Gastro-entérologie

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Carence en vitamine B12

Une patiente de 23 ans se présente aujourd’hui à votre cabinet pour se plaindre de fatigue, de brouillard cérébral, d’humeur dépressive et de sautes d’humeur. Elle est végétarienne. Vous soupçonnez une carence en vitamine B12.

Numéro 41.1 - Question 40

Maladie hépatique stéatosique associée à un dysfonctionnement métabolique

Lequel des énoncés suivants concernant la maladie hépatique stéatosique associée à un dysfonctionnement métabolique (MASLD) est faux ?

  • Une perte de poids d’au moins 10 % est nécessaire pour réduire la fibrose hépatique.
  • Il a été démontré que le sémaglutide exerce des effets hépatoprotecteurs.
  • Les inhibiteurs du SGLT2 n’ont pas d’effets hépatoprotecteurs.
  • Il n’existe aucune pharmacothérapie ciblant le foie pour traiter la cirrhose liée à la MASLD.
Numéro 41.1 - Question 32

Diagnostic et prise en charge de l’œsophagite à éosinophiles

Votre patient, un homme de 42 ans, s’est présenté à la clinique à cause de difficultés à avaler récurrentes. Certains indices comportementaux (mémorisés à l’aide de l’acronyme de langue anglaise IMPACT) peuvent faciliter la reconnaissance d’une dysphagie.

Numéro 40.5 - Question 35

La stéatose hépatique au cabinet médical

Le phosphatidyléthanol est un biomarqueur permettant de déceler une consommation modérée ou excessive d’alcool dans les trois à quatre dernières semaines.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.5 - Question 29

Utilisation des statines et risque de carcinome hépatocellulaire

Chez les patients âgés de 40 ans ou plus présentant une insuffisance hépatique chronique et un score Fibrosis-4 (FIB-4) initial de 1,3 ou plus, la prise de statines est significativement associée à une réduction du risque de cancer hépatocellulaire incident.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.5 - Question 26

Reflux gastro-œsophagien chez les nourrissons

Relativement aux nourrissons chez qui on soupçonne des reflux gastro-œsophagiens, lequel des énoncés suivants est faux ?

  • Les infections respiratoires sont plus fréquentes durant les interventions avec des IPP.
  • Il a été démontré que les IPP réduisent les symptômes de reflux pathologique suspecté chez des nourrissons.
  • Le reflux des nourrissons est moins acide que celui des personnes plus âgées.
  • Il a été démontré que les épaississants alimentaires réduisent la fréquence des régurgitations.
Numéro 40.5 - Question 4

Vaginose bactérienne récurrente

L’utilisation d’un traitement antimicrobien oral et topique chez les partenaires masculins, lorsque leur partenaire féminine est traitée pour une vaginose bactérienne, entraîne un taux de récidive significativement plus faible de celle-ci sur une période de douze semaines que la pratique recommandée consistant à traiter uniquement les femmes.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.5 - Question 1

Maladie hépatique stéatosique

Chez les personnes présentant une maladie hépatique stéatosique associée à un dysfonctionnement métabolique (MASLD), une perte pondérale supérieure à 10 % entraîne une régression de la fibrose.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.4 - Question 34

Ulcère gastroduodénal

Lequel des énoncés suivants sur la prise en charge de l’ulcère gastroduodénal est faux ?

  • Les doses d’aspirine de 75 à 91 mg sont associées à un risque accru d’ulcère duodénal.
  • La consommation d’alcool ne constitue pas un facteur de risque d’ulcère gastroduodénal.
  • L’infection à H. pylori augmente le risque d’ulcère gastroduodénal chez les personnes prenant de faibles doses d’aspirine.
  • La prise d’acétaminophène à des doses allant jusqu’à 4 g/jour n’est pas associée à l’ulcère gastroduodénal.
Numéro 40.3 - Question 35

Traitement du RGOP chez les nourrissons et les enfants

Lequel des énoncés suivants sur le traitement pharmacologique du reflux gastro-œsophagien pathologique chez les nourrissons et les enfants est faux ?

