Chez les patients traités en soins externes et présentant une probabilité prétest non élevée, les taux de D-dimères ajustés en fonction de l’âge permettent d’écarter en toute sécurité une TVP à la jambe sans qu’il soit nécessaire de recourir à une échographie par compression.
Chez les patients présentant une fibrillation auriculaire aiguë pour lesquels la maîtrise du rythme en phase aiguë est une option sûre, le vernakalant est plus efficace que la procaïnamide.
Chez les enfants âgés de 6 à 17 ans présentant une lésion aiguë non chirurgicale d’un membre, les scores de douleur 60 minutes après l’administration du médicament se sont améliorés avec l’ibuprofène associé à l’acétaminophène par rapport à l’ibuprofène seul.
Les valeurs de saturation pulsée en oxygène (SpO2) mesurées par oxymétrie de pouls peuvent être plus élevées de jusqu’à 1,5 point de pourcentage chez les personnes gravement malades ayant un teint plus foncé que chez celles ayant un teint plus clair.
L’échelle de Glasgow est un outil pronostique d’une grande valeur pour prévoir les séquelles neuropsychiatriques retardées de l’intoxication au monoxyde de carbone.
Chez les personnes victimes d’un AVC ischémique aigu présentant des zones de tissu cérébral récupérables identifiées par imagerie de perfusion et qui n’ont pas bénéficié initialement d’une thrombectomie, l’administration intraveineuse d’altéplase entre 4,5 et 24 heures après l’apparition des symptômes apporte un bénéfice fonctionnel.
Lequel des facteurs suivants n’est pas un facteur de risque d’hémorragie intracrânienne traumatique chez les patients âgés de 65 ans ou plus qui se présentent au service d’urgence à la suite d’un traumatisme crânien lié à une chute de la hauteur du sujet ?
Signes neurologiques en foyer (ou déficits focaux)
Une stratégie combinant le dosage de deux biomarqueurs, la protéine acide gliofibrillaire (GFAP) et l’hydrolase C-terminale de l’ubiquitine L1 (UCH-L1), présente une sensibilité de 100 % et une valeur prédictive négative de 100 % pour ce qui est d’écarter une lésion intracrânienne chez les patients ayant subi un traumatisme craniocérébral léger.
Pour la prise en charge de la douleur traumatique en phase aiguë au service d’urgence, le méthoxyflurane peut significativement réduire les scores de douleur et procurer un soulagement de la douleur en 10 à 30 minutes.
Chez les enfants présentant des vomissements associés à une gastro-entérite, l’administration d’ondansétron après une visite à l’urgence réduit le risque de gastro-entérite modérée à sévère au cours des sept jours suivants.
L’absence d’anomalies régionales du mouvement de la paroi lors d’une échographie cardiaque réalisée au chevet du malade par des urgentistes permet d’exclure en toute sécurité le syndrome coronarien aigu sans élévation du segment ST comme cause de la douleur thoracique.
Les tomodensitométries réalisées à la suite d’un traumatisme abdominal fermé donnent lieu à des découvertes fortuites non liées au traumatisme chez plus d’un tiers des enfants.
Lequel des énoncés suivants comparant le kétorolac intraveineux à la kétamine intraveineuse à dose analgésique pour le traitement de la douleur dans les traumatismes thoraciques est faux?
La kétamine à dose analgésique est plus efficace trente et soixante minutes après l’administration.
Le recours à la kétamine à dose analgésique entraîne une utilisation beaucoup moins importante d’opiacés à dose de secours.
Aucune instabilité hémodynamique n’a été observée avec l’un ou l’autre de ces agents.
Les groupes sous une dose analgésique de kétamine et ceux sous kétorolac intraveineux présentent des taux similaires de nausées.
Il y a une augmentation des événements indésirables respiratoires chez les enfants atteints d’une infection des voies respiratoires supérieures et soumis à une sédation à l’urgence.
Les prescriptions d’opioïdes pour les maux de tête à l’urgence sont associées à des taux plus élevés d’utilisation à long terme d’opioïdes sur ordonnance.
