Endocrinologie

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Prise en charge de l’obésité chez l’adulte par une pharmacothérapie

Chez les patients adultes âgés de 45 ans ou plus présentant une cardiopathie athéroscléreuse établie et un IMC ≥ 27, en l’absence de diabète de type 2, la pharmacothérapie par le sémaglutide à 2,4 mg par semaine réduit le risque d’événements cardiovasculaires indésirables majeurs.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 41.2 - Question 28

Traitement par la testostérone

Lequel des énoncés suivants concernant le traitement par la testostérone chez les hommes d’âge moyen ou plus âgés atteints d’hypogonadisme est faux ?

  • Il augmente la densité osseuse.
  • Il améliore la cognition des hommes qui ne présentent pas de maladie cognitive sous-jacente.
  • Il augmente le taux d’antigène prostatique spécifique (APS).
  • Il augmente le risque de fracture.
Numéro 41.2 - Question 27

Insuffisance surrénale induite par les glucocorticoïdes

Lequel des énoncés suivants concernant l’insuffisance surrénale induite par les glucocorticoïdes est faux ?  

  • Il s’agit de la forme la plus courante d’insuffisance surrénale.  
  • Elle peut être induite par l’utilisation de stéroïdes inhalés.  
  • Elle peut entraîner une crise surrénale si le sevrage de la stéroïdothérapie est trop rapide.  
  • Ces personnes développent souvent une carence en minéralocorticoïdes.  
Numéro 41.2 - Question 2

Carence en vitamine B12

Une patiente de 23 ans se présente aujourd’hui à votre cabinet pour se plaindre de fatigue, de brouillard cérébral, d’humeur dépressive et de sautes d’humeur. Elle est végétarienne. Vous soupçonnez une carence en vitamine B12.

Numéro 41.1 - Question 40

Suppléments de testostérone

Lequel des énoncés suivants concernant les suppléments de testostérone est faux ?

  • La testostérone n’a pas d’impact significatif uniforme sur la fonction sexuelle.
  • Elle n’augmente pas les événements liés à la prostate.
  • Elle augmente le risque d’infarctus du myocarde.
  • Avant de procéder à la supplémentation, le meilleur test initial est la mesure de la testostérone totale dans le sang prélevé le matin.
Numéro 41.1 - Question 34

Taux élevés de vitamine B12

Lequel des énoncés suivants concernant les taux élevés de vitamine B12 est faux ?

  • Moins de 5 % des individus présentent des taux élevés de vitamine B12.
  • Des taux élevés persistants ont été associés à une incidence accrue de cancers solides, en particulier de cancers du foie, du rein, du poumon, du sein et gastro-intestinaux.
  • Les personnes sont exposées à un risque accru de troubles hématologiques, comme la leucémie myéloïde chronique, la polycythémie vraie et les syndromes myéloprolifératifs.
  • Une nouvelle analyse doit être effectuée pour confirmer l’élévation persistante.
Numéro 41.1 - Question 29

Méchantes frites

Une consommation accrue de frites est associée à un risque plus élevé de diabète de type 2.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 41.1 - Question 27

Finérénone et empagliflozine dans les cas de néphropathie chronique et de diabète de type 2

Chez les personnes atteintes à la fois de néphropathie chronique et de diabète de type 2, un traitement initial associant la finérénone et l’empagliflozine entraîne une réduction plus importante du rapport albumine/créatinine urinaire que l’un ou l’autre de ces médicaments pris isolément.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 41.1 - Question 25

Administration automatisée d’insuline

L’administration automatisée d’insuline chez les diabétiques de type 2 traités avec cette hormone est associée à une réduction plus importante des taux d’hémoglobine glyquée que le contrôle glycémique continu seul.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.6 - Question 28

Contrôle intensif de la tension artérielle dans le diabète de type 2

Chez les personnes atteintes de diabète de type 2 et d’hypertension systolique et présentant un risque accru de maladie cardiovasculaire, l’incidence d’événements cardiovasculaires majeurs est significativement plus faible avec un traitement intensif visant une tension systolique inférieure à 120 mm Hg qu’avec un traitement habituel visant une tension systolique inférieure à 140 mm Hg.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.6 - Question 27

Tirzépatide pour l’obésité

Trois ans de traitement des personnes obèses et prédiabétiques par tirzépatide entraînent une réduction significative du risque de progression vers le diabète de type 2.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.6 - Question 18

Le sémaglutide par voie orale et les résultats cardiovasculaires chez les patients atteints de diabète de type 2 à risque élevé

Lequel des énoncés suivants concernant les résultats cardiovasculaires des patients atteints de diabète de type 2 à risque élevé, prenant du sémaglutide par voie orale, est faux ?

  • Chez les patients présentant une cardiopathie athéroscléreuse, le sémaglutide est associé à une réduction significative du risque d’événement cardiovasculaire indésirable majeur (ECIM).
  • Chez les patients présentant une insuffisance rénale chronique, le sémaglutide est associé à une réduction significative du risque d’ECIM.
  • Le sémaglutide n’entraîne pas d’augmentation de la fréquence des événements rénaux majeurs.
  • La fréquence des troubles gastro-intestinaux associés au sémaglutide est le double de celle du placebo.
Numéro 40.5 - Question 30

Obésité pédiatrique

Lequel des énoncés suivants au sujet du traitement de l’obésité chez l’enfant est faux ?

