Laxatifs prophylactiques pour prévenir la constipation induite par les opioïdes
Les laxatifs prophylactiques sont associés à une incidence réduite de constipation induite par les opioïdes.
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Les laxatifs prophylactiques sont associés à une incidence réduite de constipation induite par les opioïdes.
Une patiente de 23 ans se présente aujourd’hui à votre cabinet pour se plaindre de fatigue, de brouillard cérébral, d’humeur dépressive et de sautes d’humeur. Elle est végétarienne. Vous soupçonnez une carence en vitamine B12.
Un programme d’exercice structuré commencé peu après une chimiothérapie adjuvante pour un cancer du côlon permet d’allonger considérablement la survie sans récidive.
Lequel des énoncés suivants concernant la maladie hépatique stéatosique associée à un dysfonctionnement métabolique (MASLD) est faux ?
Votre patient, un homme de 42 ans, s’est présenté à la clinique à cause de difficultés à avaler récurrentes. Certains indices comportementaux (mémorisés à l’aide de l’acronyme de langue anglaise IMPACT) peuvent faciliter la reconnaissance d’une dysphagie.
Le phosphatidyléthanol est un biomarqueur permettant de déceler une consommation modérée ou excessive d’alcool dans les trois à quatre dernières semaines.
Chez les patients âgés de 40 ans ou plus présentant une insuffisance hépatique chronique et un score Fibrosis-4 (FIB-4) initial de 1,3 ou plus, la prise de statines est significativement associée à une réduction du risque de cancer hépatocellulaire incident.
Relativement aux nourrissons chez qui on soupçonne des reflux gastro-œsophagiens, lequel des énoncés suivants est faux ?
L’utilisation d’un traitement antimicrobien oral et topique chez les partenaires masculins, lorsque leur partenaire féminine est traitée pour une vaginose bactérienne, entraîne un taux de récidive significativement plus faible de celle-ci sur une période de douze semaines que la pratique recommandée consistant à traiter uniquement les femmes.
Chez les personnes présentant une maladie hépatique stéatosique associée à un dysfonctionnement métabolique (MASLD), une perte pondérale supérieure à 10 % entraîne une régression de la fibrose.
Lequel des énoncés suivants sur la prise en charge de l’ulcère gastroduodénal est faux ?
Lequel des énoncés suivants sur le traitement pharmacologique du reflux gastro-œsophagien pathologique chez les nourrissons et les enfants est faux ?
Lequel des énoncés suivants sur le traitement du reflux gastro-œsophagien pathologique chez le nourrisson est faux ?
Lequel des symptômes suivants est un symptôme d’alarme du reflux gastro-œsophagien pathologique chez le nourrisson qui nécessite une attention particulière ?
Un homme de 36 ans vous consulte à votre clinique à cause de ballonnements, de selles molles ou liquides contenant du mucus et d’une fatigue persistant depuis 3 mois. À deux reprises la semaine dernière, il a constaté du sang dans les selles, sans ressentir de douleur anale. Il a perdu 3 kg depuis que vous l’avez vu il y a 6 mois. Il présente une sensibilité diffuse de l’abdomen à la palpation ; le résultat de son toucher rectal est normal. Votre patient craint d’être atteint de colite ulcéreuse (CU).
Le traitement par le tirzépatide, un agoniste du récepteur du GLP-1, pendant 52 semaines s’est avéré plus efficace qu’un placebo en ce qui concerne la résolution de la stéatohépatite associée à un dysfonctionnement métabolique sans aggravation de la fibrose.
Chez les diabétiques de type 2 atteints de stéatose hépatique non alcoolique, lequel des énoncés suivants concernant le traitement avec des antidiabétiques oraux est faux ?
Les patients atteints de reflux gastroœsophagien non érosif connaissent une plus grande incidence d’adénocarcinome œsophagien que la population générale.
Lequel des énoncés suivants à propos de la prise en charge des fissures anales est faux ?
Lequel des énoncés suivants concernant les maladies inflammatoires de l’intestin (MII) est faux ?
Lequel des énoncés suivants à propos du cancer du côlon en soins primaires est faux ?
La diarrhée est associée à un risque accru d’incontinence urinaire impérieuse chez les adultes.
