, une dose unique (2 g) de ceftriaxone a réduit le risque d’apparition précoce de la pneumonie acquise sous ventilation.
Lequel des énoncés suivants concernant la toux chronique est faux ?
La prévalence de l’asthme chez les patients atteints de toux chronique est comprise entre 24 % et 32 %.
Les inhibiteurs des leucotriènes sont recommandés comme traitement de première intention chez les adultes et les adolescents atteints de bronchite à éosinophiles non asthmatique.
Le reflux acide concomitant à une toux chronique n’indique pas toujours que la toux est due à un RGO.
En cas de toux chronique, les IECA doivent être remplacés par une autre classe thérapeutique, telle que les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine.
Lequel des énoncés suivants concernant les infections à virus respiratoire syncytial (VRS) chez les enfants est faux ?
Du point de vue du délai d’amélioration, il n’y aucune différence entre les patients qui sont peu manipulés et ceux dont la position du corps et l’activité physique ont été souvent changées.
Par rapport à celui à faible débit, l’oxygène à haut débit administré par une canule nasale réduit la nécessité d’une admission à l’USI pédiatrique et d’une ventilation mécanique.
Une injection unique de nirsévimab peut protéger les nourrissons pendant toute une saison du VRS.
La vaccination des personnes enceintes constitue une stratégie efficace de protection des nourrissons contre le VRS.
La prescription d’inhalateurs de poudre sèche et d’inhalateurs brumisateurs, selon le cas, peut diminuer au total jusqu’à 10 fois l’empreinte carbone comparativement aux inhalateurs-doseurs.
Lequel des énoncés suivants concernant le traitement de l’embolie pulmonaire est faux ?
L’embolectomie ou des méthodes guidées par cathéter sont recommandées comme traitement de première intention de l’embolie pulmonaire à risque élevé.
Les patients présentant une thrombose associée au cancer, exempts de risque élevé de saignement gastro-intestinal ou génito-urinaire, peuvent être traités par un inhibiteur du facteur Xa par voie orale (p. ex., apixaban et rivaroxaban).
Il se peut qu’une anticoagulation ne soit pas nécessaire chez les jeunes patients présentant une embolie pulmonaire sous-segmentaire et exempts de signes de thrombose veineuse profonde.
Certains patients présentant une embolie pulmonaire aiguë peuvent être pris en charge en soins externes.
Lequel des énoncés suivants concernant le diagnostic de l’embolie pulmonaire est faux ?
La sensibilité de la gestalt clinique est comparable à celle des outils de stratification du risque.
L’exposition fœtale aux rayonnements émis pendant une angiographie pulmonaire par tomodensitométrie est dangereuse.
Il est fréquent d’obtenir des résultats faussement positifs aux tests de dépistage des embolies pulmonaires sous-segmentaires.
Un taux de D-dimères normal chez les patients ne présentant pas de risque élevé d’embolie pulmonaire permet d’écarter l’embolie pulmonaire en toute sécurité.
Pour la prévention des exacerbations chez les patients atteints d’asthme léger, un corticostéroïde inhalé par jour et le budésonide-formotérol au besoin sont tout aussi efficaces.
L’exposition à l’air froid extérieur (< 10 °C) pendant 30 minutes comme méthode d’appoint à la dexaméthasone orale est bénéfique pour réduire l’intensité des symptômes cliniques chez les enfants atteints de croup.
Un homme de 73 ans vous consulte pour un essoufflement qui s’est aggravé au fil du temps. Vous demandez à votre infirmière de pratiquer une spirométrie au cabinet avant que vous voyiez le patient. Le rapport VEMC-CVF avant et après bronchodilatation est de 47,8 et 50,3 %, respectivement. Le VEMS avant et après bronchodilatation est de 1,52 L et 1,88 L, respectivement (hausse de 360 mL et de 24 %).
Les inhalateurs de poudre sèche produisent une empreinte carbone inférieure à celle des aérosols-doseurs lorsqu’ils sont utilisés pour le traitement d’entretien de l’asthme, et ce, sans compromettre la maîtrise de la maladie.
Lequel des énoncés suivants est faux à propos du recours à une corticothérapie d’appoint chez les patients hospitalisés pour une pneumonie acquise dans la communauté ?
Il diminue la mortalité toutes causes confondues à 30 jours.
Il diminue l’incidence du syndrome de détresse respiratoire aiguë.
Un patient de 23 ans, vous consulte à votre cabinet aujourd’hui parce qu’il a de la difficulté à s’endormir depuis les trois derniers mois. Il indique avoir du mal à tomber endormi dans les 60 minutes après être allé au lit. En outre, il se réveille souvent de son sommeil. Il finit parfois par se lever plus tôt que prévu, ce qui provoque une fatigue diurne et le rend irritable. Cette situation se produit au moins trois fois par semaine environ.
Les patients atteints de thromboembolie veineuse (TEV) qui reçoivent de l’apixaban en traitement initial connaissent des taux moins élevés de TEV récidivante que ceux qui prennent d’abord du rivaroxaban.