  • Les antagonistes des récepteurs H2 peuvent augmenter le risque d’entérocolite nécrosante chez les prématurés à risque.
  • Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) peuvent augmenter le risque d’infections des voies respiratoires inférieures.
  • L’utilisation d’IPP à long terme a été associée à l’obésité, aux allergies et à un risque accru de fractures chez les enfants.
  • L’essai d’IPP à des fins diagnostiques est recommandé chez les nourrissons.
Numéro 40.3 - Question 11

Traitement conservateur du RGOP infantile

Lequel des énoncés suivants sur le traitement du reflux gastro-œsophagien pathologique chez le nourrisson est faux ?

  • Les préparations épaissies peuvent contribuer à réduire le nombre d’épisodes de régurgitation.
  • Les préparations à base d’acides aminés sont indiquées pour les nourrissons présentant des symptômes sévères de RGOP.
  • La surélévation de la tête est recommandée.
  • Les céréales de riz utilisées pour épaissir une préparation peuvent entraîner un gain pondéral excessif.
Numéro 40.3 - Question 10

Reflux gastro-œsophagien pathologique chez les nourrissons

Lequel des symptômes suivants est un symptôme d’alarme du reflux gastro-œsophagien pathologique chez le nourrisson qui nécessite une attention particulière ?

  • Vomissements en jet
  • Pleurs inconsolables
  • Toux
  • Refus de s’alimenter
Numéro 40.3 - Question 9

Colite ulcéreuse

Un homme de 36 ans vous consulte à votre clinique à cause de ballonnements, de selles molles ou liquides contenant du mucus et d’une fatigue persistant depuis 3 mois. À deux reprises la semaine dernière, il a constaté du sang dans les selles, sans ressentir de douleur anale. Il a perdu 3 kg depuis que vous l’avez vu il y a 6 mois. Il présente une sensibilité diffuse de l’abdomen à la palpation ; le résultat de son toucher rectal est normal. Votre patient craint d’être atteint de colite ulcéreuse (CU).

Numéro 40.21 - Question 11

Stéatose hépatique non alcoolique

Chez les diabétiques de type 2 atteints de stéatose hépatique non alcoolique, lequel des énoncés suivants concernant le traitement avec des antidiabétiques oraux est faux ?

  • Les thiazolidinédiones restaurent les taux d’adiponectine plasmatique diminués chez les patients atteints de stéatose hépatique non alcoolique.
  • Les inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose de type 2 pourraient être préférés à d’autres antidiabétiques oraux pour la régression de la stéatose hépatique non alcoolique.
  • Les inhibiteurs de la dipeptidylpeptidase-4 (DPP-4) ne sont pas associés de façon significative au changement de poids.
  • Il y a une association significative entre les inhibiteurs de la DPP-4 et une plus faible incidence d’issues hépatiques indésirables lorsqu’on les compare aux sulfonylurées.
Numéro 39.6 - Question 40

Reflux gastroœsophagien non érosif

Les patients atteints de reflux gastroœsophagien non érosif connaissent une plus grande incidence d’adénocarcinome œsophagien que la population générale.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.6 - Question 39

Fissures anales

Lequel des énoncés suivants à propos de la prise en charge des fissures anales est faux ?

  • Les bains de siège sont recommandés comme traitement de première intention des fissures anales.
  • Les inhibiteurs calciques topiques sont aussi efficaces que la nitroglycérine topique.
  • Les injections de toxine botulinique sont plus efficaces que les traitements topiques.
  • La sphinctérotomie interne latérale est plus efficace qu’un traitement médical.
Numéro 39.6 - Question 38

Maladie inflammatoire de l’intestin chez les patientes en âge de procréer

Lequel des énoncés suivants concernant les maladies inflammatoires de l’intestin (MII) est faux ?

  • Il est recommandé aux femmes atteintes d’une MII d’avoir été en rémission pendant au moins six mois avant d’essayer de concevoir.
  • Les traitements biologiques ne sont pas recommandés pendant l’allaitement.
  • La prise de doses d’acide folique de 2 à 5 mg/jour est recommandée tout au long de la grossesse chez les patientes prenant de la sulfasalazine.
  • Un accouchement par césarienne planifiée est généralement recommandé et associé à un risque élevé de lésions périanales.
Numéro 39.6 - Question 16

Cancer du côlon

Lequel des énoncés suivants à propos du cancer du côlon en soins primaires est faux ?

