Causes de la maladie pulmonaire interstitielle
L’exposition par inhalation à des métaux en milieu de travail est associée à un risque accru de maladie pulmonaire interstitielle d’une ampleur similaire à celle du tabagisme et de l’amiante.
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L’exposition par inhalation à des métaux en milieu de travail est associée à un risque accru de maladie pulmonaire interstitielle d’une ampleur similaire à celle du tabagisme et de l’amiante.
Lequel des énoncés suivants concernant l’insuffisance surrénale induite par les glucocorticoïdes est faux ?
Lequel des énoncés suivants concernant le diagnostic et la prise en charge de la rhinosinusite chronique est faux ?
Lequel des énoncés suivants concernant la comparaison entre des trithérapies en inhalation, à savoir les associations de budésonide-glycopyrrolate-formotérol (Breztri) et de fluticasone-uméclidinium-vilantérol (Trelegy), pour le traitement de la MPOC est faux ?
Lequel des énoncés suivants concernant les prises de décisions des professionnels de la santé qui doivent choisir un inhalateur à moindres émissions de carbone à prescrire pour l’asthme est faux ?
Lequel des énoncés suivants concernant la toux chronique idiopathique ou réfractaire est faux ?
La varénicline, associée à des conseils comportementaux, augmente le taux d’arrêt du vapotage chez les jeunes qui vapotent de la nicotine et qui ne fument pas régulièrement du tabac.
L’utilisation à long terme plutôt qu’à court terme de corticostéroïdes en inhalation pour traiter une maladie pulmonaire obstructive chronique est associée à des taux significativement plus élevés d’événements relevant d’un paramètre d’évaluation composé du diabète de type 2, de la cataracte, de la pneumonie, de l’ostéoporose et des fractures non traumatiques, de pneumonies récurrentes et de fractures récurrentes.
Chez les patients présentant une hypoxémie chronique sévère au repos, l’oxygénothérapie de longue durée, administrée 24 heures sur 24, réduit le risque d’hospitalisation ou de décès sur une période d’une année (composant le paramètre d’évaluation) comparativement à l’oxygénothérapie administrée à raison de 15 heures par jour.
La prise de corticostéroïdes est fortement recommandée pour les adultes hospitalisés en raison d’une pneumonie bactérienne grave acquise dans la communauté.
Lorsque le tirzépatide est utilisé pour traiter l’apnée du sommeil modérée à sévère chez les patients adultes atteints d’obésité, lequel des énoncés suivants est faux ?
Lequel des énoncés suivants concernant le cancer du poumon chez les Premières Nations, les Inuits et les Métis est faux ?
Chez les personnes atteintes d’une maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) associée à un risque élevé d’exacerbation, le traitement par le bisoprolol n’a pas réduit le nombre d’exacerbations autodéclarées de la MPOC qui nécessitent un traitement par des corticostéroïdes oraux, des antibiotiques ou les deux.
Chez les patients atteints de lésion cérébrale aiguë, une dose unique (2 g) de ceftriaxone a réduit le risque d’apparition précoce de la pneumonie acquise sous ventilation.
Lequel des énoncés suivants concernant la toux chronique réfractaire est faux ?
Lequel des énoncés suivants concernant la toux chronique est faux ?
Lequel des énoncés suivants concernant les infections à virus respiratoire syncytial (VRS) chez les enfants est faux ?
La prescription d’inhalateurs de poudre sèche et d’inhalateurs brumisateurs, selon le cas, peut diminuer au total jusqu’à 10 fois l’empreinte carbone comparativement aux inhalateurs-doseurs.
Lequel des énoncés suivants concernant le traitement de l’embolie pulmonaire est faux ?
Lequel des énoncés suivants concernant le diagnostic de l’embolie pulmonaire est faux ?
Pour la prévention des exacerbations chez les patients atteints d’asthme léger, un corticostéroïde inhalé par jour et le budésonide-formotérol au besoin sont tout aussi efficaces.
Lequel des énoncés suivants à propos de la fibrose kystique est faux ?
L’exposition à l’air froid extérieur (< 10 °C) pendant 30 minutes comme méthode d’appoint à la dexaméthasone orale est bénéfique pour réduire l’intensité des symptômes cliniques chez les enfants atteints de croup.
Un homme de 73 ans vous consulte pour un essoufflement qui s’est aggravé au fil du temps. Vous demandez à votre infirmière de pratiquer une spirométrie au cabinet avant que vous voyiez le patient. Le rapport VEMC-CVF avant et après bronchodilatation est de 47,8 et 50,3 %, respectivement. Le VEMS avant et après bronchodilatation est de 1,52 L et 1,88 L, respectivement (hausse de 360 mL et de 24 %).
Les inhalateurs de poudre sèche produisent une empreinte carbone inférieure à celle des aérosols-doseurs lorsqu’ils sont utilisés pour le traitement d’entretien de l’asthme, et ce, sans compromettre la maîtrise de la maladie.
Lequel des énoncés suivants est faux à propos du recours à une corticothérapie d’appoint chez les patients hospitalisés pour une pneumonie acquise dans la communauté ?
L’échographie au point d’intervention est plus précise que l’examen physique complet pour la détection des épanchements pleuraux.
Lequel des énoncés suivants à propos du diagnostic et du traitement de la bronchiolite chez les nourrissons est vrai ?
Un patient de 23 ans, vous consulte à votre cabinet aujourd’hui parce qu’il a de la difficulté à s’endormir depuis les trois derniers mois. Il indique avoir du mal à tomber endormi dans les 60 minutes après être allé au lit. En outre, il se réveille souvent de son sommeil. Il finit parfois par se lever plus tôt que prévu, ce qui provoque une fatigue diurne et le rend irritable. Cette situation se produit au moins trois fois par semaine environ.
