Le traitement d’une infection urinaire (IU) par l’association triméthoprime-sulfaméthoxazole pendant le premier trimestre de grossesse entraîne un risque accru de malformation congénitale comparativement au traitement par une bêta-lactamine.
Les personnes présentant une syphilis précoce, y compris celles co-infectées par le VIH, peuvent être traitées efficacement par une dose unique de 2,4 millions d’unités de benzathine pénicilline G.
Un enfant de deux ans est amené à votre cabinet par ses parents en raison de symptômes d’infection des voies respiratoires supérieures depuis quatre jours. Ils craignent que leur enfant souffre d’une infection de l’oreille (otite moyenne aiguë).
Lequel des énoncés suivants concernant le traitement des verrues génitales est faux ?
Les sinécatéchines sont une option thérapeutique pouvant être administrée par les patients.
Pendant les interventions générant de la fumée, telles que la cautérisation visant à détruire ou à réséquer les lésions associées au VPH, il faut prendre certaines mesures pour prévenir la transmission de l’ADN du VPH aux voies respiratoires du médecin.
L’imiquimod est recommandé pendant la grossesse.
La plupart des verrues traitées avec succès ne réapparaissent pas.
Pour chacun des agents pathogènes zoonotiques ci-dessous chez l’humain, veuillez répondre aux questions suivantes concernant spécifiquement l’Arctique canadien.
Pour chacun des agents pathogènes zoonotiques ci-dessous chez l’humain, veuillez répondre aux questions suivantes concernant spécifiquement l’Arctique canadien.
Le risque de transmission périnatale du VIH lié à l’allaitement naturel est très faible si un parent infecté par le VIH est sous traitement antirétroviral et en état de suppression virale.
Lequel des énoncés suivants concernant le lénacapavir pour la prophylaxie préexposition au virus de l’immunodéficience humaine est faux ?
Il s’agit d’une injection sous-cutanée deux fois par an.
Il est efficace pour prévenir l’infection à VIH chez une population de femmes cisgenres.
Il est plus efficace que l’association emtricitabine/fumarate de ténofovir disoproxil prise quotidiennement par voie orale pour prévenir l’infection à VIH.
Il est associé à une baisse du débit de filtration glomérulaire estimé par rapport à la valeur de référence.
L’utilisation d’un traitement antimicrobien oral et topique chez les partenaires masculins, lorsque leur partenaire féminine est traitée pour une vaginose bactérienne, entraîne un taux de récidive significativement plus faible de celle-ci sur une période de douze semaines que la pratique recommandée consistant à traiter uniquement les femmes.
Un patient de 19 ans présentant des antécédents de rhinite allergique vous consulte, car il souffre depuis environ 5 à 7 jours de douleurs au visage, au niveau des sinus, de fièvre et d’écoulement nasal purulent avec congestion des voies nasales. Vous soupçonnez une rhinosinusite aiguë.
Lequel des énoncés suivants concernant les tests d’urine pour exclure une infection chez les adultes de 65 ans et plus est faux ?
Pour les patients ayant une sonde à demeure, les spécimens d’urine ne devraient être recueillis qu’à la première miction après le remplacement par une nouvelle sonde.
Les tests d’urine sur bandelettes ne sont pas recommandés pour le diagnostic de l’infection urinaire (IU) chez les adultes vivant dans des centres de soins de longue durée.
Le traitement de la bactériurie asymptomatique (BAS) réduit le risque d’IU.
En l’absence de signes ou de symptômes urinaires ou de signes de septicémie, la bactériurie asymptomatique est une cause improbable de delirium.
Lequel des énoncés suivants concernant la septicémie est faux ?
La septicémie est un syndrome caractérisé par un dysfonctionnement organique aigu potentiellement mortel engendré par une réponse déréglée de l’hôte à une infection.
Les espèces Candida sont un pathogène rare cultivé à partir du sang.
L’incidence mondiale est la plus élevée chez les enfants de moins de 5 ans.
Une lymphopénie persistante est associée à un risque accru de décès.
Lequel des énoncés suivants concernant l’administration de nirsévimab aux nourrissons pour la prévention du virus respiratoire syncytial (VRS) est faux ?
On a montré qu’il réduisait les hospitalisations causées par le VRS.
Il est administré sous forme de dose unique avant ou durant la saison du VRS.
Des réactions anaphylactiques ont été rapportées.
Pour les nourrissons immunisés au cours de leur première année de vie, la dose de nirsévimab administrée dépend du poids.
Vous prodiguez des soins prénataux à une femme de 30 ans (G1P0). Elle s’est présentée à votre cabinet pour une consultation prénatale de routine à 22 semaines. Son accouchement est prévu en novembre selon les estimations. À la fin de la visite, la patiente vous demande des renseignements sur le nouveau vaccin qui protégerait son nouveau-né contre le virus respiratoire syncytial (VRS).
