Infectiologie - Parasitologie
Paludisme
Lequel des énoncés suivants concernant le paludisme est faux ?
- Une immunité stérilisante apparaît après plusieurs expositions à des micro-organismes du genre Plasmodium.
- L’œdème pulmonaire fait partie du tableau clinique du paludisme grave chez l’adulte.
- Il est possible de contracter le paludisme en l’absence d’exposition dans une région où la maladie est endémique.
- La résistance des moustiques aux insecticides est très répandue en Afrique subsaharienne
Numéro 40.6 - Question 15
Traitement des verrues génitales
Lequel des énoncés suivants concernant le traitement des verrues génitales est faux ?
- Les sinécatéchines sont une option thérapeutique pouvant être administrée par les patients.
- Pendant les interventions générant de la fumée, telles que la cautérisation visant à détruire ou à réséquer les lésions associées au VPH, il faut prendre certaines mesures pour prévenir la transmission de l’ADN du VPH aux voies respiratoires du médecin.
- L’imiquimod est recommandé pendant la grossesse.
- La plupart des verrues traitées avec succès ne réapparaissent pas.
Numéro 40.6 - Question 12
Verrues génitales
Lequel des énoncés suivants concernant les verrues génitales est faux ?
- Les virus du papillome humain de types 6 et 11 sont la cause de 90 % des cas de verrues génitales.
- Environ 30 % des cas de verrues génitales disparaissent spontanément en l’espace de quatre mois.
- Les personnes qui fument présentent un risque accru de contracter des verrues génitales.
- La circoncision réduit l’incidence des verrues génitales chez les hommes.
Numéro 40.6 - Question 11
Test de dépistage de la chlamydiose, de la gonorrhée et de la trichomonase à domicile
La FDA a approuvé un test de dépistage de Chlamydia trachomatis, de Neisseria gonorrhœæ et de Trichomonas vaginalis à domicile pour les femmes.
- True
- False
Numéro 40.6 - Question 3
Numéro 40.5 - Question 39
Numéro 40.5 - Question 38
Allaitement naturel en cas de suppression de la charge virale du VIH
Le risque de transmission périnatale du VIH lié à l’allaitement naturel est très faible si un parent infecté par le VIH est sous traitement antirétroviral et en état de suppression virale.
- True
- False
Numéro 40.5 - Question 14
Lénacapavir pour la prévention du VIH
Lequel des énoncés suivants concernant le lénacapavir pour la prophylaxie préexposition au virus de l’immunodéficience humaine est faux ?
- Il s’agit d’une injection sous-cutanée deux fois par an.
- Il est efficace pour prévenir l’infection à VIH chez une population de femmes cisgenres.
- Il est plus efficace que l’association emtricitabine/fumarate de ténofovir disoproxil prise quotidiennement par voie orale pour prévenir l’infection à VIH.
- Il est associé à une baisse du débit de filtration glomérulaire estimé par rapport à la valeur de référence.
Numéro 40.5 - Question 13
Vaginose bactérienne récurrente
L’utilisation d’un traitement antimicrobien oral et topique chez les partenaires masculins, lorsque leur partenaire féminine est traitée pour une vaginose bactérienne, entraîne un taux de récidive significativement plus faible de celle-ci sur une période de douze semaines que la pratique recommandée consistant à traiter uniquement les femmes.
- True
- False
Numéro 40.5 - Question 1
Numéro 40.4 - Question 38
Tests d’urine pour le dépistage des infections chez les adultes plus âgés
Lequel des énoncés suivants concernant les tests d’urine pour exclure une infection chez les adultes de 65 ans et plus est faux ?
- Pour les patients ayant une sonde à demeure, les spécimens d’urine ne devraient être recueillis qu’à la première miction après le remplacement par une nouvelle sonde.
- Les tests d’urine sur bandelettes ne sont pas recommandés pour le diagnostic de l’infection urinaire (IU) chez les adultes vivant dans des centres de soins de longue durée.
- Le traitement de la bactériurie asymptomatique (BAS) réduit le risque d’IU.
- En l’absence de signes ou de symptômes urinaires ou de signes de septicémie, la bactériurie asymptomatique est une cause improbable de delirium.
Numéro 40.4 - Question 21
Cancer et développement de la tuberculose
Lequel des énoncés suivants concernant les personnes atteintes de cancer et le diagnostic de tuberculose est faux ?
- La probabilité d’un diagnostic est plus faible chez les personnes atteintes d’hématopathies malignes que chez celles qui ne souffrent pas de cancer.
- La plupart des personnes recevront un diagnostic de tuberculose dans les six mois suivant le diagnostic de cancer.
- Le délai médian avant le diagnostic est de moins de deux mois pour les personnes atteintes de cancers respiratoires.
- Le risque de diagnostic de tuberculose est environ six fois plus élevé dans les deux ans suivant celui d’un cancer.
Numéro 40.4 - Question 20
Infection à Strongyloides stercoralis chez les humains
Lequel des énoncés suivants concernant la strongyloïdose chez les humains est faux ?
- Strongyloides stercoralis est un géohelminthe (ou helminthe transmis par le sol) touchant entre 30 et 100 millions de personnes dans le monde entier.
- L’auto-infection peut entraîner une infection chronique pouvant durer jusqu’à 5 ans après l’exposition initiale.
- L’hyperinfection survient surtout chez les personnes immunodéprimées ou immunodéficientes.
- Les patients subissant une transplantation doivent faire l’objet d’un dépistage de l’infection à stercoralis.
Numéro 40.4 - Question 19
Septicémie
Lequel des énoncés suivants concernant la septicémie est faux ?
- La septicémie est un syndrome caractérisé par un dysfonctionnement organique aigu potentiellement mortel engendré par une réponse déréglée de l’hôte à une infection.
- Les espèces Candida sont un pathogène rare cultivé à partir du sang.
- L’incidence mondiale est la plus élevée chez les enfants de moins de 5 ans.
- Une lymphopénie persistante est associée à un risque accru de décès.
Numéro 40.4 - Question 9
Vaccination contre le virus respiratoire syncytial pendant la grossesse
Lequel des énoncés suivants concernant la vaccination contre le virus respiratoire syncytial (VRS) pendant la grossesse est faux ?
- Administré durant la grossesse, le vaccin VRSpréF protège le nourrisson jusqu’à l’âge de six mois.
- La vaccination maternelle diminue les taux d’infection à VRS et d’admission à l’hôpital des nourrissons.
- Santé Canada a autorisé l’administration du vaccin VRSpréF entre la 32e et la 36e semaine de grossesse.
- La vaccination durant la grossesse ne remplace pas l’immunisation des nourrissons.
Numéro 40.4 - Question 6
Nirsévimab pour la prévention du VRS chez les nourrissons
Lequel des énoncés suivants concernant l’administration de nirsévimab aux nourrissons pour la prévention du virus respiratoire syncytial (VRS) est faux ?
- On a montré qu’il réduisait les hospitalisations causées par le VRS.
- Il est administré sous forme de dose unique avant ou durant la saison du VRS.
- Des réactions anaphylactiques ont été rapportées.
- Pour les nourrissons immunisés au cours de leur première année de vie, la dose de nirsévimab administrée dépend du poids.
Numéro 40.4 - Question 5
Numéro 40.3 - Question 39
Grippe aviaire
Lequel des énoncés suivants concernant les infections par les virus hautement pathogènes de la grippe aviaire A(H5N1) chez les humains est faux ?
- Elles causent généralement une maladie légère.
- La durée de la maladie est brève.
- On a trouvé des preuves de transmission des virus A(H5N1) de personne à personne.
- L’utilisation de l’équipement de protection personnelle par les personnes professionnellement exposées est sous-optimale.
Numéro 40.3 - Question 22
Corticostéroïdes dans la pneumonie
La prise de corticostéroïdes est fortement recommandée pour les adultes hospitalisés en raison d’une pneumonie bactérienne grave acquise dans la communauté.
- True
- False
Numéro 40.3 - Question 21
Le test adéquat devant une fièvre du nourrisson
Le dosage de la procalcitonine est actuellement la meilleure épreuve diagnostique permettant d’orienter la prise en charge des nourrissons fiévreux.
- True
- False
Numéro 40.3 - Question 12
Vaccination contre le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les personnes âgées
Lequel des énoncés suivants concernant la vaccination contre le VRS chez l’adulte est faux ?
- Une dose du vaccin contre le VRS confère une protection pendant au moins deux saisons de virus respiratoires.
- Elle est associée à une légère augmentation de l’incidence du syndrome de Guillain-Barré.
- Il n’existe actuellement aucune recommandation concernant les doses de rappel.
- Le Comité consultatif national de l’immunisation recommande la vaccination contre le VRS pour tous les adultes âgés de 65 ans ou plus.
Numéro 40.3 - Question 7
Numéro 40.21 - Question 1
Schistosomiase urogénitale féminine
Il pourrait être bénéfique d’administrer un traitement empirique de praziquantel en cas de suspicion de schistosomiase urogénitale chez les femmes séropositives exposées qui présentent des signes et des symptômes urogénitaux cliniquement compatibles et inexpliqués.
- True
- False
Numéro 40.2 - Question 10
Listériose durant la grossesse
Lequel des énoncés suivants concernant la listériose durant la grossesse est faux ?
- La listériose invasive (bactériémie ou méningite) durant la grossesse peut entraîner de graves conséquences pour le fœtus, comme une perte fœtale.
- La plupart des expositions à la listériose durant la grossesse entraînent des symptômes.