  • Les interventions multimodales sont fortement recommandées.
  • On peut envisager le recours aux agonistes du récepteur du GLP-1.
  • La dérivation gastrique Roux-en-Y engendre des réductions substantielles de l’IMC chez les enfants de 13 ans et plus.
  • L’obésité persistera à l’âge adulte chez moins de la moitié des jeunes de 12 à 18 ans.
Numéro 40.5 - Question 3

Résultats cardiovasculaires chez les femmes

Chez des femmes initialement en bonne santé, une mesure combinée unique des taux de protéine C-réactive par dosage hautement sensible, de cholestérol à lipoprotéines de basse densité et de lipoprotéines (a) est prédictive des événements cardiovasculaires sur une période de 30 ans.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.4 - Question 30

Conversations téléphoniques empathiques

Les appels téléphoniques axés sur l’empathie effectués par des non-professionnels peuvent améliorer le contrôle glycémique des diabétiques.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.4 - Question 17

Hypoglycémiants oraux par rapport à l’insuline dans le diabète gestationnel

Le traitement du diabète gestationnel par la metformine et, au besoin, par l’ajout de glyburide, n’est pas inférieur à celui par l’insuline pour ce qui est de la proportion de nourrissons nés avec un poids élevé pour leur âge gestationnel.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.4 - Question 14

Hypothyroïdie

Lequel des énoncés suivants concernant l’hypothyroïdie infraclinique chez les personnes âgées (plus de 65 ans) est faux ?

  • La fourchette de référence pour la TSH se déplace vers des valeurs plus élevées, le 97,5e centile de l’intervalle de confiance pour la TSH sérique se situant autour de 7,5 mUI/L.
  • Elle n’est pas associée à un risque accru de mortalité cardiovasculaire.
  • Il a été démontré que le traitement réduit la fatigue.
  • Il n’a pas été démontré que le traitement améliore la fonction neurocognitive.
Numéro 40.3 - Question 28

Hyperglycémie chez les patients hospitalisés

Lequel des énoncés suivants au sujet de l’hyperglycémie chez les patients hospitalisés est faux ?

  • Les diabétiques sont à l’origine de plus de 25 % des hospitalisations.
  • L’hyperglycémie chez les patients hospitalisés non diabétiques est un prédicteur de résultats pires.
  • L’utilisation de cibles glycémiques intensives pour les patients hospitalisés améliore la morbidité.
  • L’insuline demeure le traitement de référence pour la prise en charge de l’hyperglycémie en milieu hospitalier.
Numéro 40.3 - Question 25

HbA1c et carence en G6PD

Les taux d’hémoglobine glyquée sous-estiment nettement les niveaux de glucose chez les patients présentant une carence en glucose-6-phosphate déshydrogénase (G6PD).

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.3 - Question 24

Prise en charge de l’obésité

Votre prochaine patiente est une femme de 38 ans. Elle souffre d’obésité depuis plusieurs années et aimerait s’attaquer à ce problème. La patiente est en bonne santé et, à votre connaissance, elle n’a pas d’autre affection médicale. Vous effectuez un examen physique. En plus de mesurer l’indice de masse corporelle (IMC) de la patiente, vous mesurez également son tour de taille.

Numéro 40.21 - Question 13

Lignes directrices sur l’ostéoporose

Une de vos patientes vient vous voir pour le renouvellement de ses antihypertenseurs. Lors de la consultation, elle vous demande si elle devrait subir une ostéodensitométrie étant donné que bon nombre de ses amies ont commencé à le faire.

Numéro 40.21 - Question 4

Hirsutisme

À votre clinique externe, une femme nullipare et nulligravide de 20 ans vous fait part de ses préoccupations à l’égard de la croissance indésirable de poils sur son visage et son corps. La pousse de poils a commencé lorsqu’elle avait 13 ans, à l’époque de l’apparition des premières règles. Sa mère souffre d’une pilosité semblable. Une anamnèse plus poussée révèle que la patiente n’a pas de symptômes associés significatifs. En particulier, elle indique que ses règles sont régulières et qu’elle n’est pas atteinte de dysménorrhée. Elle n’a pas pris de médicaments sur ordonnance au cours des dix dernières années. Vous l’examinez davantage pour vous aider à déterminer l’étiologie de la croissance pileuse.

Numéro 40.21 - Question 3

Malnutrition

Dans le cadre de l’évaluation d’une malnutrition soupçonnée chez un adulte, le taux d’albumine sérique doit servir d’indicateur de l’état nutritionnel.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.2 - Question 34

Kystes pancréatiques

Lequel des énoncés suivants à propos des kystes pancréatiques est faux ?

  • Les kystes mucineux sont les types de lésions kystiques prémalignes les plus courants.
  • Lorsqu’un tel kyste est décelé à la présentation initiale d’une pancréatite, il doit être considéré comme un pseudokyste.
  • Les patients atteints de kystes à haut risque sont candidats à la résection.
  • Il faut continuer de surveiller la glande restante après la résection d’un néoplasme mucineux papillaire intraductal.
Numéro 40.2 - Question 1

Caféine et multimorbidité cardiométabolique

La consommation habituelle de café ou de caféine, en particulier à un niveau modéré, est associée à un risque inférieur de multimorbidité cardiométabolique.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.1 - Question 36

Stéatose hépatique non alcoolique

Chez les diabétiques de type 2 atteints de stéatose hépatique non alcoolique, lequel des énoncés suivants concernant le traitement avec des antidiabétiques oraux est faux ?