La prise de corticostéroïdes est fortement recommandée pour les adultes hospitalisés en raison d’une pneumonie bactérienne grave acquise dans la communauté.
Vous commencez à travailler dans un centre de santé étudiant. Pour vous préparer à votre premier quart de travail, vous décidez de passer en revue les recommandations actuelles relatives au diagnostic et à la prise en charge de l’infection à chlamydia (ou chlamydiose) et de la gonorrhée.
Il pourrait être bénéfique d’administrer un traitement empirique de praziquantel en cas de suspicion de schistosomiase urogénitale chez les femmes séropositives exposées qui présentent des signes et des symptômes urogénitaux cliniquement compatibles et inexpliqués.
Lequel des énoncés suivants concernant la listériose durant la grossesse est faux ?
La listériose invasive (bactériémie ou méningite) durant la grossesse peut entraîner de graves conséquences pour le fœtus, comme une perte fœtale.
La plupart des expositions à la listériose durant la grossesse entraînent des symptômes.
Chez la patientèle asymptomatique ayant consommé des aliments potentiellement contaminés, il n’est pas indiqué de prescrire un examen ou un traitement.
Chez la patientèle fébrile ayant possiblement été exposée à la bactérie L. monocytogenes, on doit réaliser immédiatement des hémocultures et entreprendre un traitement à forte dose d’ampicilline.
Chez les patients dont la septicémie suspectée est traitée avec de la vancomycine et, en l’absence d’une indication claire de couverture anti-anaérobie, l’administration de pipéracilline/tazobactam est associée à une plus grande mortalité que celle de céfépime.
La gestalt clinique est supérieure aux outils de dépistage actuels pour détecter la septicémie chez les patients gravement malades qui se présentent à l’urgence.
Les mortinaissances liées à la syphilis représentent plus de 10 % de toutes les mortinaissances qui se produisent dans le plus grand centre spécialisé de soins tertiaires du Manitoba.
Chez les enfants ayant contracté une infection des voies urinaires aiguë accompagnée de fièvre, un traitement de 5 jours par l’amoxicilline-acide clavulanique par voie orale a été non inférieur à un traitement de 10 jours.
Lorsque des tests rapides de détection d’antigène de streptocoques du groupe A sont négatifs chez des enfants atteints de pharyngite, il faut vérifier qu’il ne s’agit pas d’un faux négatif en effectuant un examen de confirmation par culture d’un prélèvement de gorge.
Vous commencez à travailler dans un centre de santé étudiant. Pour vous préparer à votre premier quart de travail, vous décidez de passer en revue les recommandations actuelles relatives au diagnostic et à la prise en charge de l’infection à chlamydia (ou chlamydiose) et de la gonorrhée.
Chez les patients présentant un risque faible à modéré de maladie cardiovasculaire et suivant un traitement antirétroviral de l’infection par le VIH, le traitement par une statine permet de réduire le risque d’événement cardiovasculaire indésirable majeur.
Les patients infectés par le SRAS-CoV-2 pendant les périodes où le premier variant du virus ou le variant B.1.1.7 étaient prédominants ont présenté plus de déficits de la cognition et de la mémoire que ceux infectés par des variants ultérieurs.
Chez un nourrisson fébrile de moins de deux mois présentant des symptômes respiratoires ou une infection avérée des voies respiratoires, une analyse d’urine s’impose dans le cadre du bilan médical.
Chez les femmes non ménopausées contractant des infections urinaires récurrentes, l’administration d’un probiotique par voie vaginale est associée à une fréquence inférieure d’épisodes récurrents.
La prophylaxie postexposition de poche est une stratégie de prévention du VIH qui cible les personnes dont les expositions au VIH à risque plus élevé et habituellement imprévues sont peu fréquentes (p. ex., 0 à 4) chaque année.
Dans les cas d’infections osseuses et articulaires, le passage à un antibiotique par voie orale après les sept premiers jours d’antibiothérapie i.v. est inférieur à l’antibiothérapie i.v. durant les six premières semaines.
Chez les personnes atteintes de diabète de type 2 et de maladie cardiovasculaire (CV) clinique qui n’atteignent pas leur cible de l’HbA1C malgré un traitement visant à réduire le risque CV, il faut envisager un agoniste des récepteurs du GLP-1 ou un inhibiteur du SGLT2 doté de bienfaits CV démontrés en traitement initial d’appoint.
Lequel des énoncés suivants sur la prophylaxie par la vitamine K chez les nouveau-nés est faux ?
L’hémorragie par carence en vitamine K (HCVK) précoce s’associe souvent à la prise de médicaments par la mère, qui inhibent l’activité de la vitamine K.
