Si une patiente présente une réaction de type Fishbane pendant une perfusion intraveineuse de fer (p. ex., bouffées congestives et oppression thoracique ou dorsale aiguë, sans hypotension, respiration sifflante, stridor ou œdème périorbitaire), il est contre-indiqué de poursuivre la perfusion intraveineuse de fer.
Lequel des énoncés suivants au sujet de la prise d’anticoagulants pour le traitement de la thrombose veineuse superficielle (TVS) est faux ?
Une anticoagulation systémique par fondaparinux pendant 45 jours est généralement envisagée pour les personnes présentant une TVS de plus de 5 cm de long et située à plus de 3 cm de la jonction avec la veine profonde.
Les crèmes topiques à base d’AINS comptent parmi les traitements conservateurs.
Si la TVS se trouve à moins de 3 cm des jonctions avec la veine profonde, une anticoagulation thérapeutique avec des schémas similaires à ceux utilisés pour la prise en charge de la thrombose veineuse profonde doit être envisagée.
Les personnes atteintes de TVS ne courent pas de risque accru de thrombose veineuse profonde ultérieure.
Lequel des énoncés suivants concernant les taux élevés de vitamine B12 est faux ?
Moins de 5 % des individus présentent des taux élevés de vitamine B12.
Des taux élevés persistants ont été associés à une incidence accrue de cancers solides, en particulier de cancers du foie, du rein, du poumon, du sein et gastro-intestinaux.
Les personnes sont exposées à un risque accru de troubles hématologiques, comme la leucémie myéloïde chronique, la polycythémie vraie et les syndromes myéloprolifératifs.
Une nouvelle analyse doit être effectuée pour confirmer l’élévation persistante.
Chez les personnes atteintes d’un syndrome coronarien aigu qui ne peuvent être traitées que par angioplastie par ballonnet à élution médicamenteuse, une désescalade progressive de la bithérapie antiplaquettaire (BAP) n’est pas inférieure à une BAP de douze mois du point de vue des événements cliniques indésirables nets.
Lequel des énoncés suivants concernant la thrombocytémie essentielle est faux ?
La plupart des cas de thrombocytose sévère sont secondaires à une thrombocytémie essentielle.
La présence de facteurs de risque cardiovasculaire augmente considérablement le risque de thrombose.
L’aspirine est souvent efficace pour soulager les douleurs aux mains et aux pieds.
Les personnes atteintes de thrombocytémie essentielle qui développent une thrombose veineuse sont traitées de la même manière que celles souffrant de thrombose veineuse sans thrombocytémie essentielle.
L’anticoagulation prolongée avec une dose réduite d’apixaban (2,5 mg deux fois par jour) est non inférieure à la dose complète d’apixaban (5 mg deux fois par jour) pour la prévention des thromboembolies veineuses récurrentes chez les personnes atteintes d’un cancer actif.
Lequel des énoncés suivants concernant le cancer du testicule est faux ?
L’échographie du scrotum permet de distinguer les masses testiculaires malignes des masses bénignes avec une sensibilité et une spécificité supérieures à 90 %.
Des taux normaux de marqueurs tumoraux sériques permettent d’écarter un cancer.
Une orchidectomie inguinale radicale s’impose lorsqu’un cancer du testicule est soupçonné.
Après le traitement d’un cancer du testicule de stade I, la surveillance doit durer au moins cinq ans.
Chez les patients âgés de 40 ans ou plus présentant une insuffisance hépatique chronique et un score Fibrosis-4 (FIB-4) initial de 1,3 ou plus, la prise de statines est significativement associée à une réduction du risque de cancer hépatocellulaire incident.
Lequel des énoncés suivants concernant l’utilisation d’inhibiteurs du facteur Xa, comparativement aux antagonistes de la vitamine K, chez les patients sous dialyse atteints de fibrillation auriculaire, est faux ?
Le risque d’hémorragie grave est inférieur.
Il n’y a aucune différence quant au risque d’accident vasculaire cérébral et d’embolie systémique.
Il n’y a aucune différence quant au risque de syndrome coronarien aigu.
Lequel des énoncés suivants concernant le traitement de l’hémophilie est faux ?
Le traitement prophylactique visant à prévenir les saignements est devenu le traitement de référence de l’hémophilie grave.
La demi-vie médiane des produits à base de facteur IX à demi-vie prolongée est de trois à cinq fois supérieure à celle des produits standard.
L’objectif du traitement des hémorragies graves est d’augmenter les niveaux d’activité des facteurs de la coagulation jusqu’à la limite inférieure de la normale.