  • Les thiazolidinédiones restaurent les taux d’adiponectine plasmatique diminués chez les patients atteints de stéatose hépatique non alcoolique.
  • Les inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose de type 2 pourraient être préférés à d’autres antidiabétiques oraux pour la régression de la stéatose hépatique non alcoolique.
  • Les inhibiteurs de la dipeptidylpeptidase-4 (DPP-4) ne sont pas associés de façon significative au changement de poids.
  • Il y a une association significative entre les inhibiteurs de la DPP-4 et une plus faible incidence d’issues hépatiques indésirables lorsqu’on les compare aux sulfonylurées.
Numéro 39.6 - Question 40

Lixisénatide et maladie de Parkinson

Chez les personnes atteintes de maladie de Parkinson précoce, le lixisénatide, un agoniste du récepteur du peptide-1 apparenté au glucagon (GLP-1), ralentit la progression de l’incapacité motrice davantage que le placebo à 12 mois

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.6 - Question 33

La colchicine à faible dose

Chez les patients atteints de diabète de type 2 qui ont récemment subi un infarctus du myocarde, la prise de colchicine à 0,5 mg par jour réduit de plus de 25 % le risque relatif d’événements cardiovasculaires majeurs ultérieurs.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.6 - Question 1

Prévention des maladies cardiovasculaires chez les diabétiques de type 1

Lequel des énoncés suivants à propos de la prévention des maladies cardiovasculaires chez les diabétiques de type 1 est faux ?  

  • Il y a une corrélation étroite entre les niveaux d’hémoglobine glyquée et le risque de résultats cardiovasculaires indésirables.
  • Le recours aux statines est systématiquement recommandé.  
  • Les agonistes du récepteur du GLP-1 n’ont pas été étudiés de façon spécifique chez des diabétiques de type 1.  
  • Les diabétiques de type 1 courent un plus grand risque de maladie cardiovasculaire que la population générale.
Numéro 39.5 - Question 37

Polycystic Ovarian Syndrome

Which one of the following statements about polycystic ovary syndrome (PCOS) is false? 

  • Androgen levels cannot be measured reliably while a patient is on combined hormonal contraceptives.   
  • The addition of metformin to combined hormonal contraceptives can be considered in patients with PCOS in high metabolic risk groups.   
  • The risk of endometrial cancer is 2–6 times higher among people with PCOS than the general population and often presents before menopause. 
  • With assisted reproduction, the cumulative probability of childbirth is lower in patients with PCOS than those without.
Numéro 39.5 - Question 10

Hirsutisme

À votre clinique externe, une femme nullipare et nulligravide de 20 ans vous fait part de ses préoccupations à l’égard de la croissance indésirable de poils sur son visage et son corps. La pousse de poils a commencé lorsqu’elle avait 13 ans, à l’époque de l’apparition des premières règles. Sa mère souffre d’une pilosité semblable. Une anamnèse plus poussée révèle que la patiente n’a pas de symptômes associés significatifs. En particulier, elle indique que ses règles sont régulières et qu’elle n’est pas atteinte de dysménorrhée. Elle n’a pas pris de médicaments sur ordonnance au cours des dix dernières années. Vous l’examinez davantage pour vous aider à déterminer l’étiologie de la croissance pileuse. 

Numéro 39.4 - Question 43

Lignes directrices sur l’ostéoporose

Une de vos patientes vient vous voir pour le renouvellement de ses antihypertenseurs. Lors de la consultation, elle vous demande si elle devrait subir une ostéodensitométrie étant donné que bon nombre de ses amies ont commencé à le faire.  

Numéro 39.4 - Question 42

Fibrose kystique

Lequel des énoncés suivants à propos de la fibrose kystique est faux ? 

  • L’insuffisance pancréatique survient chez plus de 80 % des patients.   
  • Le diabète touche environ un quart des patients âgés de plus de 30 ans.   
  • L’hypertension portale non cirrhotique sans dysfonction hépatique synthétique est courante.   
  • L’âge médian de survie demeure inférieur à 50 ans au Canada. 
Numéro 39.4 - Question 35

Traitement à la testostérone

Chez les hommes atteints d’hypogonadisme, le traitement à la testostérone réduit le risque de fractures. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.4 - Question 29

Traitement par le sémaglutide

Le traitement par le sémaglutide est associé à la normalisation des cycles menstruels chez les patientes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.4 - Question 13

Diabète de type MODY

Une femme de 25 ans se présente à votre cabinet pour un suivi de son diabète de type 2 qui a été diagnostiqué il y a trois ans et qui est contrôlé par des modifications au régime alimentaire et au mode de vie. Elle a lu en ligne des renseignements sur le diabète de type MODY (mature-onset diabetes of the young) et se demande si elle n’est pas atteinte de cette maladie.

Numéro 38.21 - Question 19

Le sémaglutide pour l’insuffisance cardiaque avec fraction d’éjection préservée et l’obésité

Chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque avec fraction d’éjection préservée et d’obésité, le traitement par le sémaglutide entraîne chacun des effets suivants, à l’exception :

  • D’une perte pondérale.
  • De l’atténuation des symptômes de l’insuffisance cardiaque congestive.
  • De la diminution des taux de protéine C-réactive (CRP).
  • Des événements indésirables graves.
Numéro 39.3 - Question 28

Le sémaglutide et les résultats cardiovasculaires en cas d’obésité sans diabète

Chez les patients non diabétiques présentant une maladie cardiovasculaire préexistante et un IMC de 27 ou plus, l’administration hebdomadaire de sémaglutide par voie sous-cutanée à raison de 2,4 mg est supérieure au placebo quant à la réduction de la fréquence des décès de causes cardiovasculaires, des infarctus du myocarde non mortels ou des AVC non mortels.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.3 - Question 27

Prise en charge de l’ostéoporose

Lequel des énoncés suivants à propos de la prise en charge de l’ostéoporose est faux ?