- Chez la patientèle asymptomatique ayant consommé des aliments potentiellement contaminés, il n’est pas indiqué de prescrire un examen ou un traitement.
- Chez la patientèle fébrile ayant possiblement été exposée à la bactérie L. monocytogenes, on doit réaliser immédiatement des hémocultures et entreprendre un traitement à forte dose d’ampicilline.
Numéro 40.1 - Question 13
Tazocine contre la septicémie
Chez les patients dont la septicémie suspectée est traitée avec de la vancomycine et, en l’absence d’une indication claire de couverture anti-anaérobie, l’administration de pipéracilline/tazobactam est associée à une plus grande mortalité que celle de céfépime.
- True
- False
Numéro 40.1 - Question 4
Mycobacterium abscessus
Lequel des énoncés suivants concernant l’infection à Mycobacterium abscessus est faux ?
- Les gens qui vont à l’étranger pour subir des interventions esthétiques doivent faire preuve de vigilance.
- M. abscessus résiste aux antituberculeux et à la plupart des antibiotiques.
- Elle est difficile à identifier par culture standard ou coloration de Gram.
- La clarithromycine en monothérapie est plus efficace que le débridement chirurgical avec antibiothérapie pour les infections des plaies opératoires.
Numéro 39.6 - Question 29
Septicémie et gestalt clinique
La gestalt clinique est supérieure aux outils de dépistage actuels pour détecter la septicémie chez les patients gravement malades qui se présentent à l’urgence.
- True
- False
Numéro 39.6 - Question 28
Maladie inflammatoire de l’intestin chez les patientes en âge de procréer
Les mortinaissances liées à la syphilis représentent plus de 10 % de toutes les mortinaissances qui se produisent dans le plus grand centre spécialisé de soins tertiaires du Manitoba.
- True
- False
Numéro 39.6 - Question 15
Infections des voies urinaires en pédiatrie
Chez les enfants ayant contracté une infection des voies urinaires aiguë accompagnée de fièvre, un traitement de 5 jours par l’amoxicilline-acide clavulanique par voie orale a été non inférieur à un traitement de 10 jours.
- True
- False
Numéro 39.6 - Question 14
Tests antigéniques rapides de dépistage des streptocoques du groupe A
Lorsque des tests rapides de détection d’antigène de streptocoques du groupe A sont négatifs chez des enfants atteints de pharyngite, il faut vérifier qu’il ne s’agit pas d’un faux négatif en effectuant un examen de confirmation par culture d’un prélèvement de gorge.
- True
- False
Numéro 39.6 - Question 12
Numéro 39.5 - Question 43
Cantharidine contre le molluscum contagiosum
La cantharidine est un traitement efficace contre le molluscum contagiosum.
- True
- False
Numéro 39.5 - Question 42
Maladies cardiovasculaires chez les personnes porteuses du VIH
Chez les patients présentant un risque faible à modéré de maladie cardiovasculaire et suivant un traitement antirétroviral de l’infection par le VIH, le traitement par une statine permet de réduire le risque d’événement cardiovasculaire indésirable majeur.
- True
- False
Numéro 39.5 - Question 25
Cognition et mémoire après la COVID-19
Les patients infectés par le SRAS-CoV-2 pendant les périodes où le premier variant du virus ou le variant B.1.1.7 étaient prédominants ont présenté plus de déficits de la cognition et de la mémoire que ceux infectés par des variants ultérieurs.
- True
- False
Numéro 39.5 - Question 24
Infections des voies urinaires chez les enfants présentant des symptômes respiratoires
Chez un nourrisson fébrile de moins de deux mois présentant des symptômes respiratoires ou une infection avérée des voies respiratoires, une analyse d’urine s’impose dans le cadre du bilan médical.
- True
- False
Numéro 39.5 - Question 5
Administration d’un supplément de probiotiques pour la prévention des infections urinaires récurrentes
Chez les femmes non ménopausées contractant des infections urinaires récurrentes, l’administration d’un probiotique par voie vaginale est associée à une fréquence inférieure d’épisodes récurrents.
- True
- False
Numéro 39.5 - Question 2
Prévention du VIH
La prophylaxie postexposition de poche est une stratégie de prévention du VIH qui cible les personnes dont les expositions au VIH à risque plus élevé et habituellement imprévues sont peu fréquentes (p. ex., 0 à 4) chaque année.
- True
- False
Numéro 39.5 - Question 1
Arthroplastie totale du genou
Quel pourcentage des arthroplasties totales du genou durent 25 ans ?
- 20%
- 40%
- 60%
- > 80%
Numéro 35.61 - Question 27
Biopsie à l’emporte-pièce des lésions cutanées pigmentées
La biopsie à l’emporte-pièce est déconseillée dans le bilan des lésions cutanées pigmentées sur la possibilité d’un mélanome.
- True
- False
Numéro 35.61 - Question 26
Traitement des infections osseuses et articulaires
Dans les cas d’infections osseuses et articulaires, le passage à un antibiotique par voie orale après les sept premiers jours d’antibiothérapie i.v. est inférieur à l’antibiothérapie i.v. durant les six premières semaines.
- True
- False
Numéro 35.61 - Question 25
Prise en charge pharmacologique du diabète de type 2
Chez les personnes atteintes de diabète de type 2 et de maladie cardiovasculaire (CV) clinique qui n’atteignent pas leur cible de l’HbA1C malgré un traitement visant à réduire le risque CV, il faut envisager un agoniste des récepteurs du GLP-1 ou un inhibiteur du SGLT2 doté de bienfaits CV démontrés en traitement initial d’appoint.
- True
- False
Numéro 35.61 - Question 22
Prophylaxie par la vitamine K
Lequel des énoncés suivants sur la prophylaxie par la vitamine K chez les nouveau-nés est faux ?
- L’hémorragie par carence en vitamine K (HCVK) précoce s’associe souvent à la prise de médicaments par la mère, qui inhibent l’activité de la vitamine K.
- L’HCVK tardive survient rarement chez les nourrissons allaités.
- Le risque que les nourrissons atteints d’HCVK tardive présentent une grave hémorragie intracrânienne s’élève à 50 %.
- Les nourrissons qui reçoivent la vitamine K par voie orale doivent en recevoir plus d’une dose.
Numéro 35.61 - Question 18
Traitement antimicrobien en fin de vie
Chez les patients en phase terminale dont le pronostic se calcule en semaines ou en mois et qui sont atteints d’une infection, peu de données probantes indiquent que les antimicrobiens procurent un avantage de survie significatif.
- True
- False
Numéro 35.61 - Question 17
Autoprélèvement pour la détection du virus du papillome humain
L’envoi par la poste de trousses d’autoprélèvement pour la détection du virus du papillome humain est plus efficace chez les femmes difficiles à rejoindre que les lettres de rappel pour subir un test Pap.
- True
- False
Numéro 35.61 - Question 7
Décolonisation à la chlorhexidine
Dans les établissements de soins de longue durée, la décolonisation universelle à la chlorhexidine et à l’iodophore nasal réduit significativement, par rapport aux soins habituels, le risque de transfert vers un hôpital en raison d’une infection.
- True
- False
Numéro 39.4 - Question 24
Cyclosporose
Lequel des énoncés suivants à propos de la cyclosporose est faux ?
- Elle survient souvent chez des voyageurs internationaux ou des personnes ayant ingéré des fruits ou des légumes frais importés de régions endémiques.
- La transmission interhumaine directe est probable.
- La période d’incubation moyenne est d’environ sept jours après l’ingestion.
- Il n’y a aucun traitement de deuxième intention efficace pour les patients allergiques aux sulfamides.
Numéro 39.4 - Question 23
Infections oculaires
Lequel des énoncés suivants concernant les infections oculaires est faux ?
- Les virus sont la principale cause de conjonctivite chez l’adulte.
- Les mesures de lutte contre les infections sont essentielles pour la prévention des éclosions épidémiques de kératoconjonctivite.
- Le port de lentilles de contact est le principal facteur de risque de kératite d’origine microbienne.
- L’endophtalmie endogène n’affecte qu’un seul œil.
Numéro 39.4 - Question 22
L’air froid extérieur pour les symptômes du croup
L’exposition à l’air froid extérieur (< 10 °C) pendant 30 minutes comme méthode d’appoint à la dexaméthasone orale est bénéfique pour réduire l’intensité des symptômes cliniques chez les enfants atteints de croup.
- True
- False
Numéro 39.4 - Question 11
Giardiase
Lequel des énoncés suivants concernant la giardiase est faux ?
- Sous forme de kyste, le protozoaire Giardia est sensible à l’eau chlorée.
- Les symptômes de la giardiase apparaissent généralement une à deux semaines après l’ingestion de kystes.
- Les symptômes sont spontanément résolutifs et durent généralement de deux à six semaines.
- Les personnes infectées doivent éviter de consommer des produits laitiers pendant un mois après le traitement.
Numéro 39.4 - Question 3
Numéro 36.63 - Question 24
Numéro 36.63 - Question 23
Nombre de spermatozoïdes et vaccins à ARNm
Les vaccins à ARNm contre la COVID-19 sont associés à une réduction significative du nombre de spermatozoïdes chez les hommes en bonne santé.
- True
- False
Numéro 36.63 - Question 22
Tofacitinib dans les cas de pneumonie COVID-19
Le traitement par le tofacitinib réduit les résultats combinés de décès ou d’insuffisance respiratoire chez les patients hospitalisés pour pneumonie COVID-19 qui ne recevaient pas la ventilation non invasive ou invasive.
