Diagnostic - Imagerie - Laboratoire

Liste de toutes les catégories



Publications dans les médias sociaux et comportements en matière de santé

Lequel des énoncés suivants concernant les publications d’influenceurs ayant trait aux examens médicaux sur les plateformes de médias sociaux est faux ?

  • Il est fait mention du risque de surdiagnostic dans moins de 10 % des publications.
  • Les publications qui comportent des données probantes sont moins susceptibles de faire état des avantages des examens.
  • Les médecins sont plus susceptibles de signaler les éventuels effets préjudiciables des examens que les non-médecins.
  • La majorité des publications comportent des données probantes.
Numéro 41.1 - Question 6

Tomodensitométrie en pédiatrie

Les tomodensitométries réalisées à la suite d’un traumatisme abdominal fermé donnent lieu à des découvertes fortuites non liées au traumatisme chez plus d’un tiers des enfants.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.6 - Question 2

Diagnostic et prise en charge de l’œsophagite à éosinophiles

Votre patient, un homme de 42 ans, s’est présenté à la clinique à cause de difficultés à avaler récurrentes. Certains indices comportementaux (mémorisés à l’aide de l’acronyme de langue anglaise IMPACT) peuvent faciliter la reconnaissance d’une dysphagie.

Numéro 40.5 - Question 35

paississement de l’endomètre

Les femmes ménopausées ne présentant pas de saignement ou de facteur de risque n’ont pas besoin de passer d’examens complémentaires si l’épaisseur de leur endomètre est inférieure à 11 mm à l’échographie.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 40.3 - Question 14

Syndrome du tunnel carpien

Lequel des énoncés suivants concernant le syndrome du tunnel carpien (STC) est faux ?

  • L’atrophie thénarienne a une spécificité très élevée pour le STC.
  • Pris individuellement, le test de Phalen et le signe de Tinel présentent une grande sensibilité et une grande spécificité.
  • Jusqu’à 15 à 25 % des patients peuvent présenter des résultats normaux aux tests de conduction nerveuse.
  • Il y a peu de données en faveur du recours à l’échographie pour le diagnostic du STC.
Numéro 40.2 - Question 11

Sténose du canal rachidien lombaire

Lequel des énoncés suivants concernant la sténose du canal rachidien lombaire est faux ?

  • La perte d’équilibre concomitante à une lombalgie est associée à une sensibilité de 70 % pour la détection d’une sténose rachidienne lombaire.
  • Une anomalie de la marche avec élargissement du polygone de sustentation accompagnée d’un signe de Romberg positif est associée à une spécificité de 90 % pour la détection d’une sténose du canal rachidien lombaire.
  • Il est recommandé de privilégier la myélographie par tomodensitométrie au lieu de l’IRM pour recueillir des renseignements diagnostiques auprès de patients présentant des symptômes de sténose du canal rachidien lombaire.
  • Les symptômes sont aggravés par la marche et soulagés par la flexion du tronc en avant.
Numéro 39.6 - Question 22

Blessures de surutilisation liées au sport chez les enfants et les adolescents

Un adolescent de 14 ans qui joue au baseball compétitif se présente à votre cabinet aujourd’hui parce que, lorsqu’il lance, il souffre d’une douleur proximale et diffuse de l’épaule qui empire, mais qui disparaît au repos. Il est l’un des lanceurs étoiles de son équipe, mais il dit que la vitesse et la précision de ses lancers ont diminué. Lors de l’examen, vous constatez une sensibilité à la palpation de l’aspect latéral de l’humérus proximal et un déficit de flexion, de rotation externe et de rotation interne de l’épaule causé par la douleur.

Numéro 39.5 - Question 44

Hémorragie sous-arachnoïdienne

La tomodensitométrie (TDM) multicoupe sans produit de contraste ne permet pas à elle seule d’écarter une hémorragie sous-arachnoïdienne anévrismale 24 heures après l’apparition d’une céphalée.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.21 - Question 15

Tests diagnostiques rapides (TDR) pour le SRAS-CoV-2

Laquelle des affirmations suivantes concernant les tests diagnostiques rapides (TDR) pour le SRAS-CoV-2 est fausse ?

