Chez les patients atteints d’obésité mais non diabétiques, le traitement par le tirzépatide est supérieur au traitement par le sémaglutide en ce qui concerne la perte pondérale.
Chez les patients adultes présentant une hypothyroïdie subclinique et un taux de thyréostimuline compris entre 5 mUI/L et 10 mUI/L, le traitement par la lévothyroxine a été associé à une réduction du risque d’issues rénales indésirables comparativement à l’absence de traitement.
Chez les patients adultes âgés de 45 ans ou plus présentant une cardiopathie athéroscléreuse établie et un IMC ≥ 27, en l’absence de diabète de type 2, la pharmacothérapie par le sémaglutide à 2,4 mg par semaine réduit le risque d’événements cardiovasculaires indésirables majeurs.
Une patiente de 23 ans se présente aujourd’hui à votre cabinet pour se plaindre de fatigue, de brouillard cérébral, d’humeur dépressive et de sautes d’humeur. Elle est végétarienne. Vous soupçonnez une carence en vitamine B12.
Lequel des énoncés suivants concernant les taux élevés de vitamine B12 est faux ?
Moins de 5 % des individus présentent des taux élevés de vitamine B12.
Des taux élevés persistants ont été associés à une incidence accrue de cancers solides, en particulier de cancers du foie, du rein, du poumon, du sein et gastro-intestinaux.
Les personnes sont exposées à un risque accru de troubles hématologiques, comme la leucémie myéloïde chronique, la polycythémie vraie et les syndromes myéloprolifératifs.
Une nouvelle analyse doit être effectuée pour confirmer l’élévation persistante.
Chez les adultes atteints d’un diabète de type 2 insuffisamment contrôlé et traités par dulaglutide, le passage au tirzépatide est plus efficace que l’augmentation progressive de la dose pour réduire le taux d’HbA1c.
Chez les personnes atteintes à la fois de néphropathie chronique et de diabète de type 2, un traitement initial associant la finérénone et l’empagliflozine entraîne une réduction plus importante du rapport albumine/créatinine urinaire que l’un ou l’autre de ces médicaments pris isolément.
L’administration automatisée d’insuline chez les diabétiques de type 2 traités avec cette hormone est associée à une réduction plus importante des taux d’hémoglobine glyquée que le contrôle glycémique continu seul.
Chez les personnes atteintes de diabète de type 2 et d’hypertension systolique et présentant un risque accru de maladie cardiovasculaire, l’incidence d’événements cardiovasculaires majeurs est significativement plus faible avec un traitement intensif visant une tension systolique inférieure à 120 mm Hg qu’avec un traitement habituel visant une tension systolique inférieure à 140 mm Hg.
Trois ans de traitement des personnes obèses et prédiabétiques par tirzépatide entraînent une réduction significative du risque de progression vers le diabète de type 2.
Lequel des énoncés suivants concernant les résultats cardiovasculaires des patients atteints de diabète de type 2 à risque élevé, prenant du sémaglutide par voie orale, est faux ?
Chez les patients présentant une cardiopathie athéroscléreuse, le sémaglutide est associé à une réduction significative du risque d’événement cardiovasculaire indésirable majeur (ECIM).
Chez les patients présentant une insuffisance rénale chronique, le sémaglutide est associé à une réduction significative du risque d’ECIM.
Le sémaglutide n’entraîne pas d’augmentation de la fréquence des événements rénaux majeurs.
La fréquence des troubles gastro-intestinaux associés au sémaglutide est le double de celle du placebo.
Chez des femmes initialement en bonne santé, une mesure combinée unique des taux de protéine C-réactive par dosage hautement sensible, de cholestérol à lipoprotéines de basse densité et de lipoprotéines (a) est prédictive des événements cardiovasculaires sur une période de 30 ans.
Le traitement du diabète gestationnel par la metformine et, au besoin, par l’ajout de glyburide, n’est pas inférieur à celui par l’insuline pour ce qui est de la proportion de nourrissons nés avec un poids élevé pour leur âge gestationnel.
Le zolédronate réduit l’incidence de fractures vertébrales chez les femmes en début de ménopause (de 50 à 60 ans) lorsqu’il est administré tous les cinq ans au cours d’une période de dix ans.
Lequel des énoncés suivants concernant l’hypothyroïdie infraclinique chez les personnes âgées (plus de 65 ans) est faux ?