L’HCVK tardive survient rarement chez les nourrissons allaités.
Le risque que les nourrissons atteints d’HCVK tardive présentent une grave hémorragie intracrânienne s’élève à 50 %.
Les nourrissons qui reçoivent la vitamine K par voie orale doivent en recevoir plus d’une dose.
Chez les patients en phase terminale dont le pronostic se calcule en semaines ou en mois et qui sont atteints d’une infection, peu de données probantes indiquent que les antimicrobiens procurent un avantage de survie significatif.
L’envoi par la poste de trousses d’autoprélèvement pour la détection du virus du papillome humain est plus efficace chez les femmes difficiles à rejoindre que les lettres de rappel pour subir un test Pap.
Dans les établissements de soins de longue durée, la décolonisation universelle à la chlorhexidine et à l’iodophore nasal réduit significativement, par rapport aux soins habituels, le risque de transfert vers un hôpital en raison d’une infection.
L’exposition à l’air froid extérieur (< 10 °C) pendant 30 minutes comme méthode d’appoint à la dexaméthasone orale est bénéfique pour réduire l’intensité des symptômes cliniques chez les enfants atteints de croup.
Il y a trois mois, vous avez vu un homme diabétique de 69 ans pour son suivi de routine. À ce moment-là, son taux d’HbA1C était de 7,5 % et sa tension artérielle était normale. Vous remarquez une note que votre réceptionniste a laissée près de votre porte : votre patient a annulé son rendez-vous d’aujourd’hui, car il craint de s’exposer à la COVID-19. Vous décidez de lui donner un coup de fil durant l’heure prévue du rendez-vous.
Le traitement par le tofacitinib réduit les résultats combinés de décès ou d’insuffisance respiratoire chez les patients hospitalisés pour pneumonie COVID-19 qui ne recevaient pas la ventilation non invasive ou invasive.
L’administration de plasma de patients guéris à titres élevés d’anticorps anti-SRAS-CoV-2 aux personnes âgées infectées et légèrement malades réduit l’aggravation de la COVID-19.
Chez les patients hospitalisés pour la COVID-19 ayant reçu une corticothérapie, les répondeurs pour la protéine C-réactive (CRP) (réduction de ≥ 50 % du taux de CRP) présentaient un risque réduit de décès par rapport aux non-répondeurs CRP.
Lequel des énoncés suivants sur le syndrome inflammatoire multisystémique de l’enfant ayant un lien temporel avec la COVID-19 est faux ?
Une fièvre prolongée, un dysfonctionnement de plusieurs organes et des signes d’hyperinflammation observables en laboratoire en sont des caractéristiques.
La présence de symptômes pouvant correspondre à ceux d’une infection aiguë au SRAS-CoV-2 une semaine auparavant est un critère lié à l’exposition.
On croit que l’inflammation endothéliale causée par le SRAS-CoV-2 touche principalement les vaisseaux sanguins.
Les caractéristiques immunobiologiques correspondent à celles de la maladie de Kawasaki
L’arrêt des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine pendant 30 jours réduit la mortalité chez les patients hospitalisés pour la COVID-19 légère à modérée.
Lequel des énoncés suivants sur l’infection à SRAS-CoV-2 chez les enfants est faux ?
La charge virale peut être très élevée chez les enfants avant même que les symptômes n’apparaissent.
La charge virale est élevée au test de dépistage rhinopharyngé ou oropharyngé chez les enfants atteints du syndrome inflammatoire multisystémique (SIME).
Les symptômes sont non spécifiques et recoupent considérablement ceux d’atteintes non liées à la COVID-19.
Seule la moitié des enfants atteints d’une infection aiguë à SRAS-CoV-2 sont fiévreux.
Durant la pandémie de COVID-19, les gouvernements de nombreux pays ont explicitement ou implicitement jugé que l’approvisionnement d’alcool était essentiel et certains sont même allés jusqu’à dire que cela empêchait les cas de sevrage d’alcool de submerger les hôpitaux.
Lequel des énoncés suivants sur l’impact de l’alcool sur les systèmes de santé ou les patients est faux?
Avant la pandémie, les admissions pour sevrage d’alcool représentaient environ 5 % des hospitalisations attribuables à l’alcool au Canada.
Les estimations des visites à l’urgence attribuables à l’alcool au Canada surpassent par un facteur d’environ sept toutes les causes connues de la COVID-19 durant la première vague de la pandémie au Canada.
La consommation invétérée d’alcool augmente le risque d’infection pulmonaire grave (y compris la pneumonie virale et bactérienne).
Durant la pandémie de COVID-19 en Afrique du Sud, les politiques gouvernementales ayant réduit l’accès à l’alcool ont augmenté l’utilisation des soins aigus.