Chez les patients pédiatriques, l’oxygénation préopératoire préventive et l’oxygénation peropératoire sont associées à un risque moindre d’interventions sur les voies respiratoires, la respiration et la circulation pendant la sédation, par rapport aux patients ne recevant pas d’oxygénation peropératoire.
Lequel des énoncés suivants concernant la perte soudaine de la vision est faux ?
Étant donné que la thrombolyse intraveineuse peut être bénéfique dans un délai de 4,5 heures chez certains patients présentant une occlusion de l’artère rétinienne centrale, il est recommandé de consulter d’urgence un ou une neurologue qui se spécialise dans le traitement des AVC pendant la phase suraiguë.
Après une occlusion embolique de l’artère rétinienne centrale, il faut traiter les facteurs de risque généraux modifiables en raison du risque élevé d’événement vasculaire cérébral ou d’incident semblable à l’œil controlatéral.
En cas de forte présomption clinique d’artérite à cellules géantes, l’administration empirique de stéroïdes doit être reportée en attendant une biopsie de l’artère temporale.
Les corticostéroïdes à forte dose sont le traitement de première intention de la névrite optique aiguë, car, en comparaison avec un placebo, ils sont associés à un temps de rétablissement visuel plus court.
Lequel des énoncés suivants concernant le recours à la tomodensitométrie (TDM) chez les patients ayant subi un traumatisme abdominal et l’utilisation de la règle de prédiction clinique des lésions intra-abdominales du PECARN (Pediatric Emergency Care Applied Research Network) est vrai ?
La présence d’un facteur de risque selon la règle du PECARN signifie qu’un examen d’imagerie par TDM s’impose.
La règle a permis de reconnaître tous les enfants présentant une lésion intra-abdominale nécessitant une intervention.
L’imagerie par TDM n’augmente pas de manière détectable le risque de cancer lié aux rayonnements.
Pour que l’imagerie par TDM soit envisagée, tous les critères de la règle du PECARN doivent être remplis.
Chez les adultes gravement malades qui doivent subir une intubation trachéale, la préoxygénation par ventilation non effractive (ventilation en pression positive continue biphasique) est associée à une fréquence inférieure d’hypoxémie en cours d’intubation comparativement à la préoxygénation à l’aide d’un masque à oxygène.
Les professionnels de la santé chevronnés font preuve d’une grande exactitude lorsqu’il s’agit de diagnostiquer les fractures du coude sur une radiographie.
Dans un contexte préhospitalier, l’incidence de capture électrique véritable chez les patients subissant une stimulation cardiaque transcutanée est inférieure à 20 %.
En cas d’arrêt cardiaque extrahospitalier avec rythme choquable, le placement antérieur-postérieur initial des palettes de défibrillation par les services médicaux d’urgence engendre un rétablissement plus rapide de la circulation spontanée que le placement antérieur-latéral.
Chez les patients atteints de lésion cérébrale aiguë, une dose unique (2 g) de ceftriaxone a réduit le risque d’apparition précoce de la pneumonie acquise sous ventilation.
Lequel des énoncés suivants concernant la tomodensitométrie en cas de traumatisme crânien est faux ?
On a constaté que les patients qui avaient subi des chutes associées à une perte de connaissance couraient un risque accru d’hémorragie intracrânienne traumatique.
Elle est obligatoire chez les patients âgés sous antiplaquettaire qui ont subi un traumatisme crânien lié à une chute au sol.
L’emplacement de l’impact cutané est susceptible d’aider les cliniciens à repérer les patients à risque d’hémorragie intracrânienne traumatique.
Les patients âgés sous anticoagulant ou antiplaquettaire qui subissent un traumatisme cérébral à la suite d’une chute au sol et dont le statut neurologique n’a pas changé n’ont pas besoin d’une tomodensitométrie de suivi de la tête si la première est normale.
La gestalt clinique est supérieure aux outils de dépistage actuels pour détecter la septicémie chez les patients gravement malades qui se présentent à l’urgence.
La probabilité d’un état fonctionnel favorable pour les patients qui ont subi un arrêt cardiaque à l’hôpital et qui ont été sous réanimation cardiopulmonaire pendant 32 minutes ou plus est inférieure à 1 %.