La fourchette de référence pour la TSH se déplace vers des valeurs plus élevées, le 97,5e centile de l’intervalle de confiance pour la TSH sérique se situant autour de 7,5 mUI/L.
Elle n’est pas associée à un risque accru de mortalité cardiovasculaire.
Il a été démontré que le traitement réduit la fatigue.
Il n’a pas été démontré que le traitement améliore la fonction neurocognitive.
Les taux d’hémoglobine glyquée sous-estiment nettement les niveaux de glucose chez les patients présentant une carence en glucose-6-phosphate déshydrogénase (G6PD).
Votre prochaine patiente est une femme de 38 ans. Elle souffre d’obésité depuis plusieurs années et aimerait s’attaquer à ce problème. La patiente est en bonne santé et, à votre connaissance, elle n’a pas d’autre affection médicale.
Vous effectuez un examen physique. En plus de mesurer l’indice de masse corporelle (IMC) de la patiente, vous mesurez également son tour de taille.
Une de vos patientes vient vous voir pour le renouvellement de ses antihypertenseurs. Lors de la consultation, elle vous demande si elle devrait subir une ostéodensitométrie étant donné que bon nombre de ses amies ont commencé à le faire.
À votre clinique externe, une femme nullipare et nulligravide de 20 ans vous fait part de ses préoccupations à l’égard de la croissance indésirable de poils sur son visage et son corps. La pousse de poils a commencé lorsqu’elle avait 13 ans, à l’époque de l’apparition des premières règles. Sa mère souffre d’une pilosité semblable. Une anamnèse plus poussée révèle que la patiente n’a pas de symptômes associés significatifs. En particulier, elle indique que ses règles sont régulières et qu’elle n’est pas atteinte de dysménorrhée. Elle n’a pas pris de médicaments sur ordonnance au cours des dix dernières années. Vous l’examinez davantage pour vous aider à déterminer l’étiologie de la croissance pileuse.
Dans le cadre de l’évaluation d’une malnutrition soupçonnée chez un adulte, le taux d’albumine sérique doit servir d’indicateur de l’état nutritionnel.
La consommation habituelle de café ou de caféine, en particulier à un niveau modéré, est associée à un risque inférieur de multimorbidité cardiométabolique.
Le traitement par le tirzépatide, un agoniste du récepteur du GLP-1, pendant 52 semaines s’est avéré plus efficace qu’un placebo en ce qui concerne la résolution de la stéatohépatite associée à un dysfonctionnement métabolique sans aggravation de la fibrose.
L’utilisation d’inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose de type 2 (SGLT-2) chez les patients atteints de lupus érythémateux disséminé et de diabète de type 2 est associée à une réduction du risque de néphrite lupique.
Chez les diabétiques de type 2 atteints de stéatose hépatique non alcoolique, lequel des énoncés suivants concernant le traitement avec des antidiabétiques oraux est faux ?
Les thiazolidinédiones restaurent les taux d’adiponectine plasmatique diminués chez les patients atteints de stéatose hépatique non alcoolique.
Les inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose de type 2 pourraient être préférés à d’autres antidiabétiques oraux pour la régression de la stéatose hépatique non alcoolique.
Les inhibiteurs de la dipeptidylpeptidase-4 (DPP-4) ne sont pas associés de façon significative au changement de poids.
Il y a une association significative entre les inhibiteurs de la DPP-4 et une plus faible incidence d’issues hépatiques indésirables lorsqu’on les compare aux sulfonylurées.
Chez les personnes atteintes de maladie de Parkinson précoce, le lixisénatide, un agoniste du récepteur du peptide-1 apparenté au glucagon (GLP-1), ralentit la progression de l’incapacité motrice davantage que le placebo à 12 mois
Chez les patients atteints de diabète de type 2 qui ont récemment subi un infarctus du myocarde, la prise de colchicine à 0,5 mg par jour réduit de plus de 25 % le risque relatif d’événements cardiovasculaires majeurs ultérieurs.
À votre clinique externe, une femme nullipare et nulligravide de 20 ans vous fait part de ses préoccupations à l’égard de la croissance indésirable de poils sur son visage et son corps. La pousse de poils a commencé lorsqu’elle avait 13 ans, à l’époque de l’apparition des premières règles. Sa mère souffre d’une pilosité semblable. Une anamnèse plus poussée révèle que la patiente n’a pas de symptômes associés significatifs. En particulier, elle indique que ses règles sont régulières et qu’elle n’est pas atteinte de dysménorrhée. Elle n’a pas pris de médicaments sur ordonnance au cours des dix dernières années. Vous l’examinez davantage pour vous aider à déterminer l’étiologie de la croissance pileuse.