  • Le cancer du côlon se développe sur une période d’environ 10 à 15 ans.
  • Les tumeurs au côté droit ont généralement un pronostic global de survie plus défavorable par rapport aux tumeurs situées à gauche.
  • Lorsqu’il s’agit d’un cancer métastatique limité, on peut envisager une résection chirurgicale des métastases au foie et aux poumons chez les patients qui ont reçu un diagnostic de cancer du côlon de stade IV.
  • Les personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer métastatique ont une survie moyenne globale d’environ 12 mois.
Numéro 39.5 - Question 41

Incontinence urinaire chez les adultes

La diarrhée est associée à un risque accru d’incontinence urinaire impérieuse chez les adultes.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.5 - Question 38

Infections contractées durant les activités aquatiques de loisir

Lequel des énoncés suivants sur les infections d’origine hydrique est faux ?

  • Le nitazoxanide est recommandé dans le traitement de la diarrhée légère induite par Cryptosporidium.
  • Les ovocytes de Giardia survivent dans les piscines et cuves thermales traitées.
  • Les symptômes de giardiase peuvent récidiver après le traitement.
  • L’adénovirus cause des infections d’origine hydrique plus souvent que le rotavirus.
Numéro 35.61 - Question 6

Allopurinol pour le traitement de la cirrhose

Chez les patients atteints de cirrhose et de décompensation hépatique, l’allopurinol réduit la récurrence des complications liées à la cirrhose. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.4 - Question 31

L’œsophagite à éosinophiles

Lequel des énoncés suivants concernant l’œsophagite à éosinophiles est faux ? 

  • Les femmes sont 3 à 4 fois plus susceptibles que les hommes de contracter cette affection.   
  • Dans bien des cas, les patients consultent initialement pour une obstruction du bol alimentaire au niveau de l’œsophage.   
  • Les corticostéroïdes topiques sont un traitement efficace.   
  • Les taux de rémission des symptômes obtenus après l’élimination du lait de vache ou après un régime d’élimination de 6 aliments sont similaires. 
Numéro 39.4 - Question 20

Cirrhose

Lequel des énoncés suivants est faux concernant l’utilisation des bêta-bloquants non sélectifs pour la prise en charge de la cirrhose chez les patients de plus de 16 ans ?

  • Elle peut réduire la fréquence des ascites chez les personnes présentant une hypertension portale cliniquement significative.
  • Ses effets sur la tension artérielle sont plus prononcés chez les personnes atteintes de cirrhose.
  • Elle est moins efficace que la ligature endoscopique des varices quant à la prévention des saignements de varices œsophagiennes.
  • Le carvédilol doit être évité en cas d’insuffisance hépatique sévère.
Numéro 39.3 - Question 30

Hépatite alcoolique

Lequel des énoncés suivants concernant l’hépatite alcoolique est faux ?

  • Environ 50 % des patients sont atteints d’une cirrhose sous-jacente et peuvent présenter une décompensation concomitante.
  • Les corticostéroïdes permettent d’améliorer le taux de mortalité à un an.
  • Les régimes riches en protéines et en calories associés à la prise de suppléments de vitamines B et D sont bénéfiques.
  • La greffe du foie améliore la survie.
Numéro 39.3 - Question 29

Syndrome du côlon irritable

L’amitriptyline à faible dose est supérieure au placebo pour le soulagement adéquat du syndrome du côlon irritable.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.3 - Question 26

Hépatite C

Laquelle des affirmations suivantes concernant l’hépatite C est fausse ?

  • La plupart des patients atteints d’hépatite C sont asymptomatiques.
  • Dans le monde, moins de 5 % des patients atteints d’hépatite C ont été diagnostiqués.
  • Un ARN du VHC indétectable 12 semaines après le traitement est considéré comme une guérison virologique.
  • Tous les patients nécessitent un suivi hépatique.
Numéro 37.3 - Question 22

Traitement de la diverticulite en clinique externe

L’amoxicilline-clavulanate est aussi efficace que le métronidazole-fluoroquinolone dans le traitement ambulatoire de la diverticulite.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.3 - Question 21

TCC pour les enfants atteints du SCI

Laquelle des affirmations suivantes concernant le syndrome du côlon irritable (SCI) chez les enfants est fausse ?