  • La prise orale de bisphosphonates pendant 5 ans ou plus, comparativement à des périodes d’utilisation plus courtes, ne se traduit probablement pas par une diminution du nombre de fractures de la hanche ou du nombre total de fractures.
  • Après 6 ans de traitement avec des bisphosphonates, on dénombre plus de fractures fémorales atypiques qu’après la prise du médicament pendant 3 à 5 ans.
  • Le risque d’ostéonécrose de la mâchoire occasionnée par la prise de bisphosphonates passe environ au double lorsque le médicament est utilisé pendant plus de 5 ans.
  • Les données probantes semblent indiquer que les avantages du dénosumab diminuent après 10 ans d’utilisation.
Numéro 39.3 - Question 17

Alimentation pour la prévention de l’ostéoporose

Chez les personnes qui suivent un régime alimentaire équilibré et qui ne prennent pas de médicaments contre l’ostéoporose, des suppléments de calcium, de vitamine D et de protéines sont susceptibles de n’avoir que peu ou pas d’effets sur les fractures.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.3 - Question 16

Abaissement de la tension artérielle et prévention du diabète

Laquelle des classes d’antihypertenseurs suivantes est associée à une réduction du risque d’apparition du diabète de type 2 ?

  • Inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine
  • Bêta-bloquants
  • Diurétiques thiazidiques
  • Inhibiteurs calciques
Numéro 37.3 - Question 14

Vitamine D durant le prédiabète

Chez les patients prédiabétiques non obèses, les suppléments de vitamine D réduisent significativement le risque de diabète de type 2.  

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.6 - Question 35

Incidentalome surrénalien

Lequel des énoncés suivants sur l’incidentalome surrénalien est faux ? 

  • La plupart sont des adénomes corticaux non fonctionnels.  
  • Une légère surproduction autonome de cortisol est le trouble fonctionnel le moins fréquent.      
  • L’hyperaldostéronisme primaire doit être envisagé si le patient est hypertendu.    
  • Le carcinome corticosurrénalien pourrait être non fonctionnel.
Numéro 36.6 - Question 34

Agonistes des récepteurs du GLP-1

Lequel des énoncés suivants est faux à propos des agonistes des récepteurs du GLP-1 ?

  • La posologie recommandée pour la perte de poids est plus forte que celle utilisée pour le traitement du diabète de type 2.
  • Le liraglutide et le sémaglutide sont homologués pour la gestion pondérale chez les patients qui ne sont pas atteints de diabète de type 2.
  • La préparation orale du sémaglutide a été homologuée pour la gestion pondérale.
  • Les effets indésirables gastro-intestinaux sont courants.
Numéro 37.6 - Question 37

Traitement de l’ostéoporose par dénosumab

Lequel des énoncés suivants à propos du traitement de l’ostéoporose par dénosumab est faux ?

  • Il est important de corriger une carence grave en vitamine D avant le traitement.
  • Il ne faut pas employer le dénosumab chez des patients dont le DFGe est inférieur à 30 mL/min.
  • Les effets du traitement se dissipent rapidement après l’arrêt du dénosumab.
  • Il y a un risque accru de fractures vertébrales dans les 12 mois suivant l’arrêt du médicament.
Numéro 37.6 - Question 32

Traitement de l’ostéoporose

Lequel des énoncés suivants à propos de la prévention et du traitement de l’ostéoporose est faux ?

  • Une supplémentation en vitamine D supérieure à 1 000 unités par jour risque d’accélérer la perte osseuse.
  • La prise de suppléments de calcium par les adultes vivant dans la communauté prévient les fractures.
  • Une réaction de phase aiguë (une maladie s’apparentant à la grippe) survient chez environ un tiers des patients qui ont reçu leur premier traitement de bisphosphonate intraveineux.
  • Une parenthèse thérapeutique d’un à deux ans devrait être envisagée après cinq années de traitement à l’alendronate.
Numéro 37.6 - Question 31

Dépistage du diabète gestationnel

Comparativement au dépistage en deux étapes, le dépistage en une étape multiplie par deux l’incidence de diagnostics de diabète gestationnel sans incidence sur les risques périnataux.  

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.6 - Question 3

Vidange gastrique dans le diabète

Lequel des énoncés ci-dessous sur les anomalies de la vidange gastrique dans le diabète est faux?   

  • La vidange gastrique rapide joue un rôle important dans l’évolution du diabète de type 2.      
  • L’hyperglycémie aiguë accélère la vidange gastrique d’aliments digérables durant la période de digestion.  
  • Les agonistes du peptide 1 apparenté au glucagon à action rapide ralentissent la vidange gastrique.    
  • Le traitement visant à accélérer la vidange gastrique pourrait aggraver la maîtrise de la glycémie.
Numéro 36.5 - Question 33

Hypokaliémie

Lequel des énoncés suivants sur l’hypokaliémie est faux? 

  • La pseudo-hypokaliémie est peu fréquente.    
  • L’hypokaliémie légère est liée à une hausse de la mortalité toutes causes.     
  • Un faible apport alimentaire de potassium est une cause courante d’hypokaliémie.    
  • L’hyperaldostéronisme primitif doit être envisagé dans les tableaux cliniques d’hypokaliémie après l’instauration d’un diurétique contre l’hypertension. 
Numéro 36.5 - Question 32

Sémaglutide

Lequel des énoncés suivants sur le sémaglutide est faux?   

  • Les effets indésirables gastro-intestinaux sont fréquents, mais sont généralement transitoires et d’intensité légère ou modérée.      
  • Il est contre-indiqué chez les patients qui présentent des antécédents personnels de carcinome médullaire de la thyroïde.       
  • Il pourrait entraîner une perte pondérale significative chez les patients atteints ou non de diabète de type 2 lorsqu’il est administré en plus d’une intervention sur le mode de vie.      
  • Il est homologué par Santé Canada pour le traitement de la perte pondérale. 
Numéro 36.5 - Question 21

Naltrexone/bupropion

Parmi tous les médicaments amaigrissants homologués, l’association naltrexone/bupropion a l’incidence la plus forte d’effets indésirables menant à l’abandon du traitement.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.6 - Question 24

Diabète de type 2 durant la COVID-19

Vous avez vu il y a trois mois un homme diabétique de 69 ans pour son suivi de routine. À ce moment-là, son taux d’HbA1C était de 7,5 % et sa tension artérielle était normale. Vous remarquez une note que votre réceptionniste a laissée près de votre porte : votre patient a annulé son rendez-vous d’aujourd’hui, car il craint de s’exposer à la COVID-19. Vous décidez de lui donner un coup de fil durant l’heure prévue du rendez-vous.    