Lequel des énoncés suivants sur les infections d’origine hydrique est faux ?
Chez les patients atteints de cirrhose et de décompensation hépatique, l’allopurinol réduit la récurrence des complications liées à la cirrhose.
Lequel des énoncés suivants concernant l’œsophagite à éosinophiles est faux ?
Les statines doivent être le traitement de première intention lorsque l’objectif est de réduire le risque de pancréatite chez les patients présentant une hypertriglycéridémie.
Le traitement par la thalidomide permet d’atténuer les saignements récurrents dus aux angiodysplasies du grêle.
Lequel des énoncés suivants est faux concernant l’utilisation des bêta-bloquants non sélectifs pour la prise en charge de la cirrhose chez les patients de plus de 16 ans ?
Lequel des énoncés suivants concernant l’hépatite alcoolique est faux ?
L’amitriptyline à faible dose est supérieure au placebo pour le soulagement adéquat du syndrome du côlon irritable.
Laquelle des affirmations suivantes concernant l’hépatite C est fausse ?
L’amoxicilline-clavulanate est aussi efficace que le métronidazole-fluoroquinolone dans le traitement ambulatoire de la diverticulite.
Les probiotiques réduisent l’incidence de la diarrhée associée aux antibiotiques.
Laquelle des affirmations suivantes concernant le syndrome du côlon irritable (SCI) chez les enfants est fausse ?
Une étudiante de 20 ans se présente pour une douleur abdominale, fièvre, perte pondérale et diarrhée intermittentes. Elle s’est présentée plusieurs fois à l’urgence et a essayé les régimes « cœliaques et FODMAP » sans effet réel. Il n’y a pas de rectorragie. Vous envisagez la possibilité de la maladie de Crohn et organisez des examens plus poussés.
Le dexlansoprazole pris une fois par jour a plus de chances d’être efficace que l’utilisation biquotidienne d’autres inhibiteurs de la pompe à protons.
Lequel des énoncés suivants concernant la colite ulcéreuse est faux ?
Plus de 90 % des diagnostics d’adénocarcinome œsophagien sont posés lors de l’investigation de patients qui présentent des symptômes d’alarme.
Le dosage de la calprotectine chez les enfants pour lesquels on soupçonne une maladie inflammatoire de l’intestin (MII) en première ligne permet de distinguer efficacement la MII d’un trouble intestinal fonctionnel.
Une femme de 60 ans vous consulte pour une dysphagie qui s’aggrave depuis un an, tant pour les aliments solides que liquides. Elle ressent également une douleur thoracique connexe qui se manifeste seulement lorsqu’elle mange. Elle dit ressentir les aliments coller à la base du cou. Elle trouve que ses symptômes sont moins intenses lorsqu’elle mange en position debout. Elle mentionne aussi qu’elle régurgite parfois les aliments le soir. Elle souffre d’hypertension et d’arthrose. Elle prend actuellement du ramipril et de l’acétaminophène avec codéine, et elle a essayé la ranitidine en vente libre, sans succès.
Lequel des énoncés suivants sur la chirurgie bariatrique est faux?
Le gel visqueux antiacide/lidocaïne à 2 % est supérieur à la monothérapie par antiacide pour soulager la douleur épigastrique à 30 minutes.
Une femme de 60 ans vous consulte pour une dysphagie qui s’aggrave depuis un an tant pour les aliments solides que liquides. Elle ressent également une douleur thoracique connexe qui se manifeste seulement lorsqu’elle mange. Elle dit ressentir les aliments coller à la base du cou. Elle a remarqué que ses symptômes sont moins intenses lorsqu’elle mange debout. Elle mentionne aussi qu’elle régurgite parfois les aliments le soir. Elle souffre d’hypertension et d’arthrose. Elle prend actuellement du ramipril et de l’acétaminophène avec codéine, et elle a essayé la ranitidine en vente libre, sans succès.
Lequel des énoncés suivants sur les fissures anales est faux ?
Lequel des énoncés suivants sur la pancréatite aiguë est faux ?
Lequel des agents ci-dessous n’est pas un agent pharmacologique efficace contre le syndrome du côlon irritable avec constipation (SCI-C) ?