  • Il compte pour plus de 25 % de toutes les consultations au service d’urgence pour des douleurs abdominales pédiatriques.
  • L’amitriptyline pourrait avoir un effet significatif chez les adolescents atteints du SCI.
  • Il a été démontré que la thérapie cognitive du comportement en personne diminue la fréquence des douleurs abdominales.
  • L’hypnothérapie pour le SCI ne réduit pas la douleur chez les enfants qui en sont atteints.
Numéro 37.3 - Question 6

SAMP Maladie de Crohn

Une étudiante de 20 ans se présente pour une douleur abdominale, fièvre, perte pondérale et diarrhée intermittentes. Elle s’est présentée plusieurs fois à l’urgence et a essayé les régimes « cœliaques et FODMAP » sans effet réel. Il n’y a pas de rectorragie.  Vous envisagez la possibilité de la maladie de Crohn et organisez des examens plus poussés. 

Numéro 36.5 - Question 46

Dexlansoprazole

Le dexlansoprazole pris une fois par jour a plus de chances d’être efficace que l’utilisation biquotidienne d’autres inhibiteurs de la pompe à protons.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.6 - Question 5

Colite ulcéreuse

Lequel des énoncés suivants concernant la colite ulcéreuse est faux ?

  • Le symptôme le plus courant est la diarrhée sanglante.
  • Une campylobactériose récente est un facteur de risque.
  • Le tabagisme actif est un facteur de risque.
  • La consommation de boissons gazeuses est un facteur de risque.
Numéro 37.6 - Question 4

Dépistage du cancer de l’œsophage

Plus de 90 % des diagnostics d’adénocarcinome œsophagien sont posés lors de l’investigation de patients qui présentent des symptômes d’alarme. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.3 - Question 9

Maladie inflammatoire de l’intestin chez les enfants

Le dosage de la calprotectine chez les enfants pour lesquels on soupçonne une maladie inflammatoire de l’intestin (MII) en première ligne permet de distinguer efficacement la MII d’un trouble intestinal fonctionnel. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.3 - Question 1

Esophageal Motility Disorders

Une femme de 60 ans vous consulte pour une dysphagie qui s’aggrave depuis un an, tant pour les aliments solides que liquides. Elle ressent également une douleur thoracique connexe qui se manifeste seulement lorsqu’elle mange. Elle dit ressentir les aliments coller à la base du cou. Elle trouve que ses symptômes sont moins intenses lorsqu’elle mange en position debout. Elle mentionne aussi qu’elle régurgite parfois les aliments le soir. Elle souffre d’hypertension et d’arthrose. Elle prend actuellement du ramipril et de l’acétaminophène avec codéine, et elle a essayé la ranitidine en vente libre, sans succès. 

Numéro 36.2 - Question 41

Soins de première ligne après la chirurgie bariatrique

Lequel des énoncés suivants sur la chirurgie bariatrique est faux? 

  • La probabilité de nausées ou vomissements est supérieure après la mise en place d’un anneau gastrique.      
  • La douleur liée à la consommation d’aliments après la chirurgie bariatrique est une indication de demande de consultation rapide en chirurgie bariatrique.    
  • La supplémentation en vitamines et nécessaire pendant toute la vie après une chirurgie bariatrique.    
  • Un patient peut s’attendre à une perte pondérale maximale six mois après la chirurgie bariatrique.  
Numéro 36.2 - Question 34

Antiacides contre la douleur épigastrique

Le gel visqueux antiacide/lidocaïne à 2 % est supérieur à la monothérapie par antiacide pour soulager la douleur épigastrique à 30 minutes. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.2 - Question 33

Troubles de motilité œsophagienne

Une femme de 60 ans vous consulte pour une dysphagie qui s’aggrave depuis un an tant pour les aliments solides que liquides. Elle ressent également une douleur thoracique connexe qui se manifeste seulement lorsqu’elle mange. Elle dit ressentir les aliments coller à la base du cou. Elle a remarqué que ses symptômes sont moins intenses lorsqu’elle mange debout. Elle mentionne aussi qu’elle régurgite parfois les aliments le soir. Elle souffre d’hypertension et d’arthrose. Elle prend actuellement du ramipril et de l’acétaminophène avec codéine, et elle a essayé la ranitidine en vente libre, sans succès.  

Numéro 36.1 - Question 38

Fissures anales

Lequel des énoncés suivants sur les fissures anales est faux ?