Lequel des énoncés suivants concernant le traitement de l’embolie pulmonaire est faux ?
L’embolectomie ou des méthodes guidées par cathéter sont recommandées comme traitement de première intention de l’embolie pulmonaire à risque élevé.
Les patients présentant une thrombose associée au cancer, exempts de risque élevé de saignement gastro-intestinal ou génito-urinaire, peuvent être traités par un inhibiteur du facteur Xa par voie orale (p. ex., apixaban et rivaroxaban).
Il se peut qu’une anticoagulation ne soit pas nécessaire chez les jeunes patients présentant une embolie pulmonaire sous-segmentaire et exempts de signes de thrombose veineuse profonde.
Certains patients présentant une embolie pulmonaire aiguë peuvent être pris en charge en soins externes.
Lequel des énoncés suivants concernant le diagnostic de l’embolie pulmonaire est faux ?
La sensibilité de la gestalt clinique est comparable à celle des outils de stratification du risque.
L’exposition fœtale aux rayonnements émis pendant une angiographie pulmonaire par tomodensitométrie est dangereuse.
Il est fréquent d’obtenir des résultats faussement positifs aux tests de dépistage des embolies pulmonaires sous-segmentaires.
Un taux de D-dimères normal chez les patients ne présentant pas de risque élevé d’embolie pulmonaire permet d’écarter l’embolie pulmonaire en toute sécurité.
Par comparaison avec l’intubation, la prise en charge non effractive des voies respiratoires des patients comateux souffrant d’empoisonnement aigu est associée à un plus grand bienfait clinique.
Par rapport à l’utilisation de gants propres, celle de gants stériles pour la réparation des plaies à l’urgence ne protège pas de façon significative contre l’infection du site opératoire.
Lorsqu’on traite des patients migraineux avec 10 mg de métoclopramide et de la dexaméthasone par voie intraveineuse, la dose de 16 mg de dexaméthasone est plus efficace que celle de 4 mg.
Le kétorolac est moins efficace par voie intranasale que par voie intraveineuse pour le traitement des coliques néphrétiques chez les adultes au service d’urgence.
Vous voyez un patient de 86 ans en délirium hypoactif qui a été admis à l’hôpital. Les résultats de TDM crânienne sont normaux et aucune cause infectieuse n’est trouvée. La concentration de créatinine du patient est de 130 µmol/L (référence : 95 µmol/L), mais les autres résultats des analyses sanguines ne révèlent rien de particulier. Le patient est suivi pour une lombalgie chronique, pour laquelle il prend 30 mg de morphine à longue durée d’action deux fois par jour. La posologie est la même depuis de nombreuses années. Le patient prend aussi du vérapamil pour l’hypertension. Selon sa famille, il a aussi des antécédents de chutes à répétition, associées à des mouvements musculaires involontaires qui le font tomber sans symptômes avant-coureurs. Lors de l’examen physique, le patient est irritable et inattentif. En outre, vous remarquez une myoclonie sans déficit neurologique focal.
Une femme de 54 ans se présente à votre service d’urgence rural en raison d’une nouvelle éruption cutanée. Elle a des antécédents de goutte et a commencé un traitement par l’allopurinol au cours des derniers mois. Elle a une éruption morbilliforme diffuse et de la fièvre. Ses résultats aux tests de la fonction hépatique et à la numération des éosinophiles sont élevés. Vous soupçonnez une réaction au médicament, nommément un syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS).
La tomodensitométrie (TDM) multicoupe sans produit de contraste ne permet pas à elle seule d’écarter une hémorragie sous-arachnoïdienne anévrismale 24 heures après l’apparition d’une céphalée.
Après la légalisation du cannabis, le pourcentage de conducteurs modérément blessés présentant un taux de concentration de THC supérieur à la limite légale lors de sa mesure dans les centres de traumatologie participants a plus que doublé.