Numéro 36.4 - Question 48

Régime pauvre en glucides et riche en lipides pour les diabétiques

Lequel des énoncés suivants est faux à propos des patients atteints de diabète de type 2 qui suivent un régime pauvre en glucides et riche en lipides pendant six mois, comparativement à ceux qui suivent un régime habituel durant la même période ?

  • Leur taux d’HbA1C diminue davantage.
  • Leur tour de taille diminue davantage.
  • Ils perdent plus de poids.
  • Leur taux de lipides augmente.
Numéro 37.6 - Question 23

Hyponatrémie

Chez les patients atteints d’hyponatrémie causée par le syndrome d’antidiurèse inappropriée, l’ajout de furosémide à la restriction hydrique améliore le taux sérique de sodium au jour 4.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.4 - Question 39

Baisse du cholestérol LDL chez les patients âgés

Chez les patients de 75 ans et plus, la baisse de la lipidémie est aussi efficace pour réduire les maladies cardiovasculaires qu’elle l’est chez les patients plus jeunes.    

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.4 - Question 38

Obésité

En l’absence d’autres interventions, l’alimentation en temps restreint entraîne une perte pondérale plus importante que le fait de consommer des aliments durant toute la journée.  

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.4 - Question 37

Perte pondérale involontaire

Un homme de 70 ans vous consulte pour une perte pondérale involontaire de 15 kg depuis six mois. L’évaluation clinique initiale à votre cabinet ne révèle pas de cause probable.

Numéro 37.1 - Question 38

Traitement par statine

Lequel des énoncés suivants sur le choix du traitement par statine est faux? 

  • L’atorvastatine est associée à un risque accru de diabète de type 2.   
  • Les patients atteints de VIH sous traitement par inhibiteurs de la protéase doivent éviter la lovastatine.      
  • La rosuvastatine est associée à une baisse de la protéinurie.     
  • Il faut éviter la simvastatine à l’emploi concomitant d’immunosuppresseurs et de statines.  
Numéro 36.4 - Question 22

Brève corticothérapie à action générale

Laquelle des affections suivantes est étayée par des données probantes à l’appui des corticostéroïdes à action générale dans sa prise en charge ?    

  • Pharyngite aiguë     
  • Goutte aiguë   
  • Radiculopathie lombaire     
  • Zona 
Numéro 36.3 - Question 36

Ostéodensitométrie

Il ne faut pas répéter systématiquement l’ostéodensitométrie trois ans après l’ostéodensitométrie initiale chez les femmes ménopausées. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.3 - Question 35

Inhibiteurs du SGLT2 et acidocétose diabétique  

Comparativement aux inhibiteurs de la DPP-4, les inhibiteurs du SGLT2 sont associés à un risque presque trois fois plus élevé d’acidocétose diabétique. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.3 - Question 34

Sémaglutide et obésité

Le sémaglutide cause la perte pondérale chez les adultes non diabétiques en surpoids ou atteints d’obésité.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.1 - Question 31

rythrocytose chez les hommes trans

Lequel des facteurs suivants n’est pas associé à l’érythrocytose chez les hommes trans sous traitement par la testostérone ?

  • Testostérone par voie orale (plutôt que topique)
  • Âge plus avancé à l’instauration du traitement par la testostérone
  • Tabagisme
  • IMC élevé
Numéro 37.1 - Question 30

SGLT2

L’emploi d’inhibiteurs du SGLT2 est fortement recommandé chez les adultes atteints de diabète de type 2 ainsi que de MCV et d’IRC avérées.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.1 - Question 24

Perte pondérale

Les interventions intensives liées au mode de vie, y compris augmenter l’activité physique hebdomadaire, préparer ses repas et limiter ses portions avec l’aide d’un conseiller en santé dans les cliniques de première ligne, donne lieu à une proportion significativement plus élevée de patients ayant perdu 10 % de leur poids corporel au suivi de 24 mois. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.3 - Question 3

Hypothyroïdie subclinique

Lequel des énoncés suivants sur l’hypothyroïdie subclinique est faux ?

  • Un taux élevé d’anticorps anti-thyroperoxidase augmente le risque de progression à l’hypothyroïdie.
  • Chez les patients de 65 ans et plus atteints d’hypothyroïdie subclinique et dont le taux de TSH est inférieur à 10 mUI/L, le traitement par la lévothyroxine peut augmenter la mortalité.
  • Le traitement atténue les symptômes liés à la thyroïde.
  • Un taux de TSH entre 5,0 et 9,9 mUI/L se normalisera chez plus de 50 % des patients de plus de 55 ans.
Numéro 37.2 - Question 28

Empagliflozine pour l’insuffisance cardiaque avec fraction d’éjection préservée

L’empagliflozine réduit le risque d’événements du paramètre d’évaluation principal composé (décès d’origine cardiovasculaire ou hospitalisation pour insuffisance cardiaque) chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque avec fraction d’éjection préservée, avec ou sans diabète.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.2 - Question 5

Thyroïdite subaiguë

Lequel des énoncés suivants sur le traitement de la thyroïdite subaiguë est faux ?

