Les comprimés vaginaux d’œstradiol sont peu susceptibles de modifier le risque de récurrence d’un accident ischémique cérébral chez les femmes qui en ont déjà subi un.
En ce qui concerne l’administration de dérisomaltose ferrique plutôt que de fer-saccharose pour le traitement de l’anémie ferriprive pendant la grossesse, lequel des énoncés suivants est faux ?
Les durées de perfusion intraveineuse par visite sont plus courtes.
Les patientes traitées reçoivent une plus grande dose totale de fer par voie intraveineuse.
Le coût moyen du traitement par patiente et par grossesse est plus élevé.
La fréquence des effets indésirables est plus élevée.
Chez les femmes enceintes qui développent une prééclampsie avant terme, par rapport à celles qui n’en développent pas, les taux de sFlt-1 (forme soluble du récepteur de type 1 du VEGF) sont significativement plus faibles lorsqu’ils sont mesurés avant la 13e semaine de grossesse.
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Le traitement du diabète gestationnel par la metformine et, au besoin, par l’ajout de glyburide, n’est pas inférieur à celui par l’insuline pour ce qui est de la proportion de nourrissons nés avec un poids élevé pour leur âge gestationnel.
Lequel des énoncés suivants concernant la fausse couche précoce est faux ?
Dans jusqu’à la moitié de tous les cas de fausse couche précoce, les produits de conception seront entièrement expulsés spontanément au cours de la semaine qui suit l’avortement spontané.
Par rapport au traitement médicamenteux au misoprostol par voie vaginale, la prise en charge non interventionniste augmente le risque d’infection pelvienne.
Utilisés en association par voie orale, la mifépristone et le misoprostol sont considérés comme un traitement de première intention pour la prise en charge médicamenteuse.
La prise en charge chirurgicale est celle qui requiert le moins d’interactions avec le système de santé.
Les femmes ménopausées ne présentant pas de saignement ou de facteur de risque n’ont pas besoin de passer d’examens complémentaires si l’épaisseur de leur endomètre est inférieure à 11 mm à l’échographie.
À votre clinique externe, une femme nullipare et nulligravide de 20 ans vous fait part de ses préoccupations à l’égard de la croissance indésirable de poils sur son visage et son corps. La pousse de poils a commencé lorsqu’elle avait 13 ans, à l’époque de l’apparition des premières règles. Sa mère souffre d’une pilosité semblable. Une anamnèse plus poussée révèle que la patiente n’a pas de symptômes associés significatifs. En particulier, elle indique que ses règles sont régulières et qu’elle n’est pas atteinte de dysménorrhée. Elle n’a pas pris de médicaments sur ordonnance au cours des dix dernières années. Vous l’examinez davantage pour vous aider à déterminer l’étiologie de la croissance pileuse.
Il pourrait être bénéfique d’administrer un traitement empirique de praziquantel en cas de suspicion de schistosomiase urogénitale chez les femmes séropositives exposées qui présentent des signes et des symptômes urogénitaux cliniquement compatibles et inexpliqués.
Lequel des énoncés suivants concernant le traitement de la vaginose bactérienne par le chlorure de déqualinium par voie vaginale, comparativement au métronidazole par voie orale, est faux ?
Il est mieux toléré.
Il est associé à des taux de guérison inférieurs.
Il entraîne des taux inférieurs de candidose.
Il n’est associé à aucun signalement de résistance cliniquement pertinent.
La marsupialisation diminue le risque de récidive des kystes ou des abcès des glandes de Bartholin comparativement à la mise en place d’un cathéter de Word.
Chez les femmes non ménopausées contractant des infections urinaires récurrentes, l’administration d’un probiotique par voie vaginale est associée à une fréquence inférieure d’épisodes récurrents.
À votre clinique externe, une femme nullipare et nulligravide de 20 ans vous fait part de ses préoccupations à l’égard de la croissance indésirable de poils sur son visage et son corps. La pousse de poils a commencé lorsqu’elle avait 13 ans, à l’époque de l’apparition des premières règles. Sa mère souffre d’une pilosité semblable. Une anamnèse plus poussée révèle que la patiente n’a pas de symptômes associés significatifs. En particulier, elle indique que ses règles sont régulières et qu’elle n’est pas atteinte de dysménorrhée. Elle n’a pas pris de médicaments sur ordonnance au cours des dix dernières années. Vous l’examinez davantage pour vous aider à déterminer l’étiologie de la croissance pileuse.
Le traitement par le sémaglutide est associé à la normalisation des cycles menstruels chez les patientes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques.
Laquelle des stratégies suivantes de clampage du cordon ombilical lors d’accouchements prématurés réduit le plus efficacement la mortalité des nouveau-nés ?
Le clampage immédiat et la traite du cordon.