Une de vos patientes vient vous voir pour le renouvellement de ses antihypertenseurs. Lors de la consultation, elle vous demande si elle devrait subir une ostéodensitométrie étant donné que bon nombre de ses amies ont commencé à le faire.
Le traitement par le sémaglutide est associé à la normalisation des cycles menstruels chez les patientes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques.
Une femme de 25 ans se présente à votre cabinet pour un suivi de son diabète de type 2 qui a été diagnostiqué il y a trois ans et qui est contrôlé par des modifications au régime alimentaire et au mode de vie. Elle a lu en ligne des renseignements sur le diabète de type MODY (mature-onset diabetes of the young) et se demande si elle n’est pas atteinte de cette maladie.
Chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque avec fraction d’éjection préservée et d’obésité, le traitement par le sémaglutide entraîne chacun des effets suivants, à l’exception :
D’une perte pondérale.
De l’atténuation des symptômes de l’insuffisance cardiaque congestive.
De la diminution des taux de protéine C-réactive (CRP).
Chez les patients non diabétiques présentant une maladie cardiovasculaire préexistante et un IMC de 27 ou plus, l’administration hebdomadaire de sémaglutide par voie sous-cutanée à raison de 2,4 mg est supérieure au placebo quant à la réduction de la fréquence des décès de causes cardiovasculaires, des infarctus du myocarde non mortels ou des AVC non mortels.
Lequel des énoncés suivants à propos de la prise en charge de l’ostéoporose est faux ?
La prise orale de bisphosphonates pendant 5 ans ou plus, comparativement à des périodes d’utilisation plus courtes, ne se traduit probablement pas par une diminution du nombre de fractures de la hanche ou du nombre total de fractures.
Après 6 ans de traitement avec des bisphosphonates, on dénombre plus de fractures fémorales atypiques qu’après la prise du médicament pendant 3 à 5 ans.
Le risque d’ostéonécrose de la mâchoire occasionnée par la prise de bisphosphonates passe environ au double lorsque le médicament est utilisé pendant plus de 5 ans.
Les données probantes semblent indiquer que les avantages du dénosumab diminuent après 10 ans d’utilisation.
Chez les personnes qui suivent un régime alimentaire équilibré et qui ne prennent pas de médicaments contre l’ostéoporose, des suppléments de calcium, de vitamine D et de protéines sont susceptibles de n’avoir que peu ou pas d’effets sur les fractures.
Lequel des énoncés suivants à propos de la prévention et du traitement de l’ostéoporose est faux ?
Une supplémentation en vitamine D supérieure à 1 000 unités par jour risque d’accélérer la perte osseuse.
La prise de suppléments de calcium par les adultes vivant dans la communauté prévient les fractures.
Une réaction de phase aiguë (une maladie s’apparentant à la grippe) survient chez environ un tiers des patients qui ont reçu leur premier traitement de bisphosphonate intraveineux.
Une parenthèse thérapeutique d’un à deux ans devrait être envisagée après cinq années de traitement à l’alendronate.
Comparativement au dépistage en deux étapes, le dépistage en une étape multiplie par deux l’incidence de diagnostics de diabète gestationnel sans incidence sur les risques périnataux.
Lequel des énoncés suivants sur l’hypokaliémie est faux?
La pseudo-hypokaliémie est peu fréquente.
L’hypokaliémie légère est liée à une hausse de la mortalité toutes causes.
Un faible apport alimentaire de potassium est une cause courante d’hypokaliémie.
L’hyperaldostéronisme primitif doit être envisagé dans les tableaux cliniques d’hypokaliémie après l’instauration d’un diurétique contre l’hypertension.
Lequel des énoncés suivants sur le sémaglutide est faux?
Les effets indésirables gastro-intestinaux sont fréquents, mais sont généralement transitoires et d’intensité légère ou modérée.
Il est contre-indiqué chez les patients qui présentent des antécédents personnels de carcinome médullaire de la thyroïde.
Il pourrait entraîner une perte pondérale significative chez les patients atteints ou non de diabète de type 2 lorsqu’il est administré en plus d’une intervention sur le mode de vie.
Il est homologué par Santé Canada pour le traitement de la perte pondérale.