  • Des fissures multiples peuvent être le signe d’une cause secondaire.
  • Les fissures primaires sont courantes chez les patients âgés.
  • La présence de papilles anales hypertrophiées proximales évoque celle d’une fissure chronique.
  • Le diltiazem topique est analgésique.
Numéro 37.4 - Question 24

Pancréatite aiguë

Lequel des énoncés suivants sur la pancréatite aiguë est faux ?  

  • La solution de choix pour la réanimation liquidienne est le lactate de Ringer.
  • La prophylaxie antibiotique est recommandée chez tous les patients hospitalisés.  
  • Près du quart des patients reçoivent un diagnostic de diabète après le premier épisode.
  • La cholécystectomie durant la même hospitalisation est conseillée dans les cas légers de pancréatite biliaire.
Numéro 36.1 - Question 34

Syndrome du côlon irritable

Lequel des agents ci-dessous n’est pas un agent pharmacologique efficace contre le syndrome du côlon irritable avec constipation (SCI-C) ? 

  • Fibres solubles peu fermentées, comme le psyllium 
  • Fibres insolubles, comme le son 
  • Laxatifs simples, comme le polyéthylène glycol 
  • Agonistes de la guanylate cyclase C, comme le linaclotide et le plécanatide 
Numéro 36.1 - Question 33

Chirurgie bariatrique

Lequel des énoncés suivants sur la chirurgie bariatrique comparativement à la prise en charge médicale est faux ?  

  • Elle est associée à un risque réduit de tous les types de cancer. 
  • Elle améliore la maîtrise de la glycémie. 
  • L’emploi d’antihypertenseurs est initialement inférieur. 
  • Elle n’entraîne pas une perte pondérale à long terme plus importante que les traitements non chirurgicaux. 
Numéro 36.1 - Question 32

Constipation

Lequel des énoncés suivants à propos de la constipation chronique est faux ? 

  • Elle se caractérise par un nombre de selles inférieur à trois par semaine. 
  • Elle peut être causée par un dysfonctionnement du plancher pelvien. 
  • Une obstruction ou une masse constitue une cause très courante de constipation chronique. 
  • Le recours systématique à des analyses sanguines ou à l’imagerie n’est pas indiqué en l’absence de symptômes alarmants. 
Numéro 38.1 - Question 29

Prise en charge de l’endobrachyœsophage

Lequel des énoncés suivants est faux à propos de la prise en charge de l’endobrachyœsophage ? 

  • Les patients atteints d’endobrachyœsophage courent un risque d’environ 3 à 5 % de développer un adénocarcinome œsophagien au cours de leur vie. 
  • Le dépistage de l’endobrachyœsophage diminue le taux de mortalité causée par un adénocarcinome œsophagien. 
  • Il est recommandé de réaliser une endoscopie de surveillance tous les 3 à 5 ans chez les patients atteints d’une maladie non dysplasique. 
  • La résection des lésions néoplasiques visibles de l’endobrachyœsophage doit être suivie par l’ablation. 
Numéro 38.1 - Question 28

Diverticulite

Un homme de 55 ans vient vous consulter en raison d’une douleur abdominale au quadrant inférieur gauche qui dure depuis deux jours. Il est en surpoids, exerce un emploi sédentaire, fume de 10 à 15 cigarettes par jour et boit de la bière durant les week-ends. Il n’a jamais ressenti ce genre de douleur auparavant. Il s’inquiète du cancer, bien qu’il ne sache pas si un membre de sa famille en est atteint. Il nie avoir de la fièvre et continue de manger normalement, mais en réduisant ses portions. Vous envisagez la diverticulite comme diagnostic possible.

Numéro 38.2 - Question 37

Prise en charge de la constipation

Lequel des énoncés suivants est faux à propos de la prise en charge de la constipation chronique?

  • Il a été démontré que, si elle est effectuée seule, l’augmentation de l’apport liquidien atténue la constipation chez tous les patients.
  • Les probiotiques sont susceptibles d’améliorer le transit colique.
  • Le traitement par rétroaction biologique est supérieur aux laxatifs pour le dysfonctionnement défécatoire.
  • Les laxatifs stimulants constituent un traitement d’appoint de deuxième intention de courte durée.
Numéro 38.2 - Question 29

IPP et cancer gastrique

Il y a une augmentation cliniquement significative du risque de cancer gastrique chez les patients sous inhibiteur de la pompe à protons (IPP) par rapport à ceux sous antagonistes des récepteurs H2.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.2 - Question 22

Reflux gastroœsophagien pathologique

Lequel des énoncés suivants sur le traitement du reflux gastroœsophagien pathologique est faux ?