  • Elle peut s’accompagner d’un prodrome de fatigue, de myalgies, de fièvre légère et de pharyngite.
  • La cervicalgie antérieure est habituellement le symptôme qui inciter à consulter.
  • On la traite avec des antithyroïdiens.
  • Elle est généralement spontanément résolutive.
Numéro 37.4 - Question 32

Thyroïdite postpartum

Lequel des énoncés suivants sur le traitement de la thyroïdite postpartum est faux ?

  • Il s’agit d’une affection indolore.
  • La récidive est rare lors des grossesses ultérieures.
  • L’analyse de la captation d’iode radioactif et la scintigraphie sont contre-indiquées chez les patientes qui allaitent.
  • On recommande de réduire progressivement la dose de lévothyroxine après environ 12 mois.
Numéro 37.4 - Question 31

Thyroïdite de Hashimoto

Lequel des énoncés suivants sur le traitement de la thyroïdite de Hashimoto est faux ?

  • Elle peut accompagner d’autres troubles auto-immuns.
  • Elle se manifeste souvent par un goitre indolore, avec ou sans hypothyroïdie apparente.
  • Des anticorps anti-TPO sont trouvés chez 95 % des patients.
  • Seuls les patients symptomatiques ont besoin d’un traitement.
Numéro 37.4 - Question 30

Traitement de deuxième intention pour le diabète

Les inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose 2 (SGLT2), utilisés en association avec la metformine pour le traitement du diabète de type 2, sont considérés comme étant associés à une réduction du risque de mortalité toutes causes confondues par rapport aux sulfonylurées.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.4 - Question 23

Diabète de type II et fibrose

Les taux d’ALT/AST sont des tests de dépistage adéquats de la fibrose hépatique chez les patients atteints de diabète de type II.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.4 - Question 10

COVID-19 et diabète

Chez les personnes âgées de moins de 18 ans, on observe un risque accru de diabète nouvellement diagnostiqué > 30 jours après une infection aiguë par le SRAS-CoV-2.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.4 - Question 7

Neuropathie diabétique douloureuse

Laquelle des stratégies suivantes est la plus efficace pour traiter la neuropathie diabétique douloureuse qui est mal contrôlée par la monothérapie ? 

  • L’amitriptyline complétée par la prégabaline 
  • La prégabaline complétée par l’amitriptyline 
  • La duloxétine complétée par la prégabaline 
  • Il n’y a aucune différence entre les trois options. 
Numéro 38.1 - Question 22

Diabète de type MODY

Une femme de 25 ans se présente à votre cabinet pour un suivi de son diabète de type 2 qui a été diagnostiqué il y a trois ans et qui est contrôlé par des modifications au régime alimentaire et au mode de vie. Elle a lu en ligne des renseignements sur le diabète de type MODY (mature-onset diabetes of the young) et se demande si elle n’est pas atteinte de cette maladie.

Numéro 37.5 - Question 42

Prise en charge de l’hyponatrémie

Lequel des énoncés suivants concernant la prise en charge de l’hyponatrémie est faux?

  • L’augmentation de l’apport quotidien en protéines à 1 g/kg améliore l’hyponatrémie chez les patients présentant un syndrome d’antidiurèse inappropriée (SIAD).
  • Chez la majorité des patients présentant un SIAD traité par le tolvaptan, la natrémie s’était normalisée au 30e
  • La desmopressine peut être utilisée pour prévenir une correction trop rapide de la natrémie.
  • En cas d’intoxication hydrique aiguë, le risque de démyélinisation osmotique est élevé
Numéro 38.2 - Question 16

Collations au coucher et diabète de type 2

Chez les personnes atteintes de diabète de type 2, il n’a pas été montré que la consommation d’une collation au coucher était associée à une meilleure glycémie à jeun comparativement à l’absence de collation.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.2 - Question 15

Alimentation limitée dans le temps

La restriction calorique entraîne une perte de poids similaire, que l’alimentation soit limitée dans le temps ou non.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.5 - Question 34

Fibrillation auriculaire et diabète

Lequel des énoncés suivants au sujet des risques de complications diabétiques associés à la prise d’anticoagulants oraux non antagonistes de la vitamine K par rapport à celle de warfarine chez les patients atteints de fibrillation auriculaire et de diabète est faux ?

  • Le risque de complications microvasculaires est plus faible.
  • Le risque de complications macrovasculaires est plus faible.
  • Le risque de mortalité est plus faible.
  • Les urgences glycémiques sont plus fréquentes.
Numéro 37.5 - Question 23

Galactorrhée

Votre prochaine patiente est âgée de 36 ans et vient pour la première fois à votre clinique de médecine familiale. Elle a remarqué un écoulement laiteux par les mamelons au cours des 12 derniers mois. Elle a trois enfants âgés de 8, 5 et 3 ans. Elle a arrêté d’allaiter lorsque son plus jeune enfant avait 12 mois, et a arrêté de produire du lait peu de temps après. Elle prend de la sertraline depuis deux ans pour soigner une dépression.

Numéro 38.4 - Question 37

Hidradénite suppurée

Le risque de syndrome des ovaires polykystiques est trois fois plus élevé chez les patientes présentant une hidradénite suppurée.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.4 - Question 31

MPOC et antidiabétiques

Chez les patients présentant une MPOC et un diabète de type 2, les inhibiteurs du SGLT-2 sont associés à un risque moindre d’exacerbations sévères de la MPOC comparativement aux sulfonylurées.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.4 - Question 30

Prédiabète et fibrillation auriculaire

Lorsque l’état prédiabétique n’évolue pas chez les patients présentant une fibrillation auriculaire, le risque d’insuffisance cardiaque congestive est inférieur comparativement aux patients qui deviennent diabétiques au bout de deux ans.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.4 - Question 28

Risque associé à la prise de metformine

La prise de metformine par les diabétiques de type 2 est associée à un plus faible risque d’arthroplastie totale du genou.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.4 - Question 18

Dispositif de surveillance du glucose en continu

Chez les adultes atteints de diabète de type 2 traités par l’insuline, l’utilisation d’un dispositif de surveillance du glucose en continu permet de réduire la durée de l’hypoglycémie.   