- True
- False
Numéro 36.63 - Question 21
Impact de la COVID-19 sur le cerveau
Les cas légers de COVID-19 seraient associés à un déficit cognitif plusieurs mois après le rétablissement.
- True
- False
Numéro 36.63 - Question 19
Test de dépistage de la COVID-19 à prélèvement salivaire
Lequel des énoncés suivants sur le test de dépistage RT-PCR à prélèvement salivaire de l’infection à SARS-CoV-2 est faux?
- La salive est la plus sensible dans les échantillons recueillis durant la première semaine de l’infection.
- La sensibilité est beaucoup plus élevée chez les patients symptomatiques.
- Une forte charge virale est associée à de plus grandes chances que le test soit positif.
- Après 10 jours d’infection, un test RT-PCR positif confirme que l’infectivité résiduelle.
Numéro 36.63 - Question 20
Myocardite après les vaccins à ARNm contre la COVID-19
Le risque de myocardite et de péricardite après l’administration des vaccins à ARNm contre la COVID-19 est supérieur chez les sujets de sexe masculin.
- True
- False
Numéro 36.63 - Question 18
IVM et COVID
Comparativement à la norme de soins ou au placebo, l’ivermectine réduit la mortalité chez les patients atteints de COVID-19.
- True
- False
Numéro 36.63 - Question 17
COVID-19
Lequel des énoncés suivants sur les séquelles à long terme de la COVID-19 quatre mois après le congé de l’hôpital est faux ?
- La moitié des patients signalent au moins un symptôme qui n’existait pas avant la COVID-19.
- Les symptômes cognitifs sont signalés chez quelque 20 % des patients.
- Les anomalies à la tomodensitométrie des poumons sont courantes.
- De nouveaux cas de dyspnée sont signalés chez plus de la moitié des patients.
Numéro 36.63 - Question 16
Syndrome post-COVID
Lequel des énoncés suivants sur les résultats chez les patients ayant obtenu leur congé après une hospitalisation pour la COVID-19 est faux ?
- Le risque de réhospitalisation est accru comparativement à celui de personnes aux caractéristiques personnelles et cliniques semblables.
- Le taux d’événements cardiovasculaires indésirables majeurs est plus élevé que dans le groupe témoin apparié.
- Les patients de plus de 70 ans présentent un risque relatif supérieur de décès comparativement aux patients de moins de 70 ans.
- Le taux de nouveaux diagnostics de diabète est plus élevé que dans le groupe témoin apparié.
Numéro 36.63 - Question 15
Transfusion de plasma de patients guéris de la COVID-19
L’administration de plasma de patients guéris à titres élevés d’anticorps anti-SRAS-CoV-2 aux personnes âgées infectées et légèrement malades réduit l’aggravation de la COVID-19.
- True
- False
Numéro 36.63 - Question 14
Allergie aux vaccins à ARNm
Lequel des énoncés suivants sur le traitement de la réaction allergique aux vaccins à ARNm est faux ?
- La plupart des réactions anaphylactiques surviennent chez des personnes qui présentent déjà des antécédents d’anaphylaxie.
- Les réactions allergiques aiguës surviennent chez quelque 2 % des personnes qui reçoivent le vaccin.
- Les réactions anaphylactiques aiguës surviennent chez environ deux personnes sur 10 000 qui reçoivent le vaccin.
- Le délai moyen avant le début de l’anaphylaxie est de 17 minutes.
Numéro 36.63 - Question 13
COVID-19
Chez les patients hospitalisés pour la COVID-19 ayant reçu une corticothérapie, les répondeurs pour la protéine C-réactive (CRP) (réduction de ≥ 50 % du taux de CRP) présentaient un risque réduit de décès par rapport aux non-répondeurs CRP.
- True
- False
Numéro 36.63 - Question 12
Syndrome inflammatoire multisystémique de l’enfant et COVID-19
Lequel des énoncés suivants sur le syndrome inflammatoire multisystémique de l’enfant ayant un lien temporel avec la COVID-19 est faux ?
- Une fièvre prolongée, un dysfonctionnement de plusieurs organes et des signes d’hyperinflammation observables en laboratoire en sont des caractéristiques.
- La présence de symptômes pouvant correspondre à ceux d’une infection aiguë au SRAS-CoV-2 une semaine auparavant est un critère lié à l’exposition.
- On croit que l’inflammation endothéliale causée par le SRAS-CoV-2 touche principalement les vaisseaux sanguins.
- Les caractéristiques immunobiologiques correspondent à celles de la maladie de Kawasaki
Numéro 36.63 - Question 11
Anticorps monoclonaux contre la COVID-19
Le bamlanivimab, un anticorps monoclonal, est autorisé chez les patients qui ont besoin d’oxygénothérapie en raison de la COVID-19.
- True
- False
Numéro 36.63 - Question 10
Inhibiteur de l’ECA et COVID-19
L’arrêt des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine pendant 30 jours réduit la mortalité chez les patients hospitalisés pour la COVID-19 légère à modérée.
- True
- False
Numéro 36.63 - Question 9
SRAS-CoV-2 chez les enfants
Lequel des énoncés suivants sur l’infection à SRAS-CoV-2 chez les enfants est faux ?
- La charge virale peut être très élevée chez les enfants avant même que les symptômes n’apparaissent.
- La charge virale est élevée au test de dépistage rhinopharyngé ou oropharyngé chez les enfants atteints du syndrome inflammatoire multisystémique (SIME).
- Les symptômes sont non spécifiques et recoupent considérablement ceux d’atteintes non liées à la COVID-19.
- Seule la moitié des enfants atteints d’une infection aiguë à SRAS-CoV-2 sont fiévreux.
Numéro 36.63 - Question 8
Taux élevé de D-dimères dans la COVID-19
Un taux élevé de D-dimères mesuré à l’admission à l’hôpital est étroitement corrélé à la gravité de la pneumonie due à la COVID-19.
- True
- False
Numéro 36.63 - Question 7
Politiques en matière d’alcool durant la pandémie de COVID-19
Durant la pandémie de COVID-19, les gouvernements de nombreux pays ont explicitement ou implicitement jugé que l’approvisionnement d’alcool était essentiel et certains sont même allés jusqu’à dire que cela empêchait les cas de sevrage d’alcool de submerger les hôpitaux. Lequel des énoncés suivants sur l’impact de l’alcool sur les systèmes de santé ou les patients est faux?
- Avant la pandémie, les admissions pour sevrage d’alcool représentaient environ 5 % des hospitalisations attribuables à l’alcool au Canada.
- Les estimations des visites à l’urgence attribuables à l’alcool au Canada surpassent par un facteur d’environ sept toutes les causes connues de la COVID-19 durant la première vague de la pandémie au Canada.
- La consommation invétérée d’alcool augmente le risque d’infection pulmonaire grave (y compris la pneumonie virale et bactérienne).
- Durant la pandémie de COVID-19 en Afrique du Sud, les politiques gouvernementales ayant réduit l’accès à l’alcool ont augmenté l’utilisation des soins aigus.
Numéro 36.63 - Question 6
Tests de réaction en chaîne par polymérase pour le dépistage de la COVID-19 et résultats faux négatifs
La COVID-19 peut être écartée à l’aide d’un résultat négatif à un test de réaction en chaîne par polymérase effectué au bon moment, même lorsque les soupçons cliniques sont élevés.
- True
- False
Numéro 36.63 - Question 5
Prise en charge de la COVID-19 de longue durée en première ligne
Lequel des énoncés suivants sur la COVID-19 de longue durée est faux ?
- Environ 10 % des patients ayant reçu un test positif pour le virus SRAS-CoV-2 sont toujours malades après trois semaines.
- Il n’existe aucun traitement étayé par des données probantes de la fatigue après la COVID-19.
- Tous les patients ayant subi une péricardite doivent éviter l’effort cardiovasculaire intense pendant trois mois.
- La douleur thoracique est peu courante dans les cas de COVID-19 de longue durée.
Numéro 36.63 - Question 3
Symptômes de COVID-19 chez les résidents de foyers de soins de longue durée
Les symptômes sont moins prévalents chez les patients mourant de la COVID-19 dans les foyers de soins infirmiers que chez les patients mourant à l’hôpital.
- True
- False
Numéro 36.63 - Question 2
Dexaméthasone et mortalité liée à la COVID-19
La mortalité est réduite chez les patients hospitalisés atteints de la COVID-19 ne nécessitant pas de soutien respiratoire à qui l’on administre de la dexaméthasone.
- True
- False
Numéro 36.63 - Question 1
Budésonide inhalé
Le budésonide inhalé améliore le temps de récupération et pourrait aussi réduire les admissions à l’hôpital ou les décès chez les personnes en contexte ambulatoire qui sont atteintes de la COVID-19 et qui courent un plus grand risque de complications.
- True
- False
Numéro 38.21 - Question 11
Paxlovid
Laquelle des affirmations suivantes concernant le Paxlovid pour le traitement de la COVID-19 est fausse ?
- Il peut réduire le taux d’hospitalisation.
- Il peut réduire le taux de décès.
- Il est contre-indiqué avec les médicaments dont la clairance dépend fortement du CYP3A.
- Il peut être commencé cinq jours après l’apparition des symptômes.
Numéro 38.21 - Question 7
Tests diagnostiques rapides (TDR) pour le SRAS-CoV-2
Laquelle des affirmations suivantes concernant les tests diagnostiques rapides (TDR) pour le SRAS-CoV-2 est fausse ?