La COVID-19 peut être écartée à l’aide d’un résultat négatif à un test de réaction en chaîne par polymérase effectué au bon moment, même lorsque les soupçons cliniques sont élevés.
Les symptômes sont moins prévalents chez les patients mourant de la COVID-19 dans les foyers de soins infirmiers que chez les patients mourant à l’hôpital.
La mortalité est réduite chez les patients hospitalisés atteints de la COVID-19 ne nécessitant pas de soutien respiratoire à qui l’on administre de la dexaméthasone.
Le budésonide inhalé améliore le temps de récupération et pourrait aussi réduire les admissions à l’hôpital ou les décès chez les personnes en contexte ambulatoire qui sont atteintes de la COVID-19 et qui courent un plus grand risque de complications.
A 72 year-old patient in your practice presents to your office with complaints of yellowing of her first and second toenails of her right foot. On examination the nails are thickened, with some yellow-brownish discolouration, and the nails appear raised from the nailbed. You suspect tinea unguium (onychomycosis).
Il a été montré que l’administration de corticostéroïdes pendant une infection aiguë par le virus du zona réduit le risque de névralgie postzostérienne.
Lequel des énoncés suivants concernant la cryptosporidiose est faux ?
Les infections surviennent généralement entre le début de l’été et la fin de l’automne, et les éclosions sont liées à une contamination de l’eau potable, à une transmission zoonotique, aux voyages et à la baignade en piscine.
Les patients infectés peuvent présenter des symptômes allant de légères diarrhées aqueuses à une entérite sévère, et parfois une atteinte biliaire ou pulmonaire.
Un examen parasitologique systématique et exhaustif des selles permet de détecter les oocystes.
La guérison de l’infection parasitaire se produit généralement en quelques semaines ou quelques mois sans qu’il soit nécessaire de recourir à un traitement en particulier.
Lequel des énoncés suivants à propos de la trichinellose est faux ?
Cette infection touche le plus souvent des adultes qui ont ingéré du porc, du sanglier, de l’ours, du cerf ou du bœuf haché cru ou pas assez cuit.
Le diagnostic de trichinellose est confirmé par un test de dépistage des anticorps sériques, qui permet de détecter avec exactitude la maladie au cours des trois premières semaines d’infection.
Un traitement antiparasitaire n’est pas nécessaire chez les patients atteints d’une forme légère de la maladie.
Les patients ayant des symptômes graves peuvent tirer des bienfaits d’un traitement de 10 à 15 jours par des stéroïdes systémiques.
La proportion de personnes non vaccinées qui reçoivent un diagnostic de syndrome post-COVID est presque quatre fois supérieure à celle des individus qui étaient vaccinés avant l’infection.
Lequel des énoncés suivants est faux à propos du recours à une corticothérapie d’appoint chez les patients hospitalisés pour une pneumonie acquise dans la communauté ?
Il diminue la mortalité toutes causes confondues à 30 jours.
Il diminue l’incidence du syndrome de détresse respiratoire aiguë.
Chez les patients adultes atteints d’une bactériémie ou une pneumonie à SAMR, des valeurs de concentration minimales de vancomycine supérieures à 20 mg/L permettent de prédire la néphrotoxicité.
Chez les patients sous anticoagulants oraux qui ont connu des événements hémorragiques graves, une infection des voies respiratoires non traitée est associée à un risque accru d’hémorragie.
Chez les hommes âgés afébriles chez qui l’on soupçonne une infection urinaire, un traitement antibiotique de 14 jours est supérieur à un traitement antibiotique de sept jours.
Une troisième dose du vaccin à ARNm BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) confère une protection supplémentaire de 85 % contre une infection détectée par le SARSCoV-2, au-delà de la réduction du risque conférée par les deux premières doses.
Chez les adultes ayant reçu deux doses du vaccin à ARNm BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) contre la COVID-19, on observe une augmentation graduelle du risque d’infection au fil du temps chez ceux qui ont reçu leur deuxième dose au moins 90 jours auparavant.
L’augmentation du risque de thromboembolie veineuse dans le court intervalle de temps qui suit la première dose du vaccin ChAdOx1 nCoV-19 (Astra Zeneca) est beaucoup plus faible que le risque associé à l’infection par le SRAS-CoV-2 dans la même population.
Parmi les patients hospitalisés pour la COVID-19 qui n’étaient pas sous ventilation mécanique, la transfusion de plasma de convalescents riche en anticorps IgG anti-SRAS-CoV-2 était associée à un risque inférieur de décès par rapport à la transfusion de plasma à faible taux d’anticorps.
L’ajout du baricitinib au remdésivir est supérieur au remdésivir seul pour raccourcir le rétablissement chez les patients atteints de COVID-19 sous ventilation non invasive.