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.1 - Question 34

Causes secondaires de l’érythrocytose

Les inhibiteurs du cotransporteur sodium-glucose de type 2 (SGLT-2) peuvent être une cause importante et méconnue de l’érythrocytose d’origine médicamenteuse.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.3 - Question 35

Ulcères du pied diabétique

Lequel des énoncés suivants concernant la prise en charge des ulcères du pied diabétique est faux ? 

  • Un débridement hebdomadaire, comparativement à un débridement moins fréquent, accélère significativement la cicatrisation. 
  • Le traitement le plus efficace pour le soulagement de la pression des ulcères plantaires est un dispositif de décharge des ulcères du pied diabétique inamovible à hauteur du genou. 
  • L’oxygénothérapie hyperbare améliore la cicatrisation lorsque les soins habituels sont insuffisants.  
  • En l’absence d’infection aiguë des tissus mous dans les cas d’ostéomyélite de l’avant-pied, les antibiotiques ne sont pas aussi efficaces qu’une intervention chirurgicale. 
Numéro 39.1 - Question 29

La finérénone pour les patients présentant une néphropathie diabétique

Lorsque la finérénone, le nouvel antagoniste non stéroïdien des récepteurs des minéralocorticoïdes, est ajoutée à un traitement par IECA ou ARA, la diminution graduelle du TFGe ralentit et le risque d’événement cardiovasculaire diminue chez les personnes présentant un diabète de type 2 associé à une albuminurie.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.3 - Question 26

Médicaments pour le traitement du diabète de type 2

Lorsqu’un deuxième médicament doit être ajouté à la metformine chez les patients atteints d’athérosclérose cardiovasculaire, la réduction des taux d’événements cardiovasculaires indésirables majeurs (ÉCIM) est similaire avec les inhibiteurs du SGLT-2 et les agonistes du récepteur du GLP-1.  

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.3 - Question 25

Horaires des repas et trajectoire de perte pondérale

En matière de prévention du gain pondéral, il est plus avantageux pour les patients de limiter la fréquence des repas copieux que de se fixer des contraintes temporelles d’alimentation.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.3 - Question 24

Gestion du poids chez les adolescents

Chez les adolescents atteints d’obésité, un traitement hebdomadaire avec une dose de 2,4 mg de sémaglutide associé à une intervention axée sur le mode de vie a engendré une plus grande réduction de l’IMC que le recours à cette dernière seulement.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.4 - Question 7

Insuffisance ovarienne primaire

Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de l’insuffisance ovarienne primaire?

  • L’évaluation en laboratoire inclut le dosage de la thyrotropine.
  • Si une parente au premier degré est atteinte, la probabilité d’un trouble génétique augmente par un facteur de 6 à 12.
  • Les troubles auto-immuns sont responsables d’environ un tiers des cas.
  • On recommande une contraception continue si une grossesse n’est pas souhaitée.
Numéro 38.3 - Question 4

Hémochromatose

Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de l’hémochromatose?

  • Une augmentation de la concentration sérique de ferritine constitue la manifestation en laboratoire la plus précoce.
  • L’augmentation de la concentration en fer constitue un facteur de risque de cancer du sein.
  • L’arthrite peut survenir même après une phlébotomie thérapeutique réussie.
  • La cardiomyopathie est une complication rare qui est potentiellement réversible avec un traitement chélateur du fer.
Numéro 38.4 - Question 2

Innocuité cardiovasculaire du traitement de remplacement de la testostérone

La fréquence de laquelle des issues indésirables suivantes n’est pas relativement plus élevée avec le traitement de remplacement de la testostérone par voie transdermique par rapport au placebo chez les hommes atteints d’hypogonadisme et d’une maladie cardiovasculaire ou présentant un risque élevé de maladie cardiovasculaire ?

  • Fibrillation auriculaire
  • Événements indésirables cardiaques majeurs
  • Atteinte rénale aiguë
  • Embolie pulmonaire
Numéro 39.2 - Question 38

Insuline hebdomadaire

Lequel des énoncés suivants est faux concernant le traitement hebdomadaire par l’insuline icodec comparativement au traitement uniquotidien par l’insuline dégludec chez les adultes atteints de diabète de type 2 n’ayant jamais reçu d’insuline ?

  • Leur efficacité est similaire pour ce qui est de la réduction du taux d’HbA1c.
  • La dose hebdomadaire totale d’insuline est la même.
  • Le taux de réactions au point d’injection est inférieur.
  • Le taux d’hypoglycémie est plus élevé.
Numéro 39.2 - Question 32

Suppression menstruelle chez les adolescents transgenres et de diverses identités de genre

Lequel des énoncés suivants sur la suppression menstruelle chez les adolescents transgenres et de diverses identités de genre est faux ?