- Les tests d’amplification des acides nucléiques peuvent rester positifs pendant des mois après l’infection.
- Les TDR basés sur la détection d’antigènes peuvent détecter l’infection dans les cinq à sept jours suivant l’apparition des symptômes.
- Les TDR à domicile sont tout aussi précis lorsqu’ils sont effectués par des personnes non formées.
- Les tests ne sont généralement pas utiles dans les 48 heures après l’exposition.
Numéro 38.21 - Question 4
Numéro 35.1 - Question 36
Corticostéroïdes et névralgie postzostérienne
Il a été montré que l’administration de corticostéroïdes pendant une infection aiguë par le virus du zona réduit le risque de névralgie postzostérienne.
- True
- False
Numéro 39.3 - Question 38
Cryptosporidiose
Lequel des énoncés suivants concernant la cryptosporidiose est faux ?
- Les infections surviennent généralement entre le début de l’été et la fin de l’automne, et les éclosions sont liées à une contamination de l’eau potable, à une transmission zoonotique, aux voyages et à la baignade en piscine.
- Les patients infectés peuvent présenter des symptômes allant de légères diarrhées aqueuses à une entérite sévère, et parfois une atteinte biliaire ou pulmonaire.
- Un examen parasitologique systématique et exhaustif des selles permet de détecter les oocystes.
- La guérison de l’infection parasitaire se produit généralement en quelques semaines ou quelques mois sans qu’il soit nécessaire de recourir à un traitement en particulier.
Numéro 39.3 - Question 23
Trichinellose
Lequel des énoncés suivants à propos de la trichinellose est faux ?
- Cette infection touche le plus souvent des adultes qui ont ingéré du porc, du sanglier, de l’ours, du cerf ou du bœuf haché cru ou pas assez cuit.
- Le diagnostic de trichinellose est confirmé par un test de dépistage des anticorps sériques, qui permet de détecter avec exactitude la maladie au cours des trois premières semaines d’infection.
- Un traitement antiparasitaire n’est pas nécessaire chez les patients atteints d’une forme légère de la maladie.
- Les patients ayant des symptômes graves peuvent tirer des bienfaits d’un traitement de 10 à 15 jours par des stéroïdes systémiques.
Numéro 39.3 - Question 22
Syndrome post-COVID-19
La proportion de personnes non vaccinées qui reçoivent un diagnostic de syndrome post-COVID est presque quatre fois supérieure à celle des individus qui étaient vaccinés avant l’infection.
- True
- False
Numéro 39.3 - Question 21
Corticothérapie pour la PAC
Lequel des énoncés suivants est faux à propos du recours à une corticothérapie d’appoint chez les patients hospitalisés pour une pneumonie acquise dans la communauté ?
- Il diminue la mortalité toutes causes confondues à 30 jours.
- Il diminue l’incidence du syndrome de détresse respiratoire aiguë.
- Il réduit le nombre d’admissions à l’USI.
- Il augmente l’incidence d’hyperglycémie.
Numéro 39.3 - Question 20
Suivi thérapeutique pharmacologique de la vancomycine pour le traitement d’une bactériémie ou une pneumonie à SAMR
Chez les patients adultes atteints d’une bactériémie ou une pneumonie à SAMR, des valeurs de concentration minimales de vancomycine supérieures à 20 mg/L permettent de prédire la néphrotoxicité.
- True
- False
Numéro 37.3 - Question 35
Infection des voies respiratoires et risques de saignement sous anticoagulants oraux
Chez les patients sous anticoagulants oraux qui ont connu des événements hémorragiques graves, une infection des voies respiratoires non traitée est associée à un risque accru d’hémorragie.
- True
- False
Numéro 37.3 - Question 23
Hépatite C
Laquelle des affirmations suivantes concernant l’hépatite C est fausse ?
- La plupart des patients atteints d’hépatite C sont asymptomatiques.
- Dans le monde, moins de 5 % des patients atteints d’hépatite C ont été diagnostiqués.
- Un ARN du VHC indétectable 12 semaines après le traitement est considéré comme une guérison virologique.
- Tous les patients nécessitent un suivi hépatique.
Numéro 37.3 - Question 22
Traitement de l’infection urinaire chez l’homme
Chez les hommes âgés afébriles chez qui l’on soupçonne une infection urinaire, un traitement antibiotique de 14 jours est supérieur à un traitement antibiotique de sept jours.
- True
- False
Numéro 37.3 - Question 17
Dose de rappel du vaccin contre la COVID
Une troisième dose du vaccin à ARNm BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) confère une protection supplémentaire de 85 % contre une infection détectée par le SARSCoV-2, au-delà de la réduction du risque conférée par les deux premières doses.
- True
- False
Numéro 37.3 - Question 13
Diminution de l’immunité après deux doses du vaccin contre la COVID-19
Chez les adultes ayant reçu deux doses du vaccin à ARNm BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) contre la COVID-19, on observe une augmentation graduelle du risque d’infection au fil du temps chez ceux qui ont reçu leur deuxième dose au moins 90 jours auparavant.
- True
- False
Numéro 37.3 - Question 12
Otite moyenne aiguë chez l’enfant
Laquelle des affirmations suivantes concernant l’otite moyenne aiguë chez l’enfant est fausse ?
- Streptococcus pneumoniae est le pathogène bactérien le plus fréquent.
- Une antibiothérapie doit être prescrite immédiatement à tous les enfants de moins de deux ans.
- Les macrolides doivent être envisagés seulement chez les patients gravement allergiques à la pénicilline.
- La clindamycine pourrait être efficace.
Numéro 37.3 - Question 10
Vaccin contre la COVID-19
L’augmentation du risque de thromboembolie veineuse dans le court intervalle de temps qui suit la première dose du vaccin ChAdOx1 nCoV-19 (Astra Zeneca) est beaucoup plus faible que le risque associé à l’infection par le SRAS-CoV-2 dans la même population.
- True
- False
Numéro 37.3 - Question 4
Bronchiolite
Lequel des énoncés suivants à propos du diagnostic et du traitement de la bronchiolite chez les nourrissons est vrai ?
- Les radiographies thoraciques sont indiquées pour le diagnostic.
- Le salbutamol est bénéfique.
- La mesure systématique de la saturation en oxygène n’est pas recommandée si le nourrisson semble bien.
- Les corticostéroïdes par voie inhalée sont bénéfiques.
Numéro 39.3 - Question 12
Transfusion de plasma de convalescents de la COVID-19
Parmi les patients hospitalisés pour la COVID-19 qui n’étaient pas sous ventilation mécanique, la transfusion de plasma de convalescents riche en anticorps IgG anti-SRAS-CoV-2 était associée à un risque inférieur de décès par rapport à la transfusion de plasma à faible taux d’anticorps.
- True
- False
Numéro 36.6 - Question 19
Baricitinib et remdésivir contre la COVID-19
L’ajout du baricitinib au remdésivir est supérieur au remdésivir seul pour raccourcir le rétablissement chez les patients atteints de COVID-19 sous ventilation non invasive.
- True
- False
Numéro 36.6 - Question 18
Maladie de Lyme, no 2
Lequel des énoncés suivants sur la maladie de Lyme est faux ?
- L’érythème migrant passe parfois inaperçu, car il est souvent asymptomatique.
- La tique enlevée doit être soumise à un test pour détecter B. burgdorferi.
- Une dose unique de doxycycline administrée dans les 72 heures suivant le retrait de la tique est recommandée en prophylaxie chez les adultes.
- La maladie tardive, qui prend la forme d’arthrite, généralement du genou, peut apparaître des mois, voire des années après l’infection initiale.
Numéro 36.6 - Question 17
Réinfection à SRAS-CoV-2
Lequel des énoncés suivants sur la protection contre la réinfection après une première infection à SRAS-CoV-2 est faux ?
- La première infection confère une protection d’environ 80 % contre la réinfection.
- Le risque de réinfection est beaucoup plus élevé chez les personnes de 65 ans et plus.
- La protection semble s’estomper après sept mois.
- Le taux de protection est comparable chez les hommes et chez les femmes.
Numéro 36.6 - Question 16
Maladie de Lyme, no 1
Chez les patients chez qui la maladie de Lyme est soupçonnée et qui présentent un érythème migrant, quel antibiotique n’est pas envisagé en première intention ?
- Doxycycline
- Amoxicilline
- Céfuroxime
- Azithromycine
Numéro 36.6 - Question 15
Vaccin contre la COVID-19 pour les adolescents
Par rapport aux adultes, le risque de syncope est plus élevé chez les adolescents après la vaccination contre la COVID-19.
- True
- False
Numéro 36.6 - Question 14
Meningococcal Vaccine
MenQuadfi est le seul vaccin commercialisé au Canada pouvant être utilisé chez les personnes de ≥ 56 ans en prévention des maladies méningococciques invasives causées par Neisseria meningitides des sérogroupes A, C, W et Y.
- True
- False
Numéro 36.6 - Question 12
Protection après la vaccination contre la COVID-19 et une infection antérieure
Lequel des énoncés suivants à propos de la protection contre le SRAS-CoV-2 est faux ?
- Deux doses de vaccin BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) sont associées à une protection élevée à court terme.
- L’immunité acquise par l’infection diminue après six mois chez les personnes non vaccinées.
- La protection conférée par deux doses de vaccin Pfizer-BioNTech diminue après six mois.
- L’immunité acquise par l’infection et renforcée par la vaccination demeure élevée plus d’un an après l’infection.