  • Les tests d’amplification des acides nucléiques peuvent rester positifs pendant des mois après l’infection.
  • Les TDR basés sur la détection d’antigènes peuvent détecter l’infection dans les cinq à sept jours suivant l’apparition des symptômes.  
  • Les TDR à domicile sont tout aussi précis lorsqu’ils sont effectués par des personnes non formées.  
  • Les tests ne sont généralement pas utiles dans les 48 heures après l’exposition.
Numéro 38.21 - Question 4

Hématurie microscopique

Laquelle des affirmations suivantes concernant l’hématurie microscopique est fausse ?

  • Une seule analyse d’urine suffit pour la détecter.
  • Un bilan doit être effectué pour les patients sous anticoagulant.
  • Les patients présentant un risque élevé de cancer de la vessie doivent subir une cystoscopie.
  • Une cytologie urinaire doit faire partie de l’évaluation initiale.
Numéro 37.3 - Question 15

Adénomyose

Laquelle des affirmations suivantes concernant l’adénomyose est fausse ?

  • Jusqu’à un tiers des cas peuvent être asymptomatiques.
  • Les symptômes les moins fréquents sont la dyspareunie et les douleurs pelviennes chroniques.
  • La plupart des personnes atteintes souffrent de dysménorrhée.
  • Le diagnostic repose sur la suspicion clinique ainsi que sur l’imagerie.
Numéro 37.3 - Question 8

Diagnostic de cancer

Lequel des énoncés suivants sur le diagnostic de cancer en première ligne est faux ? 

  • La miction impérieuse a une valeur prédictive positive plus élevée de cancer de la prostate que l’hématurie.   
  • La toux a une valeur prédictive positive moins élevée de cancer du poumon que l’hémoptysie.     
  • Le cancer de la prostate asymptomatique à faible risque clinique n’exige pas d’examens de détermination du stade.   
  • La douleur abdominale à plusieurs présentations a une valeur prédictive positive moins élevée de cancer que la douleur abdominale à une présentation. 
Numéro 36.6 - Question 7

SAMP Spondylarthropathie ankylosante

Une femme de 37 ans vous consulte à votre bureau après avoir été à l’urgence pour une douleur oculaire unilatérale aiguë, rougeur, photophobie et vision trouble. Elle a reçu un diagnostic d’uvéite antérieure. Les analyses sanguines de dépistage étaient positives pour HLA-B27.  

Numéro 36.5 - Question 42

SAMP Syndrome de la queue de cheval

Une femme de 42 ans se présente à l’urgence pour une lombalgie qui persiste depuis 5 jours avec douleur brûlante qui irradie au pied droit. Elle souffre de douleur lombaire chronique depuis 12 ans avec névralgie sciatique intermittente dans la cuisse gauche. Elle a remarqué des « picotements » dans la région génitale. Il n’y a pas d’incontinence.   À l’examen, vous constatez que le tonus anal et la sensation périanale sont normaux, tout comme la puissance, le tonus, les réflexes et la sensation dans les jambes. Vous recommandez des analgésiques et lui conseillez de revenir vous consulter si une névralgie sciatique bilatérale apparaît, si elle devient incontinente ou si ses jambes s’affaiblissent.   Trois jours plus tard, elle revient avec un syndrome de la queue de cheval et subit une intervention de décompression chirurgicale. Après l’opération elle présente une faiblesse des membres inférieurs, un engourdissement des parties génitales, une perte de la fonction sexuelle et l’incontinence urinaire et fécale.   

Numéro 36.5 - Question 40

Artérite temporale

Lequel des énoncés suivants a la plus grande probabilité d’être associé à la maladie de Horton? 

  • Claudication des membres   
  • Claudication de la mâchoire     
  • Perte du pouls dans l’artère temporale    
  • Vitesse de sédimentation érythrocytaire supérieure à 100 mm/h 
Numéro 36.4 - Question 27

Hernies inguinales

Chez les femmes, le diagnostic de hernie inguinale exige souvent l’imagerie. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.4 - Question 21

Ostéodensitométrie

Il ne faut pas répéter systématiquement l’ostéodensitométrie trois ans après l’ostéodensitométrie initiale chez les femmes ménopausées. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.3 - Question 35

Fractures pédiatriques et échographie

L’échographie est dotée d’une excellente précision diagnostique pour les fractures du membre supérieur autres que celles du coude chez les enfants.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.1 - Question 17

Dépistage du cancer du poumon

Un dépistage annuel par TDM à faible dose a été recommandé chez les adultes âgés de 50 à 80 ans qui ont des antécédents de tabagisme de 20 paquets-années.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 37.6 - Question 6