Pour le traitement consécutif à une petite intervention chirurgicale, l’administration de facteurs de remplacement total pendant 1 à 3 jours est généralement suffisante.
Lequel des énoncés suivants concernant le cancer du poumon chez les Premières Nations, les Inuits et les Métis est faux ?
Chez plus de 50 % des Inuits atteints d’un cancer du poumon à petites cellules, le diagnostic est posé à un stade avancé de la maladie.
Les membres des Premières Nations sont moins susceptibles d’être pris en charge dans des centres de cancérologie spécialisés de l’Ontario comparativement aux Canadiens non autochtones.
Le taux d’incidence du cancer du poumon normalisé en fonction de l’âge est statistiquement plus élevé chez les Métis que chez les Canadiens non autochtones.
Son incidence est de 2 à 3 fois plus élevée chez les femmes inuites que chez les femmes canadiennes non autochtones.
Lequel des énoncés suivants concernant la prise en charge périopératoire du traitement antithrombotique est faux ?
Pour les patients prenant de l’acide acétylsalicylique (AAS), il convient de poursuivre ce traitement en cas d’intervention chirurgicale non cardiaque et non urgente.
Un traitement de relais par l’héparine est recommandé pour les patients présentant une fibrillation auriculaire et prenant des antagonistes de la vitamine K (AVK) lorsqu’ils subissent une intervention non urgente avec un risque faible à modéré de thromboembolie.
Un traitement de relais par l’héparine n’est pas conseillé pour les patients porteurs d’une valve cardiaque mécanique qui présentent un risque faible à modéré de thromboembolie et qui doivent cesser de prendre leurs AVK avant une intervention non urgente, chirurgicale ou autre.
Pour les patients recevant un anticoagulant oral direct (AOD) qui doivent subir une intervention non urgente, chirurgicale ou autre, l’arrêt du traitement par l’AOD est conseillé.
Les patients atteints de reflux gastroœsophagien non érosif connaissent une plus grande incidence d’adénocarcinome œsophagien que la population générale.
Lequel des énoncés suivants à propos du cancer du côlon en soins primaires est faux ?
Le cancer du côlon se développe sur une période d’environ 10 à 15 ans.
Les tumeurs au côté droit ont généralement un pronostic global de survie plus défavorable par rapport aux tumeurs situées à gauche.
Lorsqu’il s’agit d’un cancer métastatique limité, on peut envisager une résection chirurgicale des métastases au foie et aux poumons chez les patients qui ont reçu un diagnostic de cancer du côlon de stade IV.
Les personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer métastatique ont une survie moyenne globale d’environ 12 mois.
Lors d’une consultation, une patiente de 35 ans vous informe qu’elle est atteinte du cancer du sein et qu’elle commencera une chimiothérapie la semaine prochaine. Vous discutez avec elle des traitements adjuvants et néoadjuvants. Elle pense qu’il s’agira d’un traitement néoadjuvant.
Les patients atteints de thromboembolie veineuse (TEV) qui reçoivent de l’apixaban en traitement initial connaissent des taux moins élevés de TEV récidivante que ceux qui prennent d’abord du rivaroxaban.
Le test de la mutation janus kinase 2 est le marqueur de laboratoire privilégié pour distinguer l’érythrocytose primaire de l’érythrocytose secondaire en première ligne.
Chez les femmes ayant subi une thromboembolie veineuse associée à l’usage de contraceptifs contenant des œstrogènes, le risque de récidive après l’arrêt de l’anticoagulation est faible.
Chez les patients anémiques ayant subi un infarctus du myocarde aigu, l’utilisation d’un seuil de transfusion de 80 g/L d’hémoglobine est non inférieure à celle d’un seuil de 100 g/L d’hémoglobine.
Dans la thrombocytopénie médicamenteuse, le médicament en cause engendre habituellement une thrombocytopénie dans les 3 à 10 jours suivant l’exposition.
Lequel des énoncés suivants à propos de la thrombocytopénie immune est faux ?
Il s’agit de la cause la plus courante de thrombocytopénie isolée.
Il s’agit souvent d’un diagnostic d’exclusion étant donné qu’il n’existe pas de test spécifique.
Les patients qui viennent de recevoir un diagnostic de thrombocytopénie immune avec une numération plaquettaire de 20 × 103 par µL ou plus et connaissent peu de saignement peuvent être pris en charge en externe.
La splénectomie fait partie du traitement initial.