Numéro 37.6 - Question 35
COVID-19
Lequel des énoncés suivants sur les séquelles à long terme de la COVID-19 quatre mois après le congé de l’hôpital est faux?
- La moitié des patients signalent au moins un symptôme qui n’existait pas avant la COVID-19.
- Les symptômes cognitifs sont signalés chez quelque 20 % des patients.
- Les anomalies à la tomodensitométrie des poumons sont courantes.
- De nouveaux cas de dyspnée sont signalés chez plus de la moitié des patients.
Numéro 36.5 - Question 39
Esmolol contre le sepsis
Le recours aux β–bloquants à action ultra brève dans les cas de sepsis et de choc septique avec tachycardie persistante réduit la mortalité.
- True
- False
Numéro 36.5 - Question 25
Transfusion de sérum de convalescent de la COVID-19
L’administration de sérum de convalescent à titres élevés contre le SRAS-CoV-2 aux personnes âgées infectées et légèrement malades réduit la progression de la COVID-19.
- True
- False
Numéro 36.5 - Question 17
Maladie de Lyme
Lequel des énoncés suivants sur la maladie de Lyme est faux?
- L’érythème migrant passe parfois inaperçu, car il est souvent asymptomatique.
- La tique enlevée doit être soumise à un test pour détecter B. burgdorferi.
- Une dose unique de doxycycline administrée dans les 72 heures suivant le retrait de la tique est recommandée en prophylaxie chez les adultes.
- La maladie tardive, qui prend la forme d’arthrite, généralement du genou, peut apparaître des mois, voire des années après l’infection initiale.
Numéro 36.5 - Question 16
Bartonella quintana
Lequel des énoncés suivants sur Bartonella quintana est faux?
- Il est transmis par inoculation des excréments des poux de corps infectés dans les ouvertures de la peau.
- Sa séroprévalence dépasse les 20 % chez les personnes itinérantes qui font usage de drogues injectées ou qui sont aux prises avec un trouble de consommation d’alcool grave.
- Il peut causer l’endocardite avec un taux de mortalité de 10-12 %.
- Le triméthoprime-sulfaméthoxazole est le traitement de choix de l’infection à B. quintana.
Numéro 36.5 - Question 15
Syndrome post-COVID
Lequel des énoncés suivants sur les résultats des patients ayant obtenu leur congé de l’hôpital pour la COVID-19 est faux?
- Le risque de réhospitalisation est accru comparativement aux personnes aux caractéristiques personnelles et cliniques semblables.
- Le taux d’événements cardiovasculaires indésirables majeurs est accru par rapport au groupe témoin apparié.
- Les patients de plus de 70 ans présentent un risque relatif supérieur de décès que les patients de moins de 70 ans.
- Le taux de nouveaux diagnostics de diabète est accru comparativement au groupe témoin apparié.
Numéro 36.5 - Question 14
COVID-19
Chez les patients hospitalisés pour la COVID-19 ayant reçu une corticothérapie, les répondeurs de protéine C-réactive (CRP; réduction de ≥ 50 % du taux de CRP) présentaient un risque réduit de décès par rapport aux non–répondeurs CRP.
- True
- False
Numéro 36.5 - Question 2
Infestation par Strongyloides et immunosuppresseurs
Lequel des énoncés suivants concernant l’infestation par Strongyloides et l’utilisation d’immunosuppresseurs est faux ?
- L’infestation par Strongyloides peut être asymptomatique et rester silencieuse pendant des années.
- Tous les patients exposés à un risque de strongyloïdose devraient subir un test de dépistage avant le début d’un traitement immunosuppresseur.
- Un traitement empirique par ivermectine ne devrait pas être administré avant que les résultats des tests ne confirment l’infection.
- De brèves corticothérapies peuvent être associées au syndrome d’hyperinfestation à Strongyloides et au décès.
Numéro 37.6 - Question 20
Paxlovid pour le traitement de la COVID-19
Lequel des énoncés suivants concernant Paxlovid pour le traitement de la COVID-19 est faux ?
- Chez les patients non vaccinés et non hospitalisés présentant au moins un facteur de risque de maladie grave, le traitement dans les cinq jours suivant l’apparition des symptômes réduit le taux d’hospitalisation ou de décès de près de 90 %.
- Il a été démontré que ce médicament est associé à une augmentation des anomalies congénitales s’il est utilisé pendant la grossesse.
- Il inhibe la protéase 3CL associée au variant Omicron.
- L’utilisation de Paxlovid n’est pas recommandée chez les patients atteints d’insuffisance rénale grave (DFGe < 30 mL/minute).
Numéro 37.6 - Question 17
Syndrome inflammatoire multisystémique de l’enfant et COVID-19
Lequel des énoncés suivants sur le syndrome inflammatoire multisystémique de l’enfant temporellement associé à la COVID-19 est faux?
- Les caractéristiques sont fièvre prolongée, dysfonctionnement multiviscéral et analyses de laboratoire montrant des signes d’hyperinflammation.
- Antécédents une semaine auparavant de maladie compatible avec une infection aiguë à SRAS-CoV-2.
- Les vaisseaux sanguins seraient la cible principale de l’inflammation endothéliale déclenchée par le SRAS-CoV-2.
- L’immunologie imite celle de la maladie de Kawasaki.
Numéro 36.4 - Question 16
Anticorps monoclonaux contre la COVID-19
Le bamlanivimab, un anticorps monoclonal, est autorisé chez les patients qui nécessitent l’oxygénothérapie en raison de la COVID-19.
- True
- False
Numéro 36.4 - Question 15
Noradrénaline et choc septique
Lorsqu’on compare l’instauration précoce à l’instauration différée de la noradrénaline chez les patients qui subissent un choc septique, chacune des variables suivantes est réduite, sauf :
- Mortalité à court terme
- Durée du séjour aux soins intensifs
- Délai avant l’atteinte de la tension artérielle moyenne cible
- Volume de liquides intraveineux en six heures
Numéro 36.4 - Question 14
Trichomonase
Lequel des énoncés suivants concernant la trichomonase est faux ?
- Il s’agit de l’infection transmissible sexuellement non virale la plus courante.
- L’infection vaginale est souvent asymptomatique et peut durer des années.
- Le traitement des infections péniennes et vaginales consiste en l’administration de métronidazole à 500 mg deux fois par jour pendant sept jours.
- Une infection persistante doit être traitée en augmentant la dose de métronidazole de 2 grammes pendant sept jours.
Numéro 37.6 - Question 16
Anticoagulation thérapeutique par l’héparine chez les patients atteints de la COVID-19 qui ne sont pas dans un état critique
Chez les patients atteints de la COVID-19 qui ne sont pas dans un état critique, une stratégie initiale d’anticoagulation à dose thérapeutique d’héparine augmente la probabilité de survie jusqu’au congé de l’hôpital, tout en réduisant le recours au soutien cardiovasculaire ou respiratoire, comparativement à la thromboprophylaxie (soins habituels).
- True
- False
Numéro 37.1 - Question 19
Traitement des infections à C. difficile
Pour traiter les patients qui contractent une première infection à C. difficile, la fidaxomicine réduit davantage le risque de récidive que la vancomycine.
- True
- False
Numéro 37.1 - Question 8
Le croup associé à la COVID-19
Des données probantes convaincantes soutiennent l’hypothèse selon laquelle le variant omicron provoquerait une laryngotrachéobronchite.
- True
- False
Numéro 37.6 - Question 3
Moxifloxacine orale contre l’appendicite
Chez les adultes souffrant d’appendicite aiguë non compliquée, le traitement de sept jours par la moxifloxacine orale a donné un taux de réussite thérapeutique supérieur à 65 %.
- True
- False
Numéro 36.3 - Question 21
Choc cytokinique
Lequel des énoncés suivants sur le choc cytokinique est faux ?
- Presque tous les patients sont fiévreux.
- Les effets toxiques sur le système neurologique apparaissent tôt.
- Beaucoup de patients présentent une hypertriglycéridémie.
- Les patients peuvent développer une cardiomyopathie liée au stress ou semblable au syndrome de takotsubo.
Numéro 36.3 - Question 19
VIH et carcinome anal
Les patients porteurs du VIH qui ont des antécédents de condylomes anogénitaux présentent un risque accru de carcinome anal.
- True
- False
Numéro 36.3 - Question 18
Inhibiteur de l’ECA et COVID-19
L’arrêt des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine pendant 30 jours réduit la mortalité chez les patients hospitalisés pour la COVID-19 légère à modérée.
- True
- False
Numéro 36.3 - Question 17
Remdésivir et COVID-19
Le remdésivir raccourcit le rétablissement chez les adultes hospitalisés pour la COVID-19 qui présentent des signes d’infection des voies respiratoires inférieures.
- True
- False
Numéro 36.3 - Question 16
COVID-19 et taux élevé de D-dimères
Un taux élevé de D-dimères mesuré à l’admission à l’hôpital est étroitement corrélé à la gravité de la pneumonie due à la COVID-19.
- True
- False
Numéro 36.3 - Question 15
Hépatite B chez les enfants
Lequel des énoncés suivants sur l’hépatite B chez les enfants est faux ?
- L’Organisation mondiale de la Santé recommande le vaccin contre l’hépatite B dès la naissance.
- Les antiviraux sont recommandés au troisième trimestre chez les femmes séropositives pour l’HBsAg avec forte charge virale afin de réduire le risque de transmission verticale.