Parmi tous les médicaments amaigrissants homologués, l’association naltrexone/bupropion a l’incidence la plus forte d’effets indésirables menant à l’abandon du traitement.
Vous avez vu il y a trois mois un homme diabétique de 69 ans pour son suivi de routine. À ce moment-là, son taux d’HbA1C était de 7,5 % et sa tension artérielle était normale. Vous remarquez une note que votre réceptionniste a laissée près de votre porte : votre patient a annulé son rendez-vous d’aujourd’hui, car il craint de s’exposer à la COVID-19. Vous décidez de lui donner un coup de fil durant l’heure prévue du rendez-vous.
Lequel des énoncés suivants est faux à propos des patients atteints de diabète de type 2 qui suivent un régime pauvre en glucides et riche en lipides pendant six mois, comparativement à ceux qui suivent un régime habituel durant la même période ?
Chez les patients atteints d’hyponatrémie causée par le syndrome d’antidiurèse inappropriée, l’ajout de furosémide à la restriction hydrique améliore le taux sérique de sodium au jour 4.
Chez les patients de 75 ans et plus, la baisse de la lipidémie est aussi efficace pour réduire les maladies cardiovasculaires qu’elle l’est chez les patients plus jeunes.
En l’absence d’autres interventions, l’alimentation en temps restreint entraîne une perte pondérale plus importante que le fait de consommer des aliments durant toute la journée.
Un homme de 70 ans vous consulte pour une perte pondérale involontaire de 15 kg depuis six mois. L’évaluation clinique initiale à votre cabinet ne révèle pas de cause probable.
Comparativement aux inhibiteurs de la DPP-4, les inhibiteurs du SGLT2 sont associés à un risque presque trois fois plus élevé d’acidocétose diabétique.
Les interventions intensives liées au mode de vie, y compris augmenter l’activité physique hebdomadaire, préparer ses repas et limiter ses portions avec l’aide d’un conseiller en santé dans les cliniques de première ligne, donne lieu à une proportion significativement plus élevée de patients ayant perdu 10 % de leur poids corporel au suivi de 24 mois.
Lequel des énoncés suivants sur l’hypothyroïdie subclinique est faux ?
Un taux élevé d’anticorps anti-thyroperoxidase augmente le risque de progression à l’hypothyroïdie.
Chez les patients de 65 ans et plus atteints d’hypothyroïdie subclinique et dont le taux de TSH est inférieur à 10 mUI/L, le traitement par la lévothyroxine peut augmenter la mortalité.
Le traitement atténue les symptômes liés à la thyroïde.
Un taux de TSH entre 5,0 et 9,9 mUI/L se normalisera chez plus de 50 % des patients de plus de 55 ans.
L’empagliflozine réduit le risque d’événements du paramètre d’évaluation principal composé (décès d’origine cardiovasculaire ou hospitalisation pour insuffisance cardiaque) chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque avec fraction d’éjection préservée, avec ou sans diabète.
Les inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose 2 (SGLT2), utilisés en association avec la metformine pour le traitement du diabète de type 2, sont considérés comme étant associés à une réduction du risque de mortalité toutes causes confondues par rapport aux sulfonylurées.
Chez les personnes âgées de moins de 18 ans, on observe un risque accru de diabète nouvellement diagnostiqué > 30 jours après une infection aiguë par le SRAS-CoV-2.
Une femme de 25 ans se présente à votre cabinet pour un suivi de son diabète de type 2 qui a été diagnostiqué il y a trois ans et qui est contrôlé par des modifications au régime alimentaire et au mode de vie. Elle a lu en ligne des renseignements sur le diabète de type MODY (mature-onset diabetes of the young) et se demande si elle n’est pas atteinte de cette maladie.
Lequel des énoncés suivants concernant la prise en charge de l’hyponatrémie est faux?
L’augmentation de l’apport quotidien en protéines à 1 g/kg améliore l’hyponatrémie chez les patients présentant un syndrome d’antidiurèse inappropriée (SIAD).
Chez la majorité des patients présentant un SIAD traité par le tolvaptan, la natrémie s’était normalisée au 30e
La desmopressine peut être utilisée pour prévenir une correction trop rapide de la natrémie.
En cas d’intoxication hydrique aiguë, le risque de démyélinisation osmotique est élevé
Chez les personnes atteintes de diabète de type 2, il n’a pas été montré que la consommation d’une collation au coucher était associée à une meilleure glycémie à jeun comparativement à l’absence de collation.
