Chez les patients âgés présentant une neuropathie diabétique, une névralgie postzostérienne ou une fibromyalgie, le traitement par la gabapentine est associé à un nombre accru d’hospitalisations ou de consultations en soins externes liées à des chutes comparativement au traitement par la duloxétine.
Les cliniciens sont souvent déconcertés lorsque les patients semblent dissociés de la conscience de leur pronostic. Le double cadre est une théorie qui s’attache à expliquer la manière dont les gens font face à une information existentielle accablante.
Lorsque l’on compare les symptômes comportementaux et psychologiques de la démence avec ceux du délire, on constate que la perturbation de l’attention est généralement très marquée dans le délire, mais qu’elle n’apparaît que tardivement dans la trajectoire de la démence.
Des durées d’activités physiques moindres — entre 83 et 166 minutes d’activités modérées par semaine — réduisent le risque de morbidité et de mortalité chez les personnes âgées.
Lequel des énoncés suivants concernant l’hypothyroïdie infraclinique chez les personnes âgées (plus de 65 ans) est faux ?
La fourchette de référence pour la TSH se déplace vers des valeurs plus élevées, le 97,5e centile de l’intervalle de confiance pour la TSH sérique se situant autour de 7,5 mUI/L.
Elle n’est pas associée à un risque accru de mortalité cardiovasculaire.
Il a été démontré que le traitement réduit la fatigue.
Il n’a pas été démontré que le traitement améliore la fonction neurocognitive.
De nouveaux diagnostics de démence sont plus susceptibles d’être établis chez les personnes âgées victimes de chutes que chez celles qui subissent d’autres mécanismes de blessure.
Un programme d’exercices physiques à domicile simple n’a aucun effet sur la masse maigre appendiculaire des adultes en bonne santé, physiquement actifs, âgés de 70 ans ou plus.
Un immigrant à la retraite, âgé de 72 ans, ancien ingénieur, revient à votre clinique avec son épouse pour l’évaluation de l’efficacité du deuxième antidépresseur prescrit pour sa dépression.
Les symptômes sont apparus pour la première fois il y a environ neuf mois. Il a commencé à vous consulter il y a sept mois. Il a essayé un inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS) à une dose thérapeutique quotidienne pendant trois mois et, lorsqu’on lui a demandé d’évaluer ses progrès à ce moment-là, il a rapporté un soulagement d’environ 25 % de ses symptômes. Après avoir pris un autre ISRS à une dose thérapeutique quotidienne pendant un peu plus de trois mois, le couple a rapporté que le second médicament avait soulagé ses symptômes d’environ 25 %. Compte tenu de son âge, vous estimez que le patient répond aux critères d’une dépression apparue à un âge avancé et résistante au traitement.
Vous informez le couple que ce diagnostic est appelé « dépression apparue à un âge avancé et résistante au traitement ». Le couple ne connaît pas bien ce diagnostic et ses facteurs de risque.
Quand on évalue la fragilité, il faut utiliser différents outils de dépistage (p. ex., FRAIL, phénotype de fragilité de Fried) lors de visites ultérieures pour avoir une idée complète de la situation.
Lequel des énoncés suivants concernant la tomodensitométrie en cas de traumatisme crânien est faux ?
On a constaté que les patients qui avaient subi des chutes associées à une perte de connaissance couraient un risque accru d’hémorragie intracrânienne traumatique.
Elle est obligatoire chez les patients âgés sous antiplaquettaire qui ont subi un traumatisme crânien lié à une chute au sol.
L’emplacement de l’impact cutané est susceptible d’aider les cliniciens à repérer les patients à risque d’hémorragie intracrânienne traumatique.
Les patients âgés sous anticoagulant ou antiplaquettaire qui subissent un traumatisme cérébral à la suite d’une chute au sol et dont le statut neurologique n’a pas changé n’ont pas besoin d’une tomodensitométrie de suivi de la tête si la première est normale.
Une femme amène sa mère de 85 ans vous consulter aujourd’hui pour discuter des chutes que celle-ci a faites récemment dans sa résidence actuelle. Cette patiente vit seule dans une maison dotée de deux escaliers reliant le rez-de-chaussée à l’étage et au sous-sol. Elle a chuté plusieurs fois chez elle récemment. Elle rapporte des douleurs à diverses parties du corps.
Lequel des énoncés suivants concernant la sténose du canal rachidien lombaire est faux ?
La perte d’équilibre concomitante à une lombalgie est associée à une sensibilité de 70 % pour la détection d’une sténose rachidienne lombaire.
Une anomalie de la marche avec élargissement du polygone de sustentation accompagnée d’un signe de Romberg positif est associée à une spécificité de 90 % pour la détection d’une sténose du canal rachidien lombaire.