  • Les antiacides peuvent réduire l’absorption de certains autres médicaments en modifiant l’acidité gastrique.
  • Les antagonistes des récepteurs H2 (anti-H2) ont un délai d’action plus lent que les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP).
  • Les IPP sont plus efficaces que les anti-H2 pour guérir l’œsophagite érosive.
  • L’ajout d’un anti-H2 au besoin pourrait être utile pour les patients qui présentent toujours des symptômes malgré un traitement biquotidien par un IPP.
Numéro 37.5 - Question 35

Cancer colorectal d’apparition précoce

Lequel des énoncés suivants au sujet du cancer colorectal d’apparition précoce (avant l’âge de 50 ans) est faux ?

  • Il représente maintenant environ 10 % de tous les nouveaux diagnostics de ce cancer.
  • Au cours de la dernière décennie, on a constaté une augmentation de la mortalité liée au cancer colorectal chez les patients plus jeunes.
  • La plupart des cas sont le fait d’un syndrome héréditaire.
  • Au moment de la consultation, le cancer est détecté dans le côlon gauche dans plus de 70 % des cas.
Numéro 37.5 - Question 22

Traitement de la constipation chez l’enfant

Lequel des énoncés suivants concernant la constipation chez l’enfant est faux ?

  • Le glycol polyéthylénique est efficace pour la fragmentation des fécalomes.
  • Le traitement d’entretien doit être poursuivi pendant au moins deux mois, ou au moins un mois après une bonne réponse.
  • Les rechutes sont fréquentes.
  • Le lactulose est un traitement d’entretien de première intention.
Numéro 37.5 - Question 5

Syndrome du côlon irritable

En soins primaires, l’alimentation pauvre en « FODMAP » (oligosaccharides fermentescibles, disaccharides, monosaccharides et polyols) est supérieure à la prise d’un agent spasmolytique quant au soulagement des symptômes du syndrome du côlon irritable.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.4 - Question 29

Traitement des fissures anales

Les traitements topiques à base de vitamine E seraient plus efficaces que les nitrates topiques pour le traitement des fissures anales chroniques chez l’adulte.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.4 - Question 23

Colite ulcéreuse

Un homme de 36 ans vous consulte à votre clinique à cause de ballonnements, de selles molles ou liquides contenant du mucus et d’une fatigue persistant depuis 3 mois. À deux reprises la semaine dernière, il a constaté du sang dans les selles, sans ressentir de douleur anale.   Il a perdu 3 kg depuis que vous l’avez vu il y a 6 mois. Il présente une sensibilité diffuse de l’abdomen à la palpation ; le résultat de son toucher rectal est normal. Votre patient craint d’être atteint de colite ulcéreuse (CU). 

Numéro 39.1 - Question 41

Médicaments pour les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin

Lequel des énoncés suivants concernant les médicaments pour le traitement de la colite ulcéreuse est faux ? 

  • Les aminosalicylés à prise orale sont efficaces pour l’induction et le maintien d’une rémission des formes légères de colite ulcéreuse. 
  • Les corticostéroïdes peuvent servir de traitement d’entretien d’une rémission. 
  • L’utilisation précoce d’un médicament biologique est recommandée pour les formes modérées à sévères de la maladie. 
  • Les inhibiteurs du facteur de nécrose tumorale sont efficaces pour l’induction et le maintien d’une rémission. 
Numéro 39.1 - Question 36

Péritonite bactérienne spontanée

Lequel des énoncés suivants concernant la péritonite bactérienne spontanée chez les patients atteints de cirrhose est faux?

  • Le diagnostic doit être confirmé par la culture du liquide d’ascite avant d’instaurer une antibiothérapie.
  • L’administration d’albumine est recommandée pour réduire le risque de décès.
  • Les patients consultent souvent à cause d’une décompensation liée à leur cirrhose.
  • Les taux de mortalité restent élevés malgré le traitement antibiotique indiqué.
Numéro 38.3 - Question 37

Cholécystectomie après une pancréatite biliaire aiguë 

Chez les patients présentant une pancréatite biliaire aiguë sévère, la cholécystectomie précoce (dans les 14 jours suivant l’hospitalisation) est associée à un plus haut taux de mortalité postopératoire que la cholécystectomie différée. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.1 - Question 30

Hépatite associée à l’alcool

Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de l’hépatite associée à l’alcool?