Chez les patients chez qui la maladie de Lyme est soupçonnée et qui présentent un érythème migrant, quel antibiotique n’est pas envisagé en première intention ?
MenQuadfi est le seul vaccin commercialisé au Canada pouvant être utilisé chez les personnes de ≥ 56 ans en prévention des maladies méningococciques invasives causées par Neisseria meningitides des sérogroupes A, C, W et Y.
L’administration de sérum de convalescent à titres élevés contre le SRAS-CoV-2 aux personnes âgées infectées et légèrement malades réduit la progression de la COVID-19.
Lequel des énoncés suivants sur Bartonella quintana est faux?
Il est transmis par inoculation des excréments des poux de corps infectés dans les ouvertures de la peau.
Sa séroprévalence dépasse les 20 % chez les personnes itinérantes qui font usage de drogues injectées ou qui sont aux prises avec un trouble de consommation d’alcool grave.
Il peut causer l’endocardite avec un taux de mortalité de 10-12 %.
Le triméthoprime-sulfaméthoxazole est le traitement de choix de l’infection à B. quintana.
Chez les patients hospitalisés pour la COVID-19 ayant reçu une corticothérapie, les répondeurs de protéine C-réactive (CRP; réduction de ≥ 50 % du taux de CRP) présentaient un risque réduit de décès par rapport aux non–répondeurs CRP.
Lequel des énoncés suivants concernant Paxlovid pour le traitement de la COVID-19 est faux ?
Chez les patients non vaccinés et non hospitalisés présentant au moins un facteur de risque de maladie grave, le traitement dans les cinq jours suivant l’apparition des symptômes réduit le taux d’hospitalisation ou de décès de près de 90 %.
Il a été démontré que ce médicament est associé à une augmentation des anomalies congénitales s’il est utilisé pendant la grossesse.
Il inhibe la protéase 3CL associée au variant Omicron.
L’utilisation de Paxlovid n’est pas recommandée chez les patients atteints d’insuffisance rénale grave (DFGe < 30 mL/minute).
Lorsqu’on compare l’instauration précoce à l’instauration différée de la noradrénaline chez les patients qui subissent un choc septique, chacune des variables suivantes est réduite, sauf :
Mortalité à court terme
Durée du séjour aux soins intensifs
Délai avant l’atteinte de la tension artérielle moyenne cible
Chez les patients atteints de la COVID-19 qui ne sont pas dans un état critique, une stratégie initiale d’anticoagulation à dose thérapeutique d’héparine augmente la probabilité de survie jusqu’au congé de l’hôpital, tout en réduisant le recours au soutien cardiovasculaire ou respiratoire, comparativement à la thromboprophylaxie (soins habituels).
Pour traiter les patients qui contractent une première infection à C. difficile, la fidaxomicine réduit davantage le risque de récidive que la vancomycine.
Chez les adultes souffrant d’appendicite aiguë non compliquée, le traitement de sept jours par la moxifloxacine orale a donné un taux de réussite thérapeutique supérieur à 65 %.
L’arrêt des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine pendant 30 jours réduit la mortalité chez les patients hospitalisés pour la COVID-19 légère à modérée.
Le remdésivir raccourcit le rétablissement chez les adultes hospitalisés pour la COVID-19 qui présentent des signes d’infection des voies respiratoires inférieures.
Lequel des énoncés suivants sur l’hépatite B chez les enfants est faux ?
L’Organisation mondiale de la Santé recommande le vaccin contre l’hépatite B dès la naissance.
Les antiviraux sont recommandés au troisième trimestre chez les femmes séropositives pour l’HBsAg avec forte charge virale afin de réduire le risque de transmission verticale.
Les nouveau-nés ont moins tendance que les adultes à éliminer spontanément le virus de l’hépatite B.
La vaccination à la naissance est associée à une baisse de l’immunité à l’âge adulte comparativement à la vaccination à l’adolescence.
Durant la pandémie de COVID-19, les gouvernements de nombreux pays ont explicitement ou implicitement jugé que l’approvisionnement d’alcool était essentiel et certains sont même allés jusqu’à dire que cela empêchait les cas de sevrage d’alcool de submerger les hôpitaux. Lequel des énoncés suivants sur l’impact de l’alcool sur les systèmes de santé ou les patients est faux ?
Avant la pandémie, les admissions pour sevrage d’alcool représentaient environ 5 % des hospitalisations attribuables à l’alcool au Canada.
Les estimations des visites à l’urgence attribuables à l’alcool au Canada surpassent par un facteur d’environ sept toutes les cas connus de la COVID-19 durant la première vague de la pandémie au Canada.
La consommation invétérée d’alcool augmente le risque d’infection pulmonaire grave (y compris la pneumonie virale et bactérienne).