1er cas
À l’hôpital, une Afro-Américaine primipare de 29 ans accouche à terme d’un garçon qui semble en santé. Elle n’a pas d’antécédents médicaux significatifs, mais elle n’a pas reçu de soins prénatals.
Lequel des énoncés suivants est faux à propos des thérapies endocriniennes contre le cancer du sein?
Plus de 75 % des cancers du sein sont nourris par les œstrogènes ou la progestérone.
Chez les patientes non ménopausées à risque standard, le traitement adjuvant par le tamoxifène pendant 5 à 10 ans est associé à une réduction absolue
Chez les patientes ménopausées, le traitement par un inhibiteur de l’aromatase pendant un minimum de 5 ans constitue la thérapie endocrinienne de choix.
Les thérapies endocriniennes sont bien tolérées et rarement abandonnées.
Lequel des énoncés suivants est faux à propos des médicaments contre la thromboembolie veineuse?
Chez les patients atteints d’une insuffisance rénale sévère (ClCr < 30 mL/min), la TEV peut être traitée adéquatement avec de l’apixaban.
La prise d’anticoagulants oraux directs ne présente aucun danger durant la grossesse.
L’aspirine peut diminuer le taux de récidive de TEV chez les patients sevrés d’un anticoagulant.
L’apixaban à faible dose peut réduire le taux de récidive de TEV symptomatique chez les patients ayant suivi un traitement anticoagulant pendant 6 à 12 mois.
Il y a une augmentation cliniquement significative du risque de cancer gastrique chez les patients sous inhibiteur de la pompe à protons (IPP) par rapport à ceux sous antagonistes des récepteurs H2.
Pour la prévention des thromboembolies veineuses, l’héparine de bas poids moléculaire à dose intermédiaire semble présenter le meilleur équilibre entre les avantages et les effets néfastes.
Les anticoagulants oraux directs sont inférieurs à l’héparine de bas poids moléculaire quant à la prévention de la thromboembolie veineuse récurrente liée au cancer.
Les inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose de type 2 (SGLT-2) peuvent être une cause importante et méconnue de l’érythrocytose d’origine médicamenteuse.
La prise quotidienne d’aspirine à faible dose augmente le risque d’anémie incidente chez les adultes de 70 ans et plus qui résident dans la communauté.
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de la prise en charge de la neutropénie fébrile?
On ne recommande pas habituellement l’administration de facteurs de stimulation des colonies de granulocytes pour le traitement de la neutropénie fébrile.
On conseille de procéder systématiquement à un examen rectal pour exclure la mucosite.
Il y a une cause infectieuse identifiable chez environ 20 à 30 % des patients atteints de neutropénie fébrile.
On peut traiter les patients à faible risque avec des antibiotiques oraux.
Chez les femmes ayant des antécédents de thromboembolie veineuse, la prise antepartum et postpartum d’une dose intermédiaire d’héparine de faible poids moléculaire ajustée au poids est associée à un risque moins élevé de récidive que celle d’une faible dose fixe d’héparine de faible poids moléculaire.
Chez les patients atteints d’un lymphome et traités par une chimiothérapie à base d’anthracycline, l’atorvastatine a entraîné une baisse de la fréquence des dysfonctionnements cardiaques.
Chez les femmes ayant des antécédents de cancer du sein, l’utilisation d’œstrogène par voie vaginale pour traiter le syndrome génito-urinaire de la ménopause n’augmente pas le risque de récidive du cancer du sein dans les 5 années qui suivent.
Les taux de mortalité directement liés au cancer de la prostate localisé sont similaires, quel que soit le traitement administré (surveillance active, prostatectomie ou radiothérapie).
Chez les patients ayant subi un traumatisme et susceptibles de recevoir une transfusion massive, le recours aux produits sanguins pendant 24 heures ne diminue pas significativement après l’administration d’un concentré de complexe prothrombique à quatre facteurs.
Chez certaines femmes ayant été atteintes d’un cancer du sein précoce à récepteurs hormonaux positifs, l’interruption temporaire de l’endocrinothérapie pour essayer de devenir enceinte n’engendre pas un plus grand risque à court terme d’événement de cancer du sein.
Lequel des énoncés suivants est faux à propos des risques pour la santé à long terme auxquels sont exposés les survivants adultes de cancers pédiatriques ?
La mortalité toutes causes confondues est accrue.
Le risque de mortalité cardiovasculaire est accru.
Le risque de mortalité par d’autres cancers est semblable à celui couru par la population générale.
L’absence de diabète est associée à une diminution significative de la mortalité liée à la santé.