Vous voyez un patient de 86 ans en délirium hypoactif qui a été admis à l’hôpital. Les résultats de TDM crânienne sont normaux et aucune cause infectieuse n’est trouvée. La concentration de créatinine du patient est de 130 µmol/L (référence : 95 µmol/L), mais les autres résultats des analyses sanguines ne révèlent rien de particulier. Le patient est suivi pour une lombalgie chronique, pour laquelle il prend 30 mg de morphine à longue durée d’action deux fois par jour. La posologie est la même depuis de nombreuses années. Le patient prend aussi du vérapamil pour l’hypertension. Selon sa famille, il a aussi des antécédents de chutes à répétition, associées à des mouvements musculaires involontaires qui le font tomber sans symptômes avant-coureurs. Lors de l’examen physique, le patient est irritable et inattentif. En outre, vous remarquez une myoclonie sans déficit neurologique focal.
Chez les patients qui ont subi un accident ischémique cérébral aigu et qui sont traités par l’altéplase, la prise d’anticoagulants oraux non antagonistes de la vitamine K au cours des sept jours précédents est associée à un risque accru d’hémorragie intracrânienne.
Pour la réparation des lacérations superficielles chez les enfants, les adhésifs cutanés topiques donnent des résultats semblables aux sutures, aux pansements adhésifs et aux agrafes sur le plan esthétique.
Lequel des énoncés suivants sur les patients ayant subi un accident ischémique transitoire (AIT) hors critères de consensus comparativement à ceux ayant subi un AIT classique est faux ?
Le risque d’AVC dans les 90 jours après le premier accident était inférieur.
Ils avaient moins tendance à obtenir des soins médicaux le jour de l’accident.
Ils avaient plus tendance à subir des récidives d’AVC avant d’obtenir des soins médicaux.
Le risque d’événements vasculaires majeurs dans les 10 ans est comparable.
Une femme de 42 ans se présente à l’urgence pour une lombalgie qui persiste depuis 5 jours avec douleur brûlante qui irradie au pied droit. Elle souffre de douleur lombaire chronique depuis 12 ans avec névralgie sciatique intermittente dans la cuisse gauche. Elle a remarqué des « picotements » dans la région génitale. Il n’y a pas d’incontinence.
À l’examen, vous constatez que le tonus anal et la sensation périanale sont normaux, tout comme la puissance, le tonus, les réflexes et la sensation dans les jambes. Vous recommandez des analgésiques et lui conseillez de revenir vous consulter si une névralgie sciatique bilatérale apparaît, si elle devient incontinente ou si ses jambes s’affaiblissent.
Trois jours plus tard, elle revient avec un syndrome de la queue de cheval et subit une intervention de décompression chirurgicale. Après l’opération elle présente une faiblesse des membres inférieurs, un engourdissement des parties génitales, une perte de la fonction sexuelle et l’incontinence urinaire et fécale.
Chez les patients qui présentent une érosion cornéenne, les gouttes de tétracaïne topique soulagent mieux que les larmes artificielles sans augmenter le taux d’effets indésirables.
Lequel des énoncés suivants sur les besoins médicaux des patients de l’urgence qui se présentent avec altération aiguë de l’état mental en raison d’une intoxication présumée à l’alcool ou aux drogues illégales est faux?
La majorité des patients nécessitent une intervention médicale durant leur séjour à l’urgence.
Une minorité de patients reçoivent une intervention médicale qui n’est habituellement pas offerte dans un centre de désintoxication.
Dans 10 % des visites, il faut repositionner les patients afin d’ouvrir les voies respiratoires.
1 % des patients doivent être admis aux soins intensifs.
Le guidage échographique améliore le taux de réussite globale de l’arthrocentèse des épanchements dans les articulations moyennes (coude, poignet ou cheville).
Une femme de 25 ans s’est brûlé le bras et la main gauches alors qu’elle vidait un chaudron de soupe. À l’examen, vous constatez que la brûlure touche l’épiderme et certaines parties du derme. La brûlure a produit des cloques et a une apparence humide qui pâlit sous pression.
Les blocs nerveux périphériques sont une option thérapeutique rapide et efficace pour le traitement des céphalées primaires, qui comprennent la migraine, les céphalées de tension et les algies vasculaires de la face.
La dépendance à l’oxymétrie pulsée pour le triage des patients et l’ajustement de la supplémentation en oxygène augmenteraient le risque d’hypoxémie chez les patients de race noire.