Les inhibiteurs SGLT2 réduisent le risque d’hyperkaliémie grave chez les personnes atteintes de diabète de type 2 et de néphropathie chronique sans augmenter celui d’hypokaliémie.
Lequel des énoncés suivants au sujet des risques de complications diabétiques associés à la prise d’anticoagulants oraux non antagonistes de la vitamine K par rapport à celle de warfarine chez les patients atteints de fibrillation auriculaire et de diabète est faux ?
Le risque de complications microvasculaires est plus faible.
Le risque de complications macrovasculaires est plus faible.
Votre prochaine patiente est âgée de 36 ans et vient pour la première fois à votre clinique de médecine familiale. Elle a remarqué un écoulement laiteux par les mamelons au cours des 12 derniers mois. Elle a trois enfants âgés de 8, 5 et 3 ans. Elle a arrêté d’allaiter lorsque son plus jeune enfant avait 12 mois, et a arrêté de produire du lait peu de temps après. Elle prend de la sertraline depuis deux ans pour soigner une dépression.
Chez les patients présentant une MPOC et un diabète de type 2, les inhibiteurs du SGLT-2 sont associés à un risque moindre d’exacerbations sévères de la MPOC comparativement aux sulfonylurées.
Lorsque l’état prédiabétique n’évolue pas chez les patients présentant une fibrillation auriculaire, le risque d’insuffisance cardiaque congestive est inférieur comparativement aux patients qui deviennent diabétiques au bout de deux ans.
Chez les adultes atteints de diabète de type 2 traités par l’insuline, l’utilisation d’un dispositif de surveillance du glucose en continu permet de réduire la durée de l’hypoglycémie.
Les inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose de type 2 (SGLT-2) peuvent être une cause importante et méconnue de l’érythrocytose d’origine médicamenteuse.
Les inhibiteurs de la dipeptidyl peptidase-4 sont associés à un risque accru de cholécystite comparativement aux inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose de type 2.
Lequel des énoncés suivants concernant la prise en charge des ulcères du pied diabétique est faux ?
Un débridement hebdomadaire, comparativement à un débridement moins fréquent, accélère significativement la cicatrisation.
Le traitement le plus efficace pour le soulagement de la pression des ulcères plantaires est un dispositif de décharge des ulcères du pied diabétique inamovible à hauteur du genou.
L’oxygénothérapie hyperbare améliore la cicatrisation lorsque les soins habituels sont insuffisants.
En l’absence d’infection aiguë des tissus mous dans les cas d’ostéomyélite de l’avant-pied, les antibiotiques ne sont pas aussi efficaces qu’une intervention chirurgicale.
Lorsque la finérénone, le nouvel antagoniste non stéroïdien des récepteurs des minéralocorticoïdes, est ajoutée à un traitement par IECA ou ARA, la diminution graduelle du TFGe ralentit et le risque d’événement cardiovasculaire diminue chez les personnes présentant un diabète de type 2 associé à une albuminurie.
Lorsqu’un deuxième médicament doit être ajouté à la metformine chez les patients atteints d’athérosclérose cardiovasculaire, la réduction des taux d’événements cardiovasculaires indésirables majeurs (ÉCIM) est similaire avec les inhibiteurs du SGLT-2 et les agonistes du récepteur du GLP-1.
En matière de prévention du gain pondéral, il est plus avantageux pour les patients de limiter la fréquence des repas copieux que de se fixer des contraintes temporelles d’alimentation.
Chez les adolescents atteints d’obésité, un traitement hebdomadaire avec une dose de 2,4 mg de sémaglutide associé à une intervention axée sur le mode de vie a engendré une plus grande réduction de l’IMC que le recours à cette dernière seulement.
La fréquence de laquelle des issues indésirables suivantes n’est pas relativement plus élevée avec le traitement de remplacement de la testostérone par voie transdermique par rapport au placebo chez les hommes atteints d’hypogonadisme et d’une maladie cardiovasculaire ou présentant un risque élevé de maladie cardiovasculaire ?
Lequel des énoncés suivants est faux concernant le traitement hebdomadaire par l’insuline icodec comparativement au traitement uniquotidien par l’insuline dégludec chez les adultes atteints de diabète de type 2 n’ayant jamais reçu d’insuline ?
Leur efficacité est similaire pour ce qui est de la réduction du taux d’HbA1c.
La dose hebdomadaire totale d’insuline est la même.