  • Elle devrait être envisagée pour les adolescents qui éprouvent une dysphorie de genre et dont les règles ne sont pas déjà supprimées (p. ex., par la prise de testostérone).
  • Elle a été associée à une amélioration des taux de dépression.
  • Aucun agent ne s’est avéré plus efficace que les autres.
  • Les personnes qui ont recours à la médroxyprogestérone intramusculaire rapportent des taux de satisfaction inférieurs à ceux déclarés par les personnes qui utilisent des contraceptifs oraux combinés.
Numéro 39.2 - Question 14

Alimentation limitée dans le temps

Chez les patients dont l’IMC se situe entre 30 et 50 kg/m2, l’alimentation limitée dans le temps sans calcul des calories est aussi efficace comme stratégie de perte de poids que le calcul des calories.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 39.2 - Question 4

Dépistage de l’ostéoporose

Lequel des énoncés suivants est faux à propos de l’utilisation de l’outil clinique canadien d’évaluation du risque de fracture (FRAX) pour le dépistage de l’ostéoporose chez les femmes de 65 ans ou plus ?

  • Elle réduit le recours à la mesure de la DMO.
  • Elle épargne du temps aux cliniciens par rapport à l’utilisation de la mesure de la DMO.
  • Il faut répéter le dépistage au moins tous les 5 ans chez les patientes stables.
  • La réalisation du dépistage au moins une fois chez 250 patientes pourrait prévenir une fracture de la hanche.
Numéro 39.2 - Question 1

Surveillance du glucose en continu par balayage intermittent chez les diabétiques non traités par l’insuline

Chez les personnes atteintes de diabète de type 2 non traitées par insuline, l’ajout de la surveillance du glucose en continu par balayage intermittent à l’autoprise en charge standard du diabète est associé à une plus grande amélioration des résultats glycémiques comparativement à l’information standard sur l’autoprise en charge du diabète seule.

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  • Faux
Numéro 38.6 - Question 39

Aldostéronisme primaire

Lequel des énoncés suivants concernant l’aldostéronisme primaire (AP) est faux ?

  • Environ 30 % des patients hypokaliémiques et hypertendus vus en soins primaires sont atteints d’AP.
  • S’ils ne sont pas traités, les patients atteints d’aldostéronisme primaire présentent un risque accru de maladie chronique.
  • La plupart des antihypertenseurs doivent être arrêtés avant la réalisation d’analyses.
  • Un rapport aldostérone/rénine élevé est un signe d’aldostéronisme primaire.
Numéro 38.6 - Question 32

Metformine contre le diabète sucré gestationnel

Quand le diabète sucré gestationnel est traité avec de la metformine, le poids du nouveau-né à la naissance est significativement plus bas que lorsqu’il est traité avec de l’insuline.

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Numéro 38.6 - Question 12

Diabète sucré gestationnel

Chez les femmes enceintes, le traitement immédiat du diabète sucré gestationnel avant 20 semaines d’aménorrhée entraîne une plus faible incidence d’un composite d’issues néonatales indésirables (naissance avant 37 semaines d’aménorrhée, traumatisme de la naissance, poids à la naissance ≥ 4 500 g, détresse respiratoire, photothérapie, mortinaissance ou décès néonatal, ou dystocie des épaules) que son absence.

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Numéro 38.6 - Question 11

Syndrome des ovaires polykystiques

Lequel des énoncés suivants au sujet du syndrome des ovaires polykystiques est faux ?

  • Il s’agit de l’endocrinopathie la plus courante chez les femmes en âge de procréer.
  • Les patientes peuvent être asymptomatiques.
  • Pour le diagnostiquer chez les adolescentes, il doit y avoir présence simultanée d’une oligoanovulation et d’une hyperandrogénie pendant au moins deux ans après l’apparition des premières règles.
  • On recommande l’utilisation des résultats d’échographie comme critère diagnostique chez les adolescentes.
Numéro 38.6 - Question 5

Médicaments pour l’hypothyroïdie

Lequel des énoncés suivants concernant le traitement de l’hypothyroïdie par la lévothyroxine est faux ?

  • Dans l’idéal, ce médicament doit être pris avec de l’eau, à jeun, 60 minutes avant le petit-déjeuner.
  • Après l’instauration du traitement, les symptômes de l’hypothyroïdie commencent généralement à s’atténuer au bout de six semaines.
  • Les taux de TSH doivent être vérifiés six semaines après tout ajustement de la posologie.
  • Des doses suprathérapeutiques peuvent entraîner une perte pondérale.
Numéro 38.5 - Question 37

Insuline icodec

Lequel des résultats suivants est le moins probable lorsque des personnes atteintes d’un diabète de type 2 de longue date, traité par une insuline basale-bolus, passent de l’insuline glargine quotidienne à l’insuline icodec hebdomadaire ?

  • À la semaine 26, la variation moyenne estimée du taux d’HbA1c était de -1,16 point de pourcentage dans le groupe sous insuline icodec (valeur initiale : 8,29 %) et de -1,18 point de pourcentage dans le groupe sous insuline glargine U100 (valeur initiale : 8,31 %), ce qui montre la non-infériorité de l’insuline icodec par rapport à l’insuline glargine U100 (différence estimée entre les traitements : 0,02 point de pourcentage ; IC à 95 % : -0,11 à 0,15 ; p < 0,0001).
  • Diminution de la dose totale hebdomadaire d’insuline.
  • Hausse de l’incidence d’hypoglycémie de niveau 1.
  • Gain pondéral accru.
Numéro 38.5 - Question 27

Prédiabète

Lequel des énoncés suivants concernant le prédiabète est faux ?

  • Il est associé à un taux de mortalité accru.
  • Il est associé à des taux accrus d’événements cardiovasculaires.
  • Environ 10 % des personnes en prédiabète deviennent diabétiques chaque année.
  • La metformine est plus efficace qu’une modification intensive du mode de vie quant à la réduction du risque de diabète.
Numéro 38.5 - Question 26

Vitamine D et prédiabète

Chez les adultes atteints de prédiabète, la supplémentation en vitamine D réduit le risque de progression vers le diabète de type 2.

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Numéro 38.5 - Question 15

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