Les mesures élevées de la tension artérielle à l’urgence sont associées à des résultats cardiovasculaires indésirables moins de deux ans après la visite.
Lequel des énoncés suivants sur la prise en charge des abcès cutanés à l’urgence est faux ?
L’irrigation s’est montrée bénéfique.
L’aspiration à l’aiguille est inférieure à l’incision et au drainage.
La technique de drainage « en boucle » est une autre option pour remplacer la technique classique d’incision et de drainage.
Dans un milieu à forte prévalence du SARM, l’ajout d’une céphalosporine ne réduit pas l’incidence d’échec thérapeutique après l’incision et le drainage.
Chez les patients anémiques ayant subi un infarctus du myocarde aigu, l’utilisation d’un seuil de transfusion de 80 g/L d’hémoglobine est non inférieure à celle d’un seuil de 100 g/L d’hémoglobine.
Une femme de 40 ans vous consulte à votre cabinet pour des céphalées épisodiques qui ne répondent pas à l’ibuprofène en vente libre. Les céphalées sont accompagnées de nausées et de photophobie. Elles l’ont obligée à s’absenter du travail. Elle aimerait que vous lui prescriviez un antibiotique parce qu’elle pense que ses céphalées sont causées par une sinusite, puisqu’elle a reçu ce diagnostic lors d’une consultation à une clinique ouverte après les heures régulières.
Vous soupçonnez, pour votre part, un diagnostic de migraine. Toutefois, vous devez d’abord envisager plusieurs affections au tableau clinique semblable avant de l’établir.
Chez les patients de 65 ans et plus sous anticoagulation orale directe, le risque d’hémorragie intracrânienne après un traumatisme crânien est considérablement plus élevé que chez les patients qui ne suivent pas un tel traitement.
Chez des patients de l’urgence gravement agités, la kétamine intramusculaire a permis d’obtenir une sédation adéquate dans un délai significativement plus court qu’une association de midazolam et d’halopéridol intramusculaires.
Chez les patients âgés de 60 ans et plus souffrant de fractures instables du radius distal, 24 mois après la blessure, il n’y a pas de différence cliniquement significative entre les résultats rapportés par les patients qui choisissent un traitement chirurgical et ceux qui optent pour une réduction orthopédique et un plâtre.
Le traitement par la fluvoxamine réduit le risque d’hospitalisation par rapport au placebo chez les adultes non vaccinés infectés par la COVID-19 qui présentent des facteurs de risque de progression de la maladie.
Une femme de 54 ans se présente à votre service d’urgence rural en raison d’une nouvelle éruption cutanée. Elle a des antécédents de goutte et a commencé un traitement par l’allopurinol au cours des derniers mois. Elle a une éruption morbilliforme diffuse et de la fièvre. Ses résultats aux tests de la fonction hépatique et à la numération des éosinophiles sont élevés. Vous soupçonnez une réaction au médicament, nommément un syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS).
Pour préserver adéquatement les parties du corps amputées, il faut les envelopper dans de la gaze imbibée de solution saline que l’on place dans un sac étanche déposé sur de la glace.
Chez les adultes gravement malades devant subir une intubation trachéale, l’administration d’un bolus de liquide intraveineux a significativement réduit l’incidence du collapsus cardiovasculaire comparativement au fait de ne pas administrer ce bolus.
Au cours de l’évaluation des patients présentant une douleur lombaire aiguë inexpliquée, le recours rapide à l’échographie au point d’intervention est associé à une plus courte durée d’hospitalisation en soins actifs sans nuire à la précision diagnostique.
Une femme de 25 ans se présente à votre clinique avec une fièvre récente ainsi qu’avec un œdème sensible au toucher et une rougeur sous l’aisselle. Elle dit qu’elle a déjà connu ce problème quelques fois et qu’il était associé avec un drainage purulent qui se résolvait de lui-même. Vous soupçonnez une hidradénite suppurée (HS).
Pour la prise en charge d’un hémothorax traumatique exigeant un drainage, un cathéter percutané (en queue de cochon) de calibre 14F est aussi efficace qu’un drain thoracique.