Il est recommandé de privilégier la myélographie par tomodensitométrie au lieu de l’IRM pour recueillir des renseignements diagnostiques auprès de patients présentant des symptômes de sténose du canal rachidien lombaire.
Les symptômes sont aggravés par la marche et soulagés par la flexion du tronc en avant.
Chez les patients de santé fragile, la prise en charge de l’infarctus du myocarde sans sus-décalage du segment ST par coronarographie et revascularisation n’a pas entraîné d’amélioration des résultats comparativement à la prise en charge médicale.
Les patients qui continuent d’éprouver des difficultés à déchiffrer la parole malgré le port d’une prothèse auditive peuvent être candidats à un implant cochléaire.
Le brexpiprazole entraîne l’amélioration des scores de l’agitation chez les adultes atteints de la maladie d’Alzheimer affichant des comportements agités.
Dans les établissements de soins de longue durée, la décolonisation universelle à la chlorhexidine et à l’iodophore nasal réduit significativement, par rapport aux soins habituels, le risque de transfert vers un hôpital en raison d’une infection.
Lors de l’évaluation de l’hypotension orthostatique chez les personnes âgées, une baisse de la tension orthostatique détectée 4 minutes après le passage de la position couchée à la position debout est un facteur prédictif plus important de chutes qu’une baisse rapide détectée immédiatement après le changement de position.
Vous voyez un patient de 86 ans en délirium hypoactif qui a été admis à l’hôpital. Les résultats de TDM crânienne sont normaux et aucune cause infectieuse n’est trouvée. La concentration de créatinine du patient est de 130 µmol/L (référence : 95 µmol/L), mais les autres résultats des analyses sanguines ne révèlent rien de particulier. Le patient est suivi pour une lombalgie chronique, pour laquelle il prend 30 mg de morphine à longue durée d’action deux fois par jour. La posologie est la même depuis de nombreuses années. Le patient prend aussi du vérapamil pour l’hypertension. Selon sa famille, il a aussi des antécédents de chutes à répétition, associées à des mouvements musculaires involontaires qui le font tomber sans symptômes avant-coureurs. Lors de l’examen physique, le patient est irritable et inattentif. En outre, vous remarquez une myoclonie sans déficit neurologique focal.
L’utilisation d’aliments à base de produits laitiers pour améliorer l’apport en calcium et en protéines chez les résidents des établissements de soins pour personnes âgées permet de réduire chacun des éléments suivants, à l’exception du/de la :
Un immigrant à la retraite, âgé de 72 ans, ancien ingénieur, revient à votre clinique avec son épouse pour l’évaluation de l’efficacité du deuxième antidépresseur prescrit pour sa dépression.
Les symptômes sont apparus pour la première fois il y a environ neuf mois. Il a commencé à vous consulter il y a sept mois. Il a essayé un inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS) à une dose thérapeutique quotidienne pendant trois mois et, lorsqu’on lui a demandé d’évaluer ses progrès à ce moment-là, il a rapporté un soulagement d’environ 25 % de ses symptômes. Après avoir pris un autre ISRS à une dose thérapeutique quotidienne pendant un peu plus de trois mois, le couple a rapporté que le second médicament avait soulagé ses symptômes d’environ 25 %. Compte tenu de son âge, vous estimez que le patient répond aux critères d’une dépression apparue à un âge avancé et résistante au traitement.
Vous informez le couple que ce diagnostic est appelé « dépression apparue à un âge avancé et résistante au traitement ». Le couple ne connaît pas bien ce diagnostic et ses facteurs de risque.
Pour la prise en charge pharmacologique des comportements sexuels inappropriés des résidents atteints de démence en soins de longue durée, chacun des médicaments suivants, pris seul ou en association, pourrait être envisagé comme agent de première intention, sauf :
Associé à l’entraînement fonctionnel et de l’équilibre chez les adultes âgés, l’entraînement contre résistance peut contribuer à réduire le nombre de chutes.
Chez les personnes qui suivent un régime alimentaire équilibré et qui ne prennent pas de médicaments contre l’ostéoporose, des suppléments de calcium, de vitamine D et de protéines sont susceptibles de n’avoir que peu ou pas d’effets sur les fractures.
Les patients de plus de 80 ans qui subissent un NSTEMI retirent un bienfait d’une stratégie effractive faisant appel à une coronarographie précoce avec évaluation immédiate de l’opportunité d’une revascularisation et traitement médical optimal par rapport au traitement médical optimal seulement.