  • Les glucocorticoïdes peuvent améliorer la survie à long terme.
  • Les femmes sont plus susceptibles aux lésions induites par l’alcool.
  • La mortalité causée par une maladie modérée atteint jusqu’à 20 % à un an.
  • Le recours aux médicaments antialcooliques n’a pas été rigoureusement mis à l’épreuve dans le contexte de l’hépatite alcoolique.
Numéro 38.3 - Question 23

Hémochromatose

Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de l’hémochromatose?

  • Une augmentation de la concentration sérique de ferritine constitue la manifestation en laboratoire la plus précoce.
  • L’augmentation de la concentration en fer constitue un facteur de risque de cancer du sein.
  • L’arthrite peut survenir même après une phlébotomie thérapeutique réussie.
  • La cardiomyopathie est une complication rare qui est potentiellement réversible avec un traitement chélateur du fer.
Numéro 38.4 - Question 2

valuation, prise en charge et perspectives thérapeutiques du prurit anal

Lequel des énoncés suivants concernant le prurit anal est faux ?

  • Il est plus fréquent chez les hommes que chez les femmes.
  • Certaines études ont établi un lien entre le tabagisme et le prurit anal idiopathique.
  • La prise de stéroïdes topiques puissants est recommandée lorsque les symptômes sont sévères.
  • Les antihistaminiques par voie orale ont un effet inhibiteur négligeable sur les symptômes.
Numéro 39.2 - Question 35

Entéropathie exsudative

Lequel des énoncés suivants concernant l’entéropathie exsudative est faux ?

  • Elle peut entraîner un retard de développement chez l’enfant.
  • Elle peut être observée dans les cas de sarcoïdose.
  • La rémission d’un lymphome induite par une chimiothérapie peut inverser cette entéropathie.
  • Des résultats normaux à la biopsie permettent d’écarter les diagnostics visant la muqueuse.
Numéro 39.2 - Question 33

Maladie de Wilson

Lequel des énoncés suivants sur la maladie de Wilson est faux ?

  • La dysarthrie est souvent le premier symptôme neurologique important.
  • Le dosage de la céruloplasmine sérique suffit à lui seul à l’établissement du diagnostic.
  • L’insuffisance hépatique aiguë peut être la première manifestation.
  • Un dépistage doit absolument être effectué chez tous les parents au premier degré.
Numéro 39.2 - Question 18

Prise en charge d’une hémorragie digestive basse abondante

Lequel des énoncés suivants est une recommandation de l’American College of Gastroenterology pour la prise en charge d’une hémorragie digestive basse abondante ?

  • Coloscopie d’urgence dans les 24 heures
  • Utilisation usuelle d’antifibrinolytiques tels que l’acide tranexamique
  • Reprise de l’anticoagulation après l’arrêt du saignement
  • Angiographie par tomodensitométrie après la disparition de l’hémorragie
Numéro 38.6 - Question 38

Syndrome des ovaires polykystiques

Lequel des énoncés suivants au sujet du syndrome des ovaires polykystiques est faux ?

  • Il s’agit de l’endocrinopathie la plus courante chez les femmes en âge de procréer.
  • Les patientes peuvent être asymptomatiques.
  • Pour le diagnostiquer chez les adolescentes, il doit y avoir présence simultanée d’une oligoanovulation et d’une hyperandrogénie pendant au moins deux ans après l’apparition des premières règles.
  • On recommande l’utilisation des résultats d’échographie comme critère diagnostique chez les adolescentes.
Numéro 38.6 - Question 5

Colite stercorale

Lequel des énoncés suivants au sujet de la colite stercorale est faux ?

  • Elle survient surtout chez les personnes d’un âge avancé atteintes de comorbidités psychologiques ou neurologiques.
  • L’absence de douleurs abdominales est fréquente.
  • Le taux de mortalité à court terme est inférieur à 1 %.
  • Il manque de directives de prise en charge fondées sur des données probantes.
Numéro 38.6 - Question 1

Prise en charge de l’œsophagite à éosinophiles

Un régime d’élimination d’un aliment est non inférieur à un régime d’élimination de six aliments pour le traitement de l’œsophagite à éosinophiles.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.5 - Question 34

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