Durant la pandémie de COVID-19 en Afrique du Sud, les politiques gouvernementales ayant réduit l’accès à l’alcool ont augmenté l’utilisation des soins aigus.
Chez les bébés prématurés en bonne santé, une seule injection de nirsévimab entraîne un moins grand nombre d’infections des voies respiratoires inférieures à VRS nécessitant l’attention médicale durant la saison du virus respiratoire syncytial.
Lequel des énoncés suivants sur l’infection à SRAS-CoV-2 chez les enfants est faux?
La charge virale est très élevée chez les enfants avant même que les symptômes apparaissent.
La charge virale est élevée au test de dépistage rhinopharyngé ou oropharyngé chez les enfants atteints du syndrome inflammatoire multisystémique (MIS-C).
Les symptômes sont non spécifiques et recoupent considérablement ceux des atteintes non liées à la COVID-19.
Seule la moitié des enfants atteints d’une infection aiguë à SRAS-CoV-2 sont fiévreux.
Des parents emmènent leur bébé de 16 jours au service d’urgence où vous travaillez. Ils vous disent que l’enfant a une fièvre de 39 °C, selon sa température rectale. Le bébé semble aller bien. Vous souhaitez utiliser les lignes directrices de l’American Academy of Pediatrics (AAP) pour guider votre prise en charge.
Lequel des énoncés suivants sur la prise en charge des abcès cutanés à l’urgence est faux ?
L’irrigation s’est montrée bénéfique.
L’aspiration à l’aiguille est inférieure à l’incision et au drainage.
La technique de drainage « en boucle » est une autre option pour remplacer la technique classique d’incision et de drainage.
Dans un milieu à forte prévalence du SARM, l’ajout d’une céphalosporine ne réduit pas l’incidence d’échec thérapeutique après l’incision et le drainage.
Chez les patients atteints de COVID-19 en état critique, une stratégie initiale d’anticoagulation à dose thérapeutique augmente la probabilité de survie jusqu’au congé de l’hôpital ainsi que le nombre de jours sans soutien cardiovasculaire ou respiratoire comparativement à la thromboprophylaxie pharmacologique (norme de soins).
Une de vos patientes, qui est âgèe de 60 ans, a des antécédents médicaux d’arthrite rhumatoïde et de diabète. Entre autres médicaments, elle prend un agent biologique anti-facteur de nécrose tumorale. Elle vous consulte pour un genou enflé, chaud au toucher et très douloureux. Vous vous inquiétez de la possibilité d’une arthrite septique.
Le traitement par la fluvoxamine réduit le risque d’hospitalisation par rapport au placebo chez les adultes non vaccinés infectés par la COVID-19 qui présentent des facteurs de risque de progression de la maladie.
Il a été démontré que le recours à l’échographie ciblée pour différencier la cellulite d’un abcès peut susciter la correction adéquate de la prise en charge dans plus de 10 % des cas d’infection cutanée et des tissus mous vus à l’urgence.
La mortalité est réduite chez les patients hospitalisés atteints de la COVID-19 ne nécessitant pas de soutien respiratoire à qui l’on administre de la dexaméthasone.
Comparativement aux femmes non vaccinées, les femmes ayant reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19 avant un cycle menstruel donné avaient une probabilité plus faible de concevoir pendant ce cycle.
Chez les personnes âgées de moins de 18 ans, on observe un risque accru de diabète nouvellement diagnostiqué > 30 jours après une infection aiguë par le SRAS-CoV-2.
La COVID-19 peut être écartée à l’aide d’un résultat négatif à un test de réaction en chaîne par polymérase effectué au bon moment, même lorsque les soupçons cliniques sont élevés.
Lequel des énoncés suivants sur le syndrome inflammatoire multisystémique chez les enfants (SIME) atteints de la COVID-19 est faux ?
La plupart des enfants infectés par le virus SRAS-CoV-2 ont une atteinte légère de COVID-19 qui ne nécessite pas d’intervention médicale.
La majorité des enfants admis pour le SIME obtiennent un test positif pour le SRAS-CoV-2.
Le système gastro-intestinal est le système le plus souvent touché.
Chez les patients atteints du SIME qui présentent des symptômes de COVID-19, les symptômes de SIME apparaissent habituellement quelques jours après les symptômes de COVID-19.
Lequel des énoncés suivants sur les tests sérologiques de l’infection à SRAS-CoV-2 est faux ?
La spécificité cible de 98 % ou plus recommandée par Santé Canada signifierait que la valeur prédictive d’un test positif serait élevée dans la plupart des populations canadiennes.
Les taux d’anticorps pourraient ne pas être corrélés à l’immunité contre la maladie.
La définition du syndrome inflammatoire multisystémique de l’enfant causé par le SRAS-CoV-2 repose notamment sur les résultats des tests sérologiques.