- Les nouveau-nés ont moins tendance que les adultes à éliminer spontanément le virus de l’hépatite B.
- La vaccination à la naissance est associée à une baisse de l’immunité à l’âge adulte comparativement à la vaccination à l’adolescence.
Numéro 36.3 - Question 14
Politiques en matière d’alcool durant la pandémie de COVID-19
Durant la pandémie de COVID-19, les gouvernements de nombreux pays ont explicitement ou implicitement jugé que l’approvisionnement d’alcool était essentiel et certains sont même allés jusqu’à dire que cela empêchait les cas de sevrage d’alcool de submerger les hôpitaux. Lequel des énoncés suivants sur l’impact de l’alcool sur les systèmes de santé ou les patients est faux ?
- Avant la pandémie, les admissions pour sevrage d’alcool représentaient environ 5 % des hospitalisations attribuables à l’alcool au Canada.
- Les estimations des visites à l’urgence attribuables à l’alcool au Canada surpassent par un facteur d’environ sept toutes les cas connus de la COVID-19 durant la première vague de la pandémie au Canada.
- La consommation invétérée d’alcool augmente le risque d’infection pulmonaire grave (y compris la pneumonie virale et bactérienne).
- Durant la pandémie de COVID-19 en Afrique du Sud, les politiques gouvernementales ayant réduit l’accès à l’alcool ont augmenté l’utilisation des soins aigus.
Numéro 36.3 - Question 11
Nirsévimab et virus respiratoire syncytial
Chez les bébés prématurés en bonne santé, une seule injection de nirsévimab entraîne un moins grand nombre d’infections des voies respiratoires inférieures à VRS nécessitant l’attention médicale durant la saison du virus respiratoire syncytial.
- True
- False
Numéro 36.2 - Question 26
vénements cardiovasculaires aigus et grippe
Le risque d’événement cardiovasculaire aigu est > 10 % chez les patients diabétiques hospitalisés pour la grippe.
- True
- False
Numéro 36.2 - Question 18
SRAS-CoV-2 chez les enfants
Lequel des énoncés suivants sur l’infection à SRAS-CoV-2 chez les enfants est faux?
- La charge virale est très élevée chez les enfants avant même que les symptômes apparaissent.
- La charge virale est élevée au test de dépistage rhinopharyngé ou oropharyngé chez les enfants atteints du syndrome inflammatoire multisystémique (MIS-C).
- Les symptômes sont non spécifiques et recoupent considérablement ceux des atteintes non liées à la COVID-19.
- Seule la moitié des enfants atteints d’une infection aiguë à SRAS-CoV-2 sont fiévreux.
Numéro 36.2 - Question 17
Sueurs nocturnes persistantes
Le régime méditerranéen est associé à une réduction des sueurs nocturnes.
- True
- False
Numéro 36.2 - Question 16
Numéro 37.2 - Question 33
Prise en charge des abcès
Lequel des énoncés suivants sur la prise en charge des abcès cutanés à l’urgence est faux ?
- L’irrigation s’est montrée bénéfique.
- L’aspiration à l’aiguille est inférieure à l’incision et au drainage.
- La technique de drainage « en boucle » est une autre option pour remplacer la technique classique d’incision et de drainage.
- Dans un milieu à forte prévalence du SARM, l’ajout d’une céphalosporine ne réduit pas l’incidence d’échec thérapeutique après l’incision et le drainage.
Numéro 37.2 - Question 29
Anticoagulation thérapeutique par l’héparine chez les patients atteints de la COVID-19 en état critique
Chez les patients atteints de COVID-19 en état critique, une stratégie initiale d’anticoagulation à dose thérapeutique augmente la probabilité de survie jusqu’au congé de l’hôpital ainsi que le nombre de jours sans soutien cardiovasculaire ou respiratoire comparativement à la thromboprophylaxie pharmacologique (norme de soins).
- True
- False
Numéro 37.2 - Question 23
Infection à cytomégalovirus durant la grossesse
Lequel des énoncés suivants sur l’infection à cytomégalovirus (CMV) durant la grossesse est faux ?
- Il y a lieu d’évaluer la possibilité d’une infection à cytomégalovirus chez les patientes enceintes atteintes d’un syndrome mononucléosique.
- Les séquelles neurologiques les plus fréquentes de l’infection congénitale à CMV (icCMV) sont la surdité de perception (neurosensorielle).
- Le risque de séquelles à long terme pour le nourrisson est directement proportionnel à l’âge gestationnel où le fœtus acquiert l’icCMV.
- Le risque de transmission du CMV au fœtus augmente proportionnellement à l’âge gestationnel auquel la mère contracte l’infection.
Numéro 37.2 - Question 7
Syndrome inflammatoire multisystémique de l’enfant
Lequel des énoncés suivants sur le syndrome inflammatoire multisystémique de l’enfant est faux ?
- La définition de cas n’exige pas de rechercher des preuves d’infection à COVID-19.
- Les symptômes gastro-intestinaux sont courants.
- Les symptômes neurocognitifs comprennent les céphalées et l’altération de l’état mental.
- Un choc cardiogénique peut survenir.
Numéro 37.2 - Question 6
Numéro 37.4 - Question 45
Vaccination des personnes immunodéprimées avec Shingrix
Shingrix réduit de façon significative l’incidence de zona chez les adultes immunodéprimés.
- True
- False
Numéro 37.4 - Question 35
Sclérose en plaques et virus d’Epstein-Barr
Le risque de sclérose en plaques est considérablement plus élevé après une infection par le virus d’Epstein-Barr.
- True
- False
Numéro 37.4 - Question 20
Fluvoxamine dans le traitement de la COVID-19
Le traitement par la fluvoxamine réduit le risque d’hospitalisation par rapport au placebo chez les adultes non vaccinés infectés par la COVID-19 qui présentent des facteurs de risque de progression de la maladie.
- True
- False
Numéro 37.4 - Question 17
chographie ciblée pour le diagnostic d’abcès cutanés ou des tissus mous
Il a été démontré que le recours à l’échographie ciblée pour différencier la cellulite d’un abcès peut susciter la correction adéquate de la prise en charge dans plus de 10 % des cas d’infection cutanée et des tissus mous vus à l’urgence.
- True
- False
Numéro 36.1 - Question 18
Dexaméthasone et mortalité liée à la COVID-19
La mortalité est réduite chez les patients hospitalisés atteints de la COVID-19 ne nécessitant pas de soutien respiratoire à qui l’on administre de la dexaméthasone.
- True
- False
Numéro 36.1 - Question 17
COVID-19 et fertilité
Comparativement aux femmes non vaccinées, les femmes ayant reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19 avant un cycle menstruel donné avaient une probabilité plus faible de concevoir pendant ce cycle.
- True
- False
Numéro 37.4 - Question 8
COVID-19 et diabète
Chez les personnes âgées de moins de 18 ans, on observe un risque accru de diabète nouvellement diagnostiqué > 30 jours après une infection aiguë par le SRAS-CoV-2.
- True
- False
Numéro 37.4 - Question 7
Tests de réaction en chaîne par polymérase pour le dépistage de la COVID-19 et résultats faux négatifs
La COVID-19 peut être écartée à l’aide d’un résultat négatif à un test de réaction en chaîne par polymérase effectué au bon moment, même lorsque les soupçons cliniques sont élevés.
- True
- False
Numéro 36.1 - Question 16
COVID-19 et syndrome inflammatoire multisystémique de l’enfant
Lequel des énoncés suivants sur le syndrome inflammatoire multisystémique chez les enfants (SIME) atteints de la COVID-19 est faux ?
- La plupart des enfants infectés par le virus SRAS-CoV-2 ont une atteinte légère de COVID-19 qui ne nécessite pas d’intervention médicale.
- La majorité des enfants admis pour le SIME obtiennent un test positif pour le SRAS-CoV-2.
- Le système gastro-intestinal est le système le plus souvent touché.
- Chez les patients atteints du SIME qui présentent des symptômes de COVID-19, les symptômes de SIME apparaissent habituellement quelques jours après les symptômes de COVID-19.
Numéro 36.1 - Question 15
Prise en charge de la COVID-19 de longue durée en première ligne
Lequel des énoncés suivants sur la COVID-19 de longue durée est faux ?
- Environ 10 % des patients ayant reçu un test positif pour le virus SRAS-CoV-2 sont toujours malades après trois semaines.
- Il n’existe aucun traitement étayé par des données probantes de la fatigue après la COVID-19.
- Tous les patients ayant subi une péricardite doivent éviter l’effort cardiovasculaire intense pendant trois mois.
- La douleur thoracique est peu courante dans les cas de COVID-19 de longue durée.
Numéro 36.1 - Question 14
Tests sérologiques du SRAS-CoV-2
Lequel des énoncés suivants sur les tests sérologiques de l’infection à SRAS-CoV-2 est faux ?
- La spécificité cible de 98 % ou plus recommandée par Santé Canada signifierait que la valeur prédictive d’un test positif serait élevée dans la plupart des populations canadiennes.
- Les taux d’anticorps pourraient ne pas être corrélés à l’immunité contre la maladie.
- La définition du syndrome inflammatoire multisystémique de l’enfant causé par le SRAS-CoV-2 repose notamment sur les résultats des tests sérologiques.
- Il n’est pas recommandé d’utiliser les tests sérologiques à l’échelle des individus pour guider l’utilisation de l’équipement de protection individuelle.
