Lequel des énoncés suivants concernant les publications d’influenceurs ayant trait aux examens médicaux sur les plateformes de médias sociaux est faux ?
Il est fait mention du risque de surdiagnostic dans moins de 10 % des publications.
Les publications qui comportent des données probantes sont moins susceptibles de faire état des avantages des examens.
Les médecins sont plus susceptibles de signaler les éventuels effets préjudiciables des examens que les non-médecins.
La majorité des publications comportent des données probantes.
Les tomodensitométries réalisées à la suite d’un traumatisme abdominal fermé donnent lieu à des découvertes fortuites non liées au traumatisme chez plus d’un tiers des enfants.
Votre patient, un homme de 42 ans, s’est présenté à la clinique à cause de difficultés à avaler récurrentes. Certains indices comportementaux (mémorisés à l’aide de l’acronyme de langue anglaise IMPACT) peuvent faciliter la reconnaissance d’une dysphagie.
Les femmes ménopausées ne présentant pas de saignement ou de facteur de risque n’ont pas besoin de passer d’examens complémentaires si l’épaisseur de leur endomètre est inférieure à 11 mm à l’échographie.
Lequel des énoncés suivants concernant la sténose du canal rachidien lombaire est faux ?
La perte d’équilibre concomitante à une lombalgie est associée à une sensibilité de 70 % pour la détection d’une sténose rachidienne lombaire.
Une anomalie de la marche avec élargissement du polygone de sustentation accompagnée d’un signe de Romberg positif est associée à une spécificité de 90 % pour la détection d’une sténose du canal rachidien lombaire.
Il est recommandé de privilégier la myélographie par tomodensitométrie au lieu de l’IRM pour recueillir des renseignements diagnostiques auprès de patients présentant des symptômes de sténose du canal rachidien lombaire.
Les symptômes sont aggravés par la marche et soulagés par la flexion du tronc en avant.
Un adolescent de 14 ans qui joue au baseball compétitif se présente à votre cabinet aujourd’hui parce que, lorsqu’il lance, il souffre d’une douleur proximale et diffuse de l’épaule qui empire, mais qui disparaît au repos. Il est l’un des lanceurs étoiles de son équipe, mais il dit que la vitesse et la précision de ses lancers ont diminué. Lors de l’examen, vous constatez une sensibilité à la palpation de l’aspect latéral de l’humérus proximal et un déficit de flexion, de rotation externe et de rotation interne de l’épaule causé par la douleur.
La tomodensitométrie (TDM) multicoupe sans produit de contraste ne permet pas à elle seule d’écarter une hémorragie sous-arachnoïdienne anévrismale 24 heures après l’apparition d’une céphalée.
Une femme de 37 ans vous consulte à votre bureau après avoir été à l’urgence pour une douleur oculaire unilatérale aiguë, rougeur, photophobie et vision trouble. Elle