COVID-19 et taux élevé de D-dimères

Un taux élevé de D-dimères mesuré à l’admission à l’hôpital est étroitement corrélé à la gravité de la pneumonie due à la COVID-19. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.3 - Question 15

Dépistage du cancer de l’œsophage

Plus de 90 % des diagnostics d’adénocarcinome œsophagien sont posés lors de l’investigation de patients qui présentent des symptômes d’alarme. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.3 - Question 9

Maladie inflammatoire de l’intestin chez les enfants

Le dosage de la calprotectine chez les enfants pour lesquels on soupçonne une maladie inflammatoire de l’intestin (MII) en première ligne permet de distinguer efficacement la MII d’un trouble intestinal fonctionnel. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 36.3 - Question 1

Tests diagnostiques rapides (TDR) pour le SRAS-CoV-2

Laquelle des affirmations suivantes concernant les tests diagnostiques rapides (TDR) pour le SRAS-CoV-2 est fausse ?

  • Les tests d’amplification des acides nucléiques peuvent rester positifs pendant des mois après l’infection.
  • Les TDR basés sur la détection d’antigènes peuvent détecter l’infection dans les cinq à sept jours suivant l’apparition des symptômes.
  • Les TDR à domicile sont tout aussi précis lorsqu’ils sont effectués par des personnes non formées.
  • Les tests ne sont généralement pas utiles dans les 48 heures après l’exposition.
Numéro 37.4 - Question 1

Masses scrotales

Votre prochain patient est âgé de 28 ans et vient pour la première fois à votre cabinet de médecine de famille. Il n’a pas de diagnostic médical connu et se considère comme étant en bonne santé. Lors de la consultation, il vous dit s’inquiéter à propos d’une nouvelle masse scrotale. 

Numéro 38.1 - Question 40

chographie rapide au point d’intervention dans les cas d’hydronéphrose

Après l’utilisation de l’échographie au point d’intervention pour diagnostiquer une hydronéphrose, les incidences longitudinales du rein affichent une bonne sensibilité et une bonne spécificité comparativement à l’association d’incidences longitudinales et transversales.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.2 - Question 10

Hémorragie sous-arachnoïdienne

La tomodensitométrie (TDM) multicoupe sans produit de contraste ne permet pas à elle seule d’écarter une hémorragie sous-arachnoïdienne anévrismale 24 heures après l’apparition d’une céphalée. 

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.1 - Question 3

Bronchiectasie

Une femme de 60 ans vous consulte à cause d’une toux chronique persistant depuis neuf mois et d’essoufflements intermittents. Elle rapporte que la toux est parfois grasse, parfois sèche. Elle a des antécédents d’asthme léger. Elle utilise régulièrement ses inhalateurs, mais ils ne fonctionnent pas toujours bien. Elle n’a pas consulté plus tôt car elle pensait avoir attrapé différents virus en côtoyant ses petits-enfants qui fréquentent une garderie. Elle n’a pas présenté de fièvre, de douleur thoracique ou de perte pondérale. Sa seule autre affection médicale connue est une polyarthrite rhumatoïde bien maîtrisée. Elle ne fume pas. Vous vous demandez si elle présente une bronchiectasie.

Numéro 38.3 - Question 40

Mononucléose infectieuse

Une étudiante-athlète universitaire de 19 ans se présente à votre cabinet à cause d’une fièvre, de maux de gorge, de céphalées, d’une douleur abdominale et d’une fatigue. Pendant l’examen physique, vous notez un exsudat amygdalien, une adénopathie cervicale antérieure, une adénopathie cervicale postérieure et une splénomégalie. Vous demandez un test antigénique rapide afin d’écarter une amygdalite streptococcique; le résultat est négatif. Vous pensez que cette patiente a contracté une mononucléose infectieuse. .

Numéro 38.3 - Question 39

Traitement endovasculaire tardif des accidents ischémiques cérébraux

Le traitement endovasculaire est efficace chez les patients ayant subi un accident ischémique cérébral causé par l’occlusion d’un gros vaisseau de la circulation antérieure, qui ont consulté de 6 à 24 heures après la survenue de l’accident ou après avoir été vus bien portants pour la dernière fois, et qui ont été jugés candidats au traitement sur la base d’une circulation collatérale constatée à l’angiographie par tomodensitométrie.

  • Vrai
  • Faux
Numéro 38.5 - Question 38

Retour à la page précédente