Chez les patients atteints d’asthme non maîtrisé sous corticostéroïde par inhalation et agoniste β2 à action prolongée par inhalation, l’ajout d’un antimuscarinique à action prolongée entraîne tout ce qui suit, sauf :
Amélioration des scores de maîtrise de l’asthme
Réduction du taux d’incidence des exacerbations graves
Parmi les patients hospitalisés pour pneumonie extra-hospitalière cliniquement stable, le traitement par β-lactamine arrêté après trois jours était non inférieur au traitement de 8 jours.
Le dépistage par tomodensitométrie à faible dose chez les patients à risque élevé est associé à une réduction significative de la mortalité liée au cancer du poumon.
De faibles doses régulières de morphine à libération retardée par voie orale pendant quatre semaines améliorent l’état fonctionnel lié à la maladie chez les patients atteints de MPOC.
La dépendance à l’oxymétrie pulsée pour le triage des patients et l’ajustement de la supplémentation en oxygène augmenteraient le risque d’hypoxémie chez les patients de race noire.
Un traitement d’entretien d’appoint par injections mensuelles de tézépélumab peut réduire les exacerbations chez les adolescents et les adultes atteints d’asthme grave non maîtrisé, indépendamment des taux sanguins d’éosinophiles.
L’utilisation d’un purificateur d’air actif pendant six mois permet de diminuer efficacement les taux d’exacerbations modérées chez les anciens fumeurs atteints de MPOC modérée à grave.
Un dépistage annuel par TDM à faible dose a été recommandé chez les adultes âgés de 50 à 80 ans qui ont des antécédents de tabagisme de 20 paquets-années.
Pour la prise en charge d’un hémothorax traumatique exigeant un drainage, un cathéter percutané (en queue de cochon) de calibre 14F est aussi efficace qu’un drain thoracique.
Chez les patients non hypotendus présentant une embolie pulmonaire symptomatique aiguë, une fréquence cardiaque élevée est synonyme d’un risque accru de mortalité toutes causes confondues et de mortalité liée à l’embolie pulmonaire.
En encourageant le positionnement en décubitus ventral des patients hospitalisés atteints de la COVID-19 et d’une hypoxémie modérée, on réduit le risque d’aggravation de l’insuffisance respiratoire.
Par comparaison avec la réadaptation pulmonaire en personne, la réadaptation pulmonaire virtuelle produit chez les patients atteints de MPOC chacun des résultats suivants sauf :
Une amélioration semblable de la distance de marche en six minutes
Une diminution semblable des symptômes d’essoufflement
Une amélioration semblable du score de qualité de vie
Chez les enfants atteints d’une grippe confirmée en laboratoire dont les risques sont élevés en raison d’affections médicales, mais qui ne sont pas admis en soins intensifs, le traitement antiviral a été associé à des hospitalisations significativement plus courtes s’il était instauré dans les deux premiers jours suivant l’apparition des symptômes.
Chez les patients présentant une MPOC et un diabète de type 2, les inhibiteurs du SGLT-2 sont associés à un risque moindre d’exacerbations sévères de la MPOC comparativement aux sulfonylurées.
Une femme de 60 ans vous consulte à cause d’une toux chronique persistant depuis neuf mois et d’essoufflements intermittents. Elle rapporte que la toux est parfois grasse, parfois sèche. Elle a des antécédents d’asthme léger. Elle utilise régulièrement ses inhalateurs, mais ils ne fonctionnent pas toujours bien. Elle n’a pas consulté plus tôt car elle pensait avoir attrapé différents virus en côtoyant ses petits-enfants qui fréquentent une garderie. Elle n’a pas présenté de fièvre, de douleur thoracique ou de perte pondérale. Sa seule autre affection médicale connue est une polyarthrite rhumatoïde bien maîtrisée. Elle ne fume pas. Vous vous demandez si elle présente une bronchiectasie.
Chez les patients ayant contracté la COVID-19 et reçu une ventilation mécanique, et qui présentent ensuite une dyspnée persistante, les scores de dyspnée s’améliorent davantage avec une réadaptation par des exercices qu’avec la physiothérapie standard.
La consommation de nicotine en n’utilisant que des cigarettes électroniques est associée à un risque moindre d’infarctus du myocarde (IM) que celle de nicotine avec des cigarettes traditionnelles.
Chez les adultes non intubés atteints d’insuffisance respiratoire hypoxémique en raison de la COVID-19, lequel des résultats suivants est amélioré significativement par le positionnement en décubitus ventral à l’état de veille par rapport aux soins habituels?
Chez un patient pédiatrique qui se présente à l’urgence avec une exacerbation de l’asthme légère à modérée, l’administration d’une seule dose de dexaméthasone n’est pas inférieure à celle de deux doses de ce médicament.
La varénicline est efficace lorsqu’il s’agit d’augmenter le taux de renoncement au vapotage chez les adultes qui utilisent des cigarettes électroniques.
Les régimes à base de rifamycine constituent le traitement privilégié de la tuberculose latente en raison de taux d’observance plus élevés que les schémas faisant appel à l’isoniazide.