Vous voyez un patient de 86 ans en délirium hypoactif qui a été admis à l’hôpital. Les résultats de TDM crânienne sont normaux et aucune cause infectieuse n’est trouvée. La concentration de créatinine du patient est de 130 µmol/L (référence : 95 µmol/L), mais les autres résultats des analyses sanguines ne révèlent rien de particulier. Le patient est suivi pour une lombalgie chronique, pour laquelle il prend 30 mg de morphine à longue durée d’action deux fois par jour. La posologie est la même depuis de nombreuses années. Le patient prend aussi du vérapamil pour l’hypertension. Selon sa famille, il a aussi des antécédents de chutes à répétition, associées à des mouvements musculaires involontaires qui le font tomber sans symptômes avant-coureurs. Lors de l’examen physique, le patient est irritable et inattentif. En outre, vous remarquez une myoclonie sans déficit neurologique focal.
Chez les personnes âgées qui subissent la revascularisation coronarienne, le type d’intervention n’était pas significativement associé à une différence quant à la variation de la vitesse du déclin mnésique.
De nouvelles données laissent croire que chez les personnes de 70 ans et plus, une faible dose d’aspirine (100 mg) est associée à un risque accru de nouvelles tumeurs solides apparaissant à un stade avancé.
Chez les patients japonais très âgés atteints de fibrillation auriculaire non valvulaire qui ne sont pas candidats au traitement anticoagulant oral, une dose uniquotidienne de 15 mg d’édoxaban est supérieure au placebo pour prévenir l’AVC ou l’embolie systémique.
Chez les patients de plus de 70 ans à risque de chute, une intervention multifactorielle par des infirmières entraîne un taux significativement inférieur de première blessure grave causée par une chute par rapport aux soins habituels augmentés (patients qui reçoivent un dépliant d’information et des encouragements pour discuter de la prévention des chutes avec leur médecin de première ligne).
Chez les patients de 65 ans et plus sous anticoagulation orale directe, le risque d’hémorragie intracrânienne après un traumatisme crânien est considérablement plus élevé que chez les patients qui ne suivent pas un tel traitement.
Chez les patients âgés de 60 ans et plus souffrant de fractures instables du radius distal, 24 mois après la blessure, il n’y a pas de différence cliniquement significative entre les résultats rapportés par les patients qui choisissent un traitement chirurgical et ceux qui optent pour une réduction orthopédique et un plâtre.
Chez les personnes de ≥ 75 ans sans antécédents d’athérosclérose au départ, l’instauration d’un traitement par statine est associée à un risque inférieur de mortalité.
L’utilisation d’aliments à base de produits laitiers pour améliorer l’apport en calcium et en protéines chez les résidents des établissements de soins pour personnes âgées permet de réduire chacun des éléments suivants, à l’exception du/de la :
La prise quotidienne d’aspirine à faible dose augmente le risque d’anémie incidente chez les adultes de 70 ans et plus qui résident dans la communauté.
Le régime d’intervention méditerranéenne-DASH pour le retard neurodégénératif (MIND) ralentit le déclin cognitif chez les personnes âgées qui ne sont pas atteintes de troubles cognitifs et qui présentent des antécédents familiaux de démence.
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de l’incidence du cholestérol et du recours aux statines en prévention primaire chez les personnes de plus de 80 ans?
Les taux de cholestérol total ne sont pas associés à un taux accru d’événements cardiovasculaires majeurs.
Les études n’ont pas démontré que les statines réduisent la mortalité.
On n’a pas démontré d’augmentation significative des effets secondaires causés par le recours aux statines dans cette population.
Le recours aux statines présente un risque accru de problèmes cognitifs.
Chez les patients âgés (> 70 ans), en bonne santé et exempts de maladies cardiovasculaires, un traitement quotidien à long terme par l’aspirine à faible dose réduit les taux d’accidents ischémiques cérébraux dans le cadre de la prévention primaire.
Par rapport aux soins habituels de la démence précoce, une intervention thérapeutique intensive par l’activité physique et fonctionnelle améliore les activités de la vie quotidienne chez les adultes qui en sont atteints.
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de l’ajustement des médicaments pour la prise en charge de la dépression résistante au traitement chez les adultes de plus de 60 ans ?
Le passage au bupropion est moins efficace que l’ajout d’aripiprazole.
L’ajout d’aripiprazole cause plus de chutes que celle de bupropion.
Chez les patients âgés frêles qui ont subi un infarctus du myocarde sans élévation du segment ST (NSTEMI) et dont l’état clinique était stable à l’admission, une stratégie effractive systématique « consistant en une coronarographie dans les 72 heures de l’admission » avec revascularisation coronarienne, si jugée appropriée, augmente le nombre de « jours en vie hors de l’hôpital » un an après le congé.