Lequel des énoncés suivants sur la chirurgie bariatrique comparativement à la prise en charge médicale est faux ?
L’acide tranexamique réduit le risque de décès pour cause d’hémorragie digestive.
Lequel des énoncés suivants à propos de la constipation chronique est faux ?
Lequel des énoncés suivants est faux à propos de la prise en charge de l’endobrachyœsophage ?
Un homme de 55 ans vient vous consulter en raison d’une douleur abdominale au quadrant inférieur gauche qui dure depuis deux jours. Il est en surpoids, exerce un emploi sédentaire, fume de 10 à 15 cigarettes par jour et boit de la bière durant les week-ends. Il n’a jamais ressenti ce genre de douleur auparavant. Il s’inquiète du cancer, bien qu’il ne sache pas si un membre de sa famille en est atteint. Il nie avoir de la fièvre et continue de manger normalement, mais en réduisant ses portions. Vous envisagez la diverticulite comme diagnostic possible.
Lequel des énoncés suivants est faux à propos de la prise en charge de la constipation chronique?
Il y a une augmentation cliniquement significative du risque de cancer gastrique chez les patients sous inhibiteur de la pompe à protons (IPP) par rapport à ceux sous antagonistes des récepteurs H2.
Lequel des énoncés suivants sur le traitement du reflux gastroœsophagien pathologique est faux ?
Lequel des énoncés suivants au sujet du cancer colorectal d’apparition précoce (avant l’âge de 50 ans) est faux ?
Lequel des énoncés suivants concernant la constipation chez l’enfant est faux ?
En soins primaires, l’alimentation pauvre en « FODMAP » (oligosaccharides fermentescibles, disaccharides, monosaccharides et polyols) est supérieure à la prise d’un agent spasmolytique quant au soulagement des symptômes du syndrome du côlon irritable.
Les traitements topiques à base de vitamine E seraient plus efficaces que les nitrates topiques pour le traitement des fissures anales chroniques chez l’adulte.
Un homme de 36 ans vous consulte à votre clinique à cause de ballonnements, de selles molles ou liquides contenant du mucus et d’une fatigue persistant depuis 3 mois. À deux reprises la semaine dernière, il a constaté du sang dans les selles, sans ressentir de douleur anale. Il a perdu 3 kg depuis que vous l’avez vu il y a 6 mois. Il présente une sensibilité diffuse de l’abdomen à la palpation ; le résultat de son toucher rectal est normal. Votre patient craint d’être atteint de colite ulcéreuse (CU).
Lequel des énoncés suivants concernant les médicaments pour le traitement de la colite ulcéreuse est faux ?
Lequel des énoncés suivants concernant la péritonite bactérienne spontanée chez les patients atteints de cirrhose est faux?
Chez les patients présentant une pancréatite biliaire aiguë sévère, la cholécystectomie précoce (dans les 14 jours suivant l’hospitalisation) est associée à un plus haut taux de mortalité postopératoire que la cholécystectomie différée.
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de l’hépatite associée à l’alcool?
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de l’hémochromatose?
Lequel des énoncés suivants concernant le prurit anal est faux ?
Lequel des énoncés suivants concernant l’entéropathie exsudative est faux ?
Lequel des énoncés suivants sur la maladie de Wilson est faux ?
Lequel des énoncés suivants est une recommandation de l’American College of Gastroenterology pour la prise en charge d’une hémorragie digestive basse abondante ?
Chez les patients atteints du syndrome du côlon irritable avec diarrhée, le polyméthylsiloxane polyhydraté atténue significativement les douleurs abdominales et améliore significativement la consistance des selles, deux composants d’un paramètre d’évaluation principal.
Lequel des énoncés suivants au sujet du syndrome des ovaires polykystiques est faux ?
Lequel des énoncés suivants au sujet de la colite stercorale est faux ?
Un régime d’élimination d’un aliment est non inférieur à un régime d’élimination de six aliments pour le traitement de l’œsophagite à éosinophiles.
La stéatose hépatique associée à un dysfonctionnement métabolique (MAFLD) est un facteur de risque indépendant de maladie cardiovasculaire.