Pour le traitement des accidents ischémiques cérébraux aigus, l’utilisation de la ténectéplase entraîne des capacités fonctionnelles semblables à celles de l’altéplase chez les patients ayant subi un accident ischémique cérébral aigu qui répondent aux critères standards d’admissibilité à la thrombolyse.
Lequel des énoncés suivants concernant les araignées du genre Latrodectus est faux?
On les trouve généralement à l’intérieur des habitations.
La plupart des morsures n’entraînent pas d’envenimement généralisé (caractérisé par la libération excessive d’acétylcholine).
Les nourrissons et les enfants qui en sont victimes sont généralement inconsolables et présentent un érythème généralisé et un écoulement involontaire et excessif de bave.
Leurs morsures menacent rarement le pronostic vital.
Après l’utilisation de l’échographie au point d’intervention pour diagnostiquer une hydronéphrose, les incidences longitudinales du rein affichent une bonne sensibilité et une bonne spécificité comparativement à l’association d’incidences longitudinales et transversales.
Chez les patients non hypotendus présentant une embolie pulmonaire symptomatique aiguë, une fréquence cardiaque élevée est synonyme d’un risque accru de mortalité toutes causes confondues et de mortalité liée à l’embolie pulmonaire.
L’administration intraveineuse ou intraosseuse de calcium lors d’un arrêt cardiaque extrahospitalier améliore le retour soutenu de la circulation spontanée.
La tomodensitométrie (TDM) multicoupe sans produit de contraste ne permet pas à elle seule d’écarter une hémorragie sous-arachnoïdienne anévrismale 24 heures après l’apparition d’une céphalée.
Chez un patient qui se présente à l’urgence avec un angio-œdème, des antécédents d’hypertension constituent un prédicteur de la nécessité d’une intubation.
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de la prise en charge des traumatismes crâniens et cervicaux des athlètes sur la ligne de côté?
Il faut supposer qu’un athlète a subi une lésion de la colonne cervicale s’il ne bouge pas, peu importe s’il est conscient ou inconscient ou si son état de conscience est diminué.
Dans des sports comme le hockey où les athlètes portent des casques et des épaulières, on recommande d’enlever l’équipement avant le transfert.
Si l’état mental est altéré ou s’il faut dégager les voies aériennes, on peut enlever le masque protecteur.
Si l’on soupçonne une commotion cérébrale, l’athlète doit être retiré immédiatement du terrain de jeu et ne doit pas rejouer au cours de la même journée.
En cas de fracture mandibulaire possible, le médecin sur la ligne de côté doit demander à l’athlète de mordre à pleines dents à l’affût d’une malocclusion.
Chez les patients adultes atteints de fibrillation ventriculaire réfractaire lors d’un arrêt cardiaque hors hôpital, la survie jusqu’au congé de l’établissement survient plus souvent chez ceux qui reçoivent une défibrillation externe séquentielle double (DESD; des chocs séquentiels rapides de deux défibrillateurs) que chez ceux qui reçoivent une défibrillation standard.
Chez un patient pédiatrique qui se présente à l’urgence avec une exacerbation de l’asthme légère à modérée, l’administration d’une seule dose de dexaméthasone n’est pas inférieure à celle de deux doses de ce médicament.
Chez les patients ayant subi un traumatisme et susceptibles de recevoir une transfusion massive, le recours aux produits sanguins pendant 24 heures ne diminue pas significativement après l’administration d’un concentré de complexe prothrombique à quatre facteurs.
Les femmes ayant présenté une fibrillation auriculaire non valvulaire incidente sont moins susceptibles que les hommes de recevoir des anticoagulants oraux au moment de leur congé du service d’urgence.
Le traitement endovasculaire est efficace chez les patients ayant subi un accident ischémique cérébral causé par l’occlusion d’un gros vaisseau de la circulation antérieure, qui ont consulté de 6 à 24 heures après la survenue de l’accident ou après avoir été vus bien portants pour la dernière fois, et qui ont été jugés candidats au traitement sur la base d’une circulation collatérale constatée à l’angiographie par tomodensitométrie.
Pour faciliter la réduction des luxations de la partie antérieure de l’épaule au service d’urgence, la lidocaïne intra-articulaire peut remplacer de façon sûre et efficace la sédation par voie intraveineuse.