Les patients atteints de thromboembolie veineuse (TEV) qui reçoivent de l’apixaban en traitement initial connaissent des taux moins élevés de TEV récidivante que ceux qui prennent d’abord du rivaroxaban.
Chez les patients atteints d’asthme non maîtrisé sous corticostéroïde par inhalation et agoniste β2 à action prolongée par inhalation, l’ajout d’un antimuscarinique à action prolongée entraîne tout ce qui suit, sauf :
Parmi les patients hospitalisés pour pneumonie extra-hospitalière cliniquement stable, le traitement par β-lactamine arrêté après trois jours était non inférieur au traitement de 8 jours.
Le dépistage par tomodensitométrie à faible dose chez les patients à risque élevé est associé à une réduction significative de la mortalité liée au cancer du poumon.
De faibles doses régulières de morphine à libération retardée par voie orale pendant quatre semaines améliorent l’état fonctionnel lié à la maladie chez les patients atteints de MPOC.
Les épidémies d’asthme associé aux orages entraînent une hausse de la demande des ressources des services d’urgence.
La dépendance à l’oxymétrie pulsée pour le triage des patients et l’ajustement de la supplémentation en oxygène augmenteraient le risque d’hypoxémie chez les patients de race noire.
Lequel des énoncés suivants sur l’asthme est faux ?
Lequel des énoncés suivants au sujet de l’emploi des bêtabloquants (BB) chez les patients atteints de MPOC est faux ?
Un traitement d’entretien d’appoint par injections mensuelles de tézépélumab peut réduire les exacerbations chez les adolescents et les adultes atteints d’asthme grave non maîtrisé, indépendamment des taux sanguins d’éosinophiles.
L’utilisation d’un purificateur d’air actif pendant six mois permet de diminuer efficacement les taux d’exacerbations modérées chez les anciens fumeurs atteints de MPOC modérée à grave.
Un dépistage annuel par TDM à faible dose a été recommandé chez les adultes âgés de 50 à 80 ans qui ont des antécédents de tabagisme de 20 paquets-années.
Lequel des énoncés suivants sur la sarcoïdose est faux ?
Pour la prise en charge d’un hémothorax traumatique exigeant un drainage, un cathéter percutané (en queue de cochon) de calibre 14F est aussi efficace qu’un drain thoracique.
Chez les patients non hypotendus présentant une embolie pulmonaire symptomatique aiguë, une fréquence cardiaque élevée est synonyme d’un risque accru de mortalité toutes causes confondues et de mortalité liée à l’embolie pulmonaire.
En encourageant le positionnement en décubitus ventral des patients hospitalisés atteints de la COVID-19 et d’une hypoxémie modérée, on réduit le risque d’aggravation de l’insuffisance respiratoire.
Par comparaison avec la réadaptation pulmonaire en personne, la réadaptation pulmonaire virtuelle produit chez les patients atteints de MPOC chacun des résultats suivants sauf :
Chez les enfants atteints d’une grippe confirmée en laboratoire dont les risques sont élevés en raison d’affections médicales, mais qui ne sont pas admis en soins intensifs, le traitement antiviral a été associé à des hospitalisations significativement plus courtes s’il était instauré dans les deux premiers jours suivant l’apparition des symptômes.
Chez les patients présentant une MPOC et un diabète de type 2, les inhibiteurs du SGLT-2 sont associés à un risque moindre d’exacerbations sévères de la MPOC comparativement aux sulfonylurées.
Une femme de 60 ans vous consulte à cause d’une toux chronique persistant depuis neuf mois et d’essoufflements intermittents. Elle rapporte que la toux est parfois grasse, parfois sèche. Elle a des antécédents d’asthme léger. Elle utilise régulièrement ses inhalateurs, mais ils ne fonctionnent pas toujours bien. Elle n’a pas consulté plus tôt car elle pensait avoir attrapé différents virus en côtoyant ses petits-enfants qui fréquentent une garderie. Elle n’a pas présenté de fièvre, de douleur thoracique ou de perte pondérale. Sa seule autre affection médicale connue est une polyarthrite rhumatoïde bien maîtrisée. Elle ne fume pas. Vous vous demandez si elle présente une bronchiectasie.
Chez les patients ayant contracté la COVID-19 et reçu une ventilation mécanique, et qui présentent ensuite une dyspnée persistante, les scores de dyspnée s’améliorent davantage avec une réadaptation par des exercices qu’avec la physiothérapie standard.
La consommation de nicotine en n’utilisant que des cigarettes électroniques est associée à un risque moindre d’infarctus du myocarde (IM) que celle de nicotine avec des cigarettes traditionnelles.
Chez les adultes non intubés atteints d’insuffisance respiratoire hypoxémique en raison de la COVID-19, lequel des résultats suivants est amélioré significativement par le positionnement en décubitus ventral à l’état de veille par rapport aux soins habituels?
Chez un patient pédiatrique qui se présente à l’urgence avec une exacerbation de l’asthme légère à modérée, l’administration d’une seule dose de dexaméthasone n’est pas inférieure à celle de deux doses de ce médicament.
Lequel des énoncés suivants concernant la pneumonie acquise en communauté est faux ?
La pneumopathie interstitielle est la complication pulmonaire la plus fréquente du syndrome de Sjögren.
Plus de 10 % des maladies pulmonaires sont attribuées aux expositions professionnelles.
La varénicline est efficace lorsqu’il s’agit d’augmenter le taux de renoncement au vapotage chez les adultes qui utilisent des cigarettes électroniques.
Lequel des énoncés suivants concernant l’insuffisance cardiaque droite est faux ?
Les régimes à base de rifamycine constituent le traitement privilégié de la tuberculose latente en raison de taux d’observance plus élevés que les schémas faisant appel à l’isoniazide.