Le taux de réactions au point d’injection est inférieur.
Lequel des énoncés suivants sur la suppression menstruelle chez les adolescents transgenres et de diverses identités de genre est faux ?
Elle devrait être envisagée pour les adolescents qui éprouvent une dysphorie de genre et dont les règles ne sont pas déjà supprimées (p. ex., par la prise de testostérone).
Elle a été associée à une amélioration des taux de dépression.
Aucun agent ne s’est avéré plus efficace que les autres.
Les personnes qui ont recours à la médroxyprogestérone intramusculaire rapportent des taux de satisfaction inférieurs à ceux déclarés par les personnes qui utilisent des contraceptifs oraux combinés.
Chez les patients dont l’IMC se situe entre 30 et 50 kg/m2, l’alimentation limitée dans le temps sans calcul des calories est aussi efficace comme stratégie de perte de poids que le calcul des calories.
Lequel des énoncés suivants est faux à propos de l’utilisation de l’outil clinique canadien d’évaluation du risque de fracture (FRAX) pour le dépistage de l’ostéoporose chez les femmes de 65 ans ou plus ?
Elle réduit le recours à la mesure de la DMO.
Elle épargne du temps aux cliniciens par rapport à l’utilisation de la mesure de la DMO.
Il faut répéter le dépistage au moins tous les 5 ans chez les patientes stables.
La réalisation du dépistage au moins une fois chez 250 patientes pourrait prévenir une fracture de la hanche.
Chez les personnes atteintes de diabète de type 2 non traitées par insuline, l’ajout de la surveillance du glucose en continu par balayage intermittent à l’autoprise en charge standard du diabète est associé à une plus grande amélioration des résultats glycémiques comparativement à l’information standard sur l’autoprise en charge du diabète seule.
Chez les patients présentant une coronaropathie, toute stratégie thérapeutique visant les valeurs cibles du taux de C-LDL est non inférieure à un traitement par une forte dose de statine (rosuvastatine à 20 mg ou atorvastatine à 40 mg).
Quand le diabète sucré gestationnel est traité avec de la metformine, le poids du nouveau-né à la naissance est significativement plus bas que lorsqu’il est traité avec de l’insuline.
Chez les femmes enceintes, le traitement immédiat du diabète sucré gestationnel avant 20 semaines d’aménorrhée entraîne une plus faible incidence d’un composite d’issues néonatales indésirables (naissance avant 37 semaines d’aménorrhée, traumatisme de la naissance, poids à la naissance ≥ 4 500 g, détresse respiratoire, photothérapie, mortinaissance ou décès néonatal, ou dystocie des épaules) que son absence.
Lequel des énoncés suivants au sujet du syndrome des ovaires polykystiques est faux ?
Il s’agit de l’endocrinopathie la plus courante chez les femmes en âge de procréer.
Les patientes peuvent être asymptomatiques.
Pour le diagnostiquer chez les adolescentes, il doit y avoir présence simultanée d’une oligoanovulation et d’une hyperandrogénie pendant au moins deux ans après l’apparition des premières règles.
On recommande l’utilisation des résultats d’échographie comme critère diagnostique chez les adolescentes.
Lequel des résultats suivants est le moins probable lorsque des personnes atteintes d’un diabète de type 2 de longue date, traité par une insuline basale-bolus, passent de l’insuline glargine quotidienne à l’insuline icodec hebdomadaire ?
À la semaine 26, la variation moyenne estimée du taux d’HbA1c était de -1,16 point de pourcentage dans le groupe sous insuline icodec (valeur initiale : 8,29 %) et de -1,18 point de pourcentage dans le groupe sous insuline glargine U100 (valeur initiale : 8,31 %), ce qui montre la non-infériorité de l’insuline icodec par rapport à l’insuline glargine U100 (différence estimée entre les traitements : 0,02 point de pourcentage ; IC à 95 % : -0,11 à 0,15 ; p < 0,0001).
Diminution de la dose totale hebdomadaire d’insuline.
Le traitement par des agonistes du récepteur du GLP-1 (glucagon-like peptide-1) entraîne une réduction des taux d’hospitalisations et de mortalité liées à l’insuffisance cardiaque chez les patients diabétiques atteints d’insuffisance cardiaque.
Si des enfants se présentent à l’urgence et que l’on constate une hyperkaliémie dans un prélèvement hémolysé, il faut reprendre systématiquement le prélèvement sanguin.