Le retardement du clampage de courte durée (≥ 15 s à < 45 s).
Le retardement du clampage de moyenne durée (≥ 45 s à < 120 s).
Le retardement du clampage de longue durée (≥ 120 s).
Une femme de 28 ans G1P1vous consulte à votre cabinet pour une douleur pelvienne. Elle a eu ses premières règles à l’âge de 10 ans. Elle est active sexuellement et son cycle menstruel est régulier.
Lequel des énoncés suivants sur l’instauration d’une contraception hormonale est faux ?
La plupart des patientes peuvent commencer à utiliser une contraception hormonale en toute sécurité à n’importe quel moment du cycle menstruel.
Les femmes ne nécessitent pas un examen pelvien avant la prescription d’un contraceptif oral.
Les femmes qui prennent l’ulipristal pour la contraception d’urgence doivent attendre cinq jours avant d’entreprendre une contraception hormonale.
Les perturbations menstruelles sont plus fréquentes chez les femmes qui commencent une contraception entre les règles que chez les femmes qui attendent leurs prochaines règles avant de commencer.
La gabapentine abaisse significativement les scores de douleur chez les femmes qui souffrent de douleur pelvienne chronique sans pathologie pelvienne évidente à la laparoscopie.
Le fait de proposer des prélèvements du VPH (virus du papillome humain) réalisé par un médecin sans spéculum et des auto-prélèvements augmente considérablement le taux de participation chez les femmes de 50 à 64 ans qui ont pris du retard dans le calendrier de dépistage.
Chez les femmes ayant subi une thromboembolie veineuse associée à l’usage de contraceptifs contenant des œstrogènes, le risque de récidive après l’arrêt de l’anticoagulation est faible.
Lequel des énoncés suivants sur le traitement de la ménopause est faux ?
Les femmes sous lévothyroxine et œstrogènes par voie orale pourraient nécessiter une dose plus faible.
Les hormones bio-identiques en préparations magistrales ne sont pas plus efficaces que les préparations commercialisées.
Pour les femmes qui ont reçu une ordonnance d’hormonothérapie systémique à œstrogènes seulement, le risque de cancer du sein est inférieur à celui que pose l’hormonothérapie combinée.
La gabapentine est associée à une réduction des bouffées de chaleur.
Comparativement aux femmes non vaccinées, les femmes ayant reçu au moins une dose de vaccin contre la COVID-19 avant un cycle menstruel donné avaient une probabilité plus faible de concevoir pendant ce cycle.
Aujourd’hui, vous recevez en consultation dans une clinique de santé publique communautaire des patients qui ont diverses préoccupations en lien avec la contraception. Votre première patiente, âgée de 18 ans, se présente à votre cabinet aujourd’hui parce qu’elle nécessite une contraception d’urgence. Elle a eu des rapports sexuels non protégés la nuit dernière.
En cas de récidives fréquentes de la candidose vulvovaginale, on recommande 3 doses de fluconazole oral suivies par un traitement d’entretien suppressif hebdomadaire pendant 6 mois.
Une femme de 26 ans consulte à cause de douleurs pelviennes récurrentes pendant ses menstruations. Elle soupçonne une endométriose, car sa mère en était atteinte. Elle souhaiterait discuter du diagnostic et des options thérapeutiques.
Le diénogest fait partie des options médicamenteuses de première intention pour atténuer la douleur et les saignements menstruels abondants causés par l’adénomyose.
En cas de saignement postcoïtal, l’échographie transvaginale est indiquée pour les personnes chez qui l’examen physique ne révèle aucune cause identifiable.
Chez certaines femmes ayant été atteintes d’un cancer du sein précoce à récepteurs hormonaux positifs, l’interruption temporaire de l’endocrinothérapie pour essayer de devenir enceinte n’engendre pas un plus grand risque à court terme d’événement de cancer du sein.
Lequel des énoncés suivants au sujet de la perte de grossesse précoce (durant le premier trimestre) est faux ?
La prise en charge par expectative est sécuritaire pour les patientes qui ne présentent pas de signes d’infection ou d’hémorragie et qui ont facilement accès aux soins d’urgence.
Le recours à l’anticoagulation est contre-indiqué pour la prise en charge d’une perte de grossesse précoce à l’aide de médicaments.
Un taux d’hémoglobine inférieur à 9 g/dL ne constitue pas une contre-indication à la prise en charge médicamenteuse.
Il faut peut-être attendre plusieurs semaines avant que la gonadotrophine chorionique humaine atteigne des niveaux indétectables après la grossesse.
Les femmes hypo-œstrogéniques atteintes d’infections urinaires récidivantes qui prennent de l’œstrogène vaginal peuvent s’attendre à une diminution de plus de 50 % de la fréquence de ce problème au cours de l’année qui suit.