Il n’est pas recommandé d’utiliser les tests sérologiques à l’échelle des individus pour guider l’utilisation de l’équipement de protection individuelle.
Les symptômes sont moins prévalents chez les patients mourant de la COVID-19 dans les foyers de soins infirmiers que chez les patients mourant à l’hôpital.
Le budésonide inhalé améliore le temps de récupération et pourrait aussi réduire les admissions à l’hôpital ou les décès chez les personnes en contexte ambulatoire qui sont atteintes de la COVID-19 et qui courent un plus grand risque de complications.
Un homme de 32 ans vous consulte à votre cabinet pour un examen médical. Lors de la consultation, il dit qu’il vient tout juste de revenir d’un voyage à Provincetown et qu’il aimerait subir un test de dépistage des ITS. Au fil de la discussion, il explique que Provincetown, au Massachusetts, est un endroit populaire pour les hommes gais et que, lors de son voyage, il a eu des rapports avec quelques nouveaux partenaires sexuels. Il mentionne aussi qu’il a rencontré quelques personnes sous « PPrE » et se demande s’il ne devrait pas lui aussi y avoir recours.
Une femme de 25 ans se présente à votre clinique avec une fièvre récente ainsi qu’avec un œdème sensible au toucher et une rougeur sous l’aisselle. Elle dit qu’elle a déjà connu ce problème quelques fois et qu’il était associé avec un drainage purulent qui se résolvait de lui-même. Vous soupçonnez une hidradénite suppurée (HS).
Votre prochain patient est âgé de 28 ans et vient pour la première fois à votre clinique de médecine familiale. À sa connaissance, il n’a pas de problèmes médicaux, et il se considère comme étant en bonne santé. Lors de la consultation, il confirme qu’il a des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH).
Vous le questionnez sur son risque de contracter le VIH. Après une évaluation approfondie, vous jugez que la prophylaxie préexposition (PPrE) est indiquée. Le patient n’en a jamais entendu parler et ne sait pas si elle pourrait être utile.
Lequel des énoncés suivants concernant les affections post-COVID-19 chez l’adulte est faux?
Des symptômes neurocognitifs persistant jusqu’à un an après l’infection aiguë, parfois plus longtemps, ont été rapportés.
Un survivant de la COVID-19 sur cinq âgés de 18 à 64 ans, a subi au moins une affection incidente possiblement attribuable à des antécédents de COVID-19.
Le rapport de risque (RR) de dysrythmie cardiaque était significativement inférieur chez les patients âgés de 18 à 64 ans par rapport à ceux âgés de 65 ans ou plus.
Quel que soit le groupe d’âge, les RR les plus élevés concernaient l’embolie pulmonaire aiguë et les symptômes respiratoires.
En cas d’épididymite aiguë chez des hommes sexuellement actifs ne présentant pas de risque d’infection par des micro-organismes entériques, le traitement empirique par une dose unique de ceftriaxone associée à la doxycycline par voie orale pendant 10 jours est recommandé.
Il a été montré que la réalisation d’un décollement des membranes chez les patientes enceintes porteuses de streptocoques du groupe B augmentait le risque d’issues défavorables.
En encourageant le positionnement en décubitus ventral des patients hospitalisés atteints de la COVID-19 et d’une hypoxémie modérée, on réduit le risque d’aggravation de l’insuffisance respiratoire.
Chez les enfants atteints d’une grippe confirmée en laboratoire dont les risques sont élevés en raison d’affections médicales, mais qui ne sont pas admis en soins intensifs, le traitement antiviral a été associé à des hospitalisations significativement plus courtes s’il était instauré dans les deux premiers jours suivant l’apparition des symptômes.
Une femme de 45 ans consulte à la suite de palpitations, d’essoufflements, de douleurs thoraciques et de fatigue persistant depuis 4 mois. Elle vous dit que ces problèmes ont débuté après une COVID-19. Elle était auparavant en parfaite santé et elle ne prend aucun médicament sur une base régulière. Elle s’est beaucoup documentée sur les syndromes post-COVID et pense avoir le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP).
Une étudiante-athlète universitaire de 19 ans se présente à votre cabinet à cause d’une fièvre, de maux de gorge, de céphalées, d’une douleur abdominale et d’une fatigue. Pendant l’examen physique, vous notez un exsudat amygdalien, une adénopathie cervicale antérieure, une adénopathie cervicale postérieure et une splénomégalie. Vous demandez un test antigénique rapide afin d’écarter une amygdalite streptococcique; le résultat est négatif. Vous pensez que cette patiente a contracté une mononucléose infectieuse.