Numéro 36.1 - Question 13
Symptômes de COVID-19 chez les résidents de foyers de soins de longue durée
Les symptômes sont moins prévalents chez les patients mourant de la COVID-19 dans les foyers de soins infirmiers que chez les patients mourant à l’hôpital.
- True
- False
Numéro 36.1 - Question 11
Budésonide inhalé
Le budésonide inhalé améliore le temps de récupération et pourrait aussi réduire les admissions à l’hôpital ou les décès chez les personnes en contexte ambulatoire qui sont atteintes de la COVID-19 et qui courent un plus grand risque de complications.
- True
- False
Numéro 37.4 - Question 3
SRAS-CoV-2 dans le lait maternel
La pasteurisation du lait maternel de donneuses inactive efficacement le virus SRAS-CoV-2.
- True
- False
Numéro 36.1 - Question 9
Bas de contention et prévention de la cellulite
Chez les patients qui présentent un œdème des jambes avec cellulite récidivante, la compressothérapie réduit l’incidence des récidives de cellulite.
- True
- False
Numéro 36.1 - Question 2
Tests diagnostiques rapides (TDR) pour le SRAS-CoV-2
Laquelle des affirmations suivantes concernant les tests diagnostiques rapides (TDR) pour le SRAS-CoV-2 est fausse ?
- Les tests d’amplification des acides nucléiques peuvent rester positifs pendant des mois après l’infection.
- Les TDR basés sur la détection d’antigènes peuvent détecter l’infection dans les cinq à sept jours suivant l’apparition des symptômes.
- Les TDR à domicile sont tout aussi précis lorsqu’ils sont effectués par des personnes non formées.
- Les tests ne sont généralement pas utiles dans les 48 heures après l’exposition.
Numéro 37.4 - Question 1
Numéro 38.1 - Question 39
Gonorrhée
Lequel des énoncés suivants concernant la gonorrhée est faux ?
- Dix à 30 % des patients atteints de gonorrhée présentent une infection à Chlamydia trachomatis.
- Une dose unique de 800 mg de céfixime par voie orale peut être utilisée pour le traitement d’une infection urogénitale non compliquée.
- Il n’est pas recommandé d’effectuer un test de guérison après le traitement chez les patients atteints de gonorrhée pharyngée.
- Il est recommandé de procéder à un nouveau dépistage 3 à 6 mois après la fin du traitement.
Numéro 38.1 - Question 15
Infection par la variole simienne pendant la grossesse
Lequel des énoncés suivants concernant l’infection par la variole simienne pendant la grossesse est faux ?
- On ignore si les femmes enceintes sont plus susceptibles de contracter l’infection.
- L’infection peut être confondue avec les papules et plaques urticariennes prurigineuses liées à la grossesse.
- Des issues défavorables de la grossesse consécutives à une infection ont été rapportées.
- La prophylaxie post-exposition à l’aide d’un vaccin atténué est contre-indiquée pendant la grossesse.
Numéro 38.1 - Question 14
Infection par la variole simienne
Lequel des énoncés suivants concernant l’infection par la variole simienne est faux ?
- Le clade du bassin du Congo est associé à une forme plus grave de la maladie.
- Dans le contexte de l’épidémie actuelle, les lésions siègent rarement sur les muqueuses.
- Aux fins de tests diagnostiques, il faut prélever plusieurs échantillons de lésions cutanées distinctes.
- Les patients sont contagieux jusqu’à ce que les croûtes recouvrant les lésions tombent et qu’une nouvelle couche de peau intacte se forme en dessous.
Numéro 38.1 - Question 13
Numéro 38.2 - Question 34
Variole simienne
On recommande la prophylaxie postexposition par vaccination contre la variole simienne pour les personnes récemment exposées.
- True
- False
Numéro 38.2 - Question 27
Numéro 37.5 - Question 41
Chlamydiose
Lequel des énoncés suivants concernant les infections à Chlamydia est faux?
- En cas d’infection rectale, une dose unique d’azithromycine par voie orale est moins efficace que la doxycycline.
- Le schéma thérapeutique de choix des infections oropharyngées et urogénitales est la doxycycline par voie orale pendant 7 jours.
- Un test de guérison est nécessaire en l’absence de grossesse.
- Tous les patients doivent passer un test de dépistage d’une réinfection entre 3 et 6 mois après la fin du traitement.
Numéro 38.2 - Question 8
Affections post-COVID-19
Lequel des énoncés suivants concernant les affections post-COVID-19 chez l’adulte est faux?
- Des symptômes neurocognitifs persistant jusqu’à un an après l’infection aiguë, parfois plus longtemps, ont été rapportés.
- Un survivant de la COVID-19 sur cinq âgés de 18 à 64 ans, a subi au moins une affection incidente possiblement attribuable à des antécédents de COVID-19.
- Le rapport de risque (RR) de dysrythmie cardiaque était significativement inférieur chez les patients âgés de 18 à 64 ans par rapport à ceux âgés de 65 ans ou plus.
- Quel que soit le groupe d’âge, les RR les plus élevés concernaient l’embolie pulmonaire aiguë et les symptômes respiratoires.
Numéro 38.2 - Question 7
Traitement de l’épididymite
En cas d’épididymite aiguë chez des hommes sexuellement actifs ne présentant pas de risque d’infection par des micro-organismes entériques, le traitement empirique par une dose unique de ceftriaxone associée à la doxycycline par voie orale pendant 10 jours est recommandé.
- True
- False
Numéro 38.2 - Question 6
Décollement des membranes à terme
Il a été montré que la réalisation d’un décollement des membranes chez les patientes enceintes porteuses de streptocoques du groupe B augmentait le risque d’issues défavorables.
- True
- False
Numéro 38.2 - Question 2
Positionnement en décubitus ventral des patients atteints de la COVID-19
En encourageant le positionnement en décubitus ventral des patients hospitalisés atteints de la COVID-19 et d’une hypoxémie modérée, on réduit le risque d’aggravation de l’insuffisance respiratoire.
- True
- False
Numéro 37.5 - Question 25
COVID-19 et maladie thromboembolique
Les taux d’incidence d’embolie augmentent considérablement jusqu’à 110 jours après une infection par la COVID-19.
- True
- False
Numéro 37.5 - Question 20
Méningite bactérienne acquise en communauté
Lequel des énoncés suivants au sujet de la méningite bactérienne acquise en communauté chez des patients de 80 ans ou plus est faux ?
- Le diabète est une affection prédisposante courante.
- Plus de 70 % des patients présentaient la triade fièvre, raideur de la nuque et altération de la conscience.
- Streptococcus pneumoniae est l’organisme le plus souvent en cause.
- Il faut envisager des pathogènes causaux atypiques lorsque l’on amorce un traitement antimicrobien empirique chez des patients de ce groupe d’âge.
Numéro 37.5 - Question 18
Traitement antiviral contre la grippe et durée de l’hospitalisation
Chez les enfants atteints d’une grippe confirmée en laboratoire dont les risques sont élevés en raison d’affections médicales, mais qui ne sont pas admis en soins intensifs, le traitement antiviral a été associé à des hospitalisations significativement plus courtes s’il était instauré dans les deux premiers jours suivant l’apparition des symptômes.
- True
- False
Numéro 37.5 - Question 9
Numéro 39.1 - Question 40
Numéro 38.3 - Question 39
Péritonite bactérienne spontanée
Lequel des énoncés suivants concernant la péritonite bactérienne spontanée chez les patients atteints de cirrhose est faux?
- Le diagnostic doit être confirmé par la culture du liquide d’ascite avant d’instaurer une antibiothérapie.
- L’administration d’albumine est recommandée pour réduire le risque de décès.
- Les patients consultent souvent à cause d’une décompensation liée à leur cirrhose.
- Les taux de mortalité restent élevés malgré le traitement antibiotique indiqué.
Numéro 38.3 - Question 37
Dyspnée en cas de COVID-19 de longue durée
Chez les patients ayant contracté la COVID-19 et reçu une ventilation mécanique, et qui présentent ensuite une dyspnée persistante, les scores de dyspnée s’améliorent davantage avec une réadaptation par des exercices qu’avec la physiothérapie standard.
- True
- False
Numéro 39.1 - Question 26
Prise en charge de l’acné
Si l’acné vulgaire doit être traitée par des antibiotiques oraux, il est recommandé d’opter pour un traitement d’association à base de peroxyde de benzoyle topique.
- True
- False
Numéro 39.1 - Question 25
Symptômes de la COVID-19 de longue durée
Lequel des symptômes de la COVID-19 de longue durée suivants est le moins susceptible d’être présent durant la période tardive (de 180 à 360 jours) après une infection légère?
- La toux
- La dyspnée
- Les palpitations
- Le déficit cognitif
Numéro 38.3 - Question 21
COVID de longue durée
Chez les personnes hospitalisées à cause du SRAS-CoV-2, la durée moyenne estimée des symptômes de la COVID de longue durée est de 9 mois.
- True
- False
Numéro 38.3 - Question 20
Prescriptions pour les complications courantes des lésions de la moelle épinière
Des antibiotiques doivent être offerts pour la prophylaxie systématique (p. ex., lorsqu’on change une sonde à demeure) chez les patients souffrant d’infections récurrentes des voies urinaires et d’une lésion de la moelle épinière.
- True
- False
Numéro 38.4 - Question 15
Traitement de la COVID de longue durée
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet du traitement de la COVID de longue durée?
- Un programme personnalisé de reprise progressive des activités guidé par les symptômes est recommandé pour les patients atteints de fatigue ou de malaises consécutifs à l’effort.