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Chez les patients ayant contracté la COVID-19 et reçu une ventilation mécanique, et qui présentent ensuite une dyspnée persistante, les scores de dyspnée s’améliorent davantage avec une réadaptation par des exercices qu’avec la physiothérapie standard.
Si l’acné vulgaire doit être traitée par des antibiotiques oraux, il est recommandé d’opter pour un traitement d’association à base de peroxyde de benzoyle topique.
Lequel des symptômes de la COVID-19 de longue durée suivants est le moins susceptible d’être présent durant la période tardive (de 180 à 360 jours) après une infection légère?
Des antibiotiques doivent être offerts pour la prophylaxie systématique (p. ex., lorsqu’on change une sonde à demeure) chez les patients souffrant d’infections récurrentes des voies urinaires et d’une lésion de la moelle épinière.
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet du traitement de la COVID de longue durée?
Un programme personnalisé de reprise progressive des activités guidé par les symptômes est recommandé pour les patients atteints de fatigue ou de malaises consécutifs à l’effort.
Les patients présentant une toux et une dyspnée persistantes peuvent tirer profit d’exercices de respiration qui se concentrent sur la position et la posture du corps optimales.
Pour le traitement de la dysautonomie, on recommande notamment des changements de régime alimentaire et de comportement, comme assurer la réplétion liquidienne et en sel et porter des vêtements de compression.
Des données solides militent en faveur du recours au méthylphénidate pour le traitement de la fatigue.
Les dysfonctionnements autonomiques (les dysautonomies), comme le syndrome de tachycardie orthostatique posturale, surviennent couramment en présence d’une COVID de longue durée.
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de la prise en charge de la neutropénie fébrile?
On ne recommande pas habituellement l’administration de facteurs de stimulation des colonies de granulocytes pour le traitement de la neutropénie fébrile.
On conseille de procéder systématiquement à un examen rectal pour exclure la mucosite.
Il y a une cause infectieuse identifiable chez environ 20 à 30 % des patients atteints de neutropénie fébrile.
On peut traiter les patients à faible risque avec des antibiotiques oraux.
Chez les adultes non intubés atteints d’insuffisance respiratoire hypoxémique en raison de la COVID-19, lequel des résultats suivants est amélioré significativement par le positionnement en décubitus ventral à l’état de veille par rapport aux soins habituels?
Les frottis vaginaux sont plus sensibles que les tests de dépistage urinaire pour le diagnostic de l’infection à Chlamydia et de la gonorrhée chez les femmes.
Lequel des énoncés suivants sur la chlamydiose et la gonorrhée est faux ?
De 2010 à 2019, le nombre de cas déclarés de gonorrhée au Canada a augmenté de plus de 100 %.
Les frottis autoprélevés sont équivalents à ceux recueillis par les médecins.
Le Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs recommande un dépistage opportuniste annuel de la chlamydia et de la gonorrhée chez les personnes de moins de 30 ans actives sexuellement.
Par rapport au test urinaire, le frottis vaginal détecte moins d’infections.
En présence d’une pneumonie non sévère acquise dans la communauté chez les enfants âgés de 2 à 59 mois, une antibiothérapie de 3 à 5 jours n’est pas inférieure à un traitement plus long.
La vaccination pour la prévention de l’infection à virus respiratoire syncytial (VRS) réduit l’incidence de maladies des voies respiratoires inférieures associées à celui-ci chez les adultes de 60 ans et plus.
Les régimes à base de rifamycine constituent le traitement privilégié de la tuberculose latente en raison de taux d’observance plus élevés que les schémas faisant appel à l’isoniazide.
Lequel des énoncés suivants au sujet de la pharyngite à streptocoque du groupe A (SGA) est faux ?
Il s’agit de la cause la plus courante de pharyngite aiguë.
Chez les enfants et les adolescents, une culture de gorge est recommandée lorsque les résultats d’un test antigénique rapide sont négatifs et qu’on soupçonne une pharyngite à SGA.
Lorsque la clindamycine est utilisée chez les patients très allergiques à la pénicilline, plus de 20 % des isolats pharyngés de SGA peuvent être résistants à la clindamycine.
Les tétracyclines ne sont pas recommandées comme traitement.
Chez les enfants en santé nés à terme, la non-infection par le VRS au cours de la première année de vie a été associée à un risque substantiellement réduit de contracter l’asthme infantile.
Les adultes infectés par le SRAS-CoV-2 qui prennent de la metformine pendant deux semaines sont moins susceptibles que ceux qui prennent un placebo de déclarer par la suite un diagnostic de COVID de longue durée.
La prise de doxycycline en prophylaxie postexposition dans les 72 heures après un rapport sexuel sans condom réduit l’incidence de gonorrhée, de chlamydiose et de syphilis précoce chez les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes et les femmes transgenres qui ont été atteints d’une ITS bactérienne au cours de l’année écoulée.