- Les patients présentant une toux et une dyspnée persistantes peuvent tirer profit d’exercices de respiration qui se concentrent sur la position et la posture du corps optimales.
- Pour le traitement de la dysautonomie, on recommande notamment des changements de régime alimentaire et de comportement, comme assurer la réplétion liquidienne et en sel et porter des vêtements de compression.
- Des données solides militent en faveur du recours au méthylphénidate pour le traitement de la fatigue.
Numéro 38.4 - Question 13
Diagnostic de COVID de longue durée
Les dysfonctionnements autonomiques (les dysautonomies), comme le syndrome de tachycardie orthostatique posturale, surviennent couramment en présence d’une COVID de longue durée.
- True
- False
Numéro 38.4 - Question 12
pidémiologie de la COVID de longue durée
La virémie d’Epstein-Barr constitue un facteur de risque de COVID de longue durée.
- True
- False
Numéro 38.4 - Question 11
Complications du perçage des oreilles
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet des complications du perçage des oreilles chez les enfants et les adolescents?
- Dans une étude, 65 % des gens ont signalé une infection locale après le perçage des oreilles.
- Il a été associé à l’endocardite.
- Il s’agit d’une des causes les plus courantes de cicatrices chéloïdes chez les enfants de 2 à 19 ans.
- Les infections transcartilagineuses consécutives au perçage sont le plus souvent causées par Staphylococcus aureus.
Numéro 38.4 - Question 10
Neutropénie fébrile
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de la prise en charge de la neutropénie fébrile?
- On ne recommande pas habituellement l’administration de facteurs de stimulation des colonies de granulocytes pour le traitement de la neutropénie fébrile.
- On conseille de procéder systématiquement à un examen rectal pour exclure la mucosite.
- Il y a une cause infectieuse identifiable chez environ 20 à 30 % des patients atteints de neutropénie fébrile.
- On peut traiter les patients à faible risque avec des antibiotiques oraux.
Numéro 38.3 - Question 14
Positionnement en décubitus ventral des patients hypoxémiques atteints de la COVID-19
Chez les adultes non intubés atteints d’insuffisance respiratoire hypoxémique en raison de la COVID-19, lequel des résultats suivants est amélioré significativement par le positionnement en décubitus ventral à l’état de veille par rapport aux soins habituels?
- La mortalité
- Le risque d’intubation endotrachéale
- La durée du séjour à l’hôpital
- Le nombre de jours sans ventilateur
Numéro 38.3 - Question 13
Antibiotiques pour l’otite moyenne
L’antibiothérapie de l’otite moyenne aiguë chez un enfant engendre des préjudices et des bienfaits qui s’équilibrent.
- True
- False
Numéro 38.3 - Question 12
Séquelles de la réinfection par le SRAS-CoV-2
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de la réinfection par le SRAS-CoV-2?
- Par rapport aux personnes non réinfectées, celles qui l’ont été courent un risque accru de mortalité toutes causes confondues.
- Par rapport aux personnes non réinfectées, celles qui l’ont été courent un risque accru de séquelles gastro-intestinales.
- Il n’y a pas de risque accru d’hospitalisation à la suite d’une réinfection si les personnes ont reçu deux vaccins ou plus avant celle-ci.
- Les risques d’issues indésirables augmentent progressivement en fonction du nombre de réinfections.
Numéro 38.4 - Question 5
Méningite bactérienne
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de la méningite bactérienne?
- Streptococcus pneumoniae est responsable de la plupart des cas chez les personnes de plus de 16 ans.
- La triade classique de fièvre, de raideur de la nuque et de modification de l’état mental survient chez plus de la moitié des patients.
- L’exactitude diagnostique du signe de Kernig est faible.
- Moins de 10 % des adultes qui présentent une méningite sont atteints de méningite bactérienne.
Numéro 38.3 - Question 1
Pneumonie acquise en communauté
Lequel des énoncés suivants concernant la pneumonie acquise en communauté est faux ?
- Le taux de décès à un an est d’environ 30 % de tous les patients hospitalisés.
- En cas de pneumonie virale, les taux de procalcitonine sont généralement élevés.
- Le dépistage de certains virus doit être envisagé chez la plupart des patients.
- La doxycycline est un traitement de première intention recommandé pour les patients en bonne santé âgés de moins de 65 ans.
Numéro 39.2 - Question 40
Sialadénite suppurante
Lequel des énoncés suivants sur la sialadénite suppurante aiguë est faux ?
- Elle affecte plus communément les hommes âgés de 50 à 70 ans.
- Elle affecte plus communément la glande submandibulaire.
- La stase salivaire est l’un des principaux facteurs déclencheurs.
- L’association amoxicilline/clavulanate constitue l’antibiothérapie de première intention en consultation externe.
Numéro 39.2 - Question 22
Détection de l’infection à Chlamydia et de la gonorrhée chez les femmes
Les frottis vaginaux sont plus sensibles que les tests de dépistage urinaire pour le diagnostic de l’infection à Chlamydia et de la gonorrhée chez les femmes.
- True
- False
Numéro 39.2 - Question 21
Chlamydiose et gonorrhée
Lequel des énoncés suivants sur la chlamydiose et la gonorrhée est faux ?
- De 2010 à 2019, le nombre de cas déclarés de gonorrhée au Canada a augmenté de plus de 100 %.
- Les frottis autoprélevés sont équivalents à ceux recueillis par les médecins.
- Le Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs recommande un dépistage opportuniste annuel de la chlamydia et de la gonorrhée chez les personnes de moins de 30 ans actives sexuellement.
- Par rapport au test urinaire, le frottis vaginal détecte moins d’infections.
Numéro 39.2 - Question 20
Durée d’une antibiothérapie pour une pneumonie acquise dans la communauté chez l’enfant
En présence d’une pneumonie non sévère acquise dans la communauté chez les enfants âgés de 2 à 59 mois, une antibiothérapie de 3 à 5 jours n’est pas inférieure à un traitement plus long.
- True
- False
Numéro 39.1 - Question 8
Vaccins pour la prévention de la maladie liée au VRS
La vaccination pour la prévention de l’infection à virus respiratoire syncytial (VRS) réduit l’incidence de maladies des voies respiratoires inférieures associées à celui-ci chez les adultes de 60 ans et plus.
- True
- False
Numéro 39.1 - Question 7
Tuberculose latente
Les régimes à base de rifamycine constituent le traitement privilégié de la tuberculose latente en raison de taux d’observance plus élevés que les schémas faisant appel à l’isoniazide.
- True
- False
Numéro 38.6 - Question 21
Pharyngite à streptocoque du groupe A
Lequel des énoncés suivants au sujet de la pharyngite à streptocoque du groupe A (SGA) est faux ?
- Il s’agit de la cause la plus courante de pharyngite aiguë.
- Chez les enfants et les adolescents, une culture de gorge est recommandée lorsque les résultats d’un test antigénique rapide sont négatifs et qu’on soupçonne une pharyngite à SGA.
- Lorsque la clindamycine est utilisée chez les patients très allergiques à la pénicilline, plus de 20 % des isolats pharyngés de SGA peuvent être résistants à la clindamycine.
- Les tétracyclines ne sont pas recommandées comme traitement.
Numéro 38.6 - Question 20
Pneumonie acquise en communauté
Lequel des énoncés suivants au sujet de la pneumonie acquise en communauté (PAC) est faux ?
- La vaccination antipneumococcique a substantiellement réduit l’incidence de PAC causée par pneumoniae.
- L’amoxicilline ou la doxycycline à forte dose constitue le traitement recommandé contre la PAC dans la plupart des cas.
- Les macrolides peuvent allonger l’intervalle QT.
- Les antibiothérapies plus courtes (de 5 à 7 jours) sont moins efficaces que les traitements plus longs (de 8 à 10 jours).
Numéro 38.6 - Question 19
VRS et asthme infantile
Chez les enfants en santé nés à terme, la non-infection par le VRS au cours de la première année de vie a été associée à un risque substantiellement réduit de contracter l’asthme infantile.
- True
- False
Numéro 38.6 - Question 3
Sinusite
Lequel des énoncés suivants concernant la sinusite est faux ?
- Les adultes atteints de sinusite bactérienne, par ailleurs en bonne santé, se rétablissent souvent sans antibiothérapie.
- L’association amoxicilline-clavulanate est l’antibiothérapie de choix pour le traitement de la sinusite bactérienne chez l’adulte et l’enfant.
- La doxycycline est une option pour les adultes allergiques à la pénicilline.
- L’association triméthoprime-sulfaméthoxazole est le traitement recommandé.
Numéro 38.5 - Question 35
Metformine pour la prévention de la COVID de longue durée
Les adultes infectés par le SRAS-CoV-2 qui prennent de la metformine pendant deux semaines sont moins susceptibles que ceux qui prennent un placebo de déclarer par la suite un diagnostic de COVID de longue durée.
- True
- False
Numéro 38.5 - Question 12
Doxycycline postexposition pour réduire les ITS
La prise de doxycycline en prophylaxie postexposition dans les 72 heures après un rapport sexuel sans condom réduit l’incidence de gonorrhée, de chlamydiose et de syphilis précoce chez les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes et les femmes transgenres qui ont été atteints d’une ITS bactérienne au cours de l’année écoulée.
- True
- False
Numéro 38.5 - Question 10
Durée des symptômes d’infection respiratoire aiguë chez les enfants
Chez les enfants, les symptômes d’une infection virale aiguë des voies respiratoires durent rarement plus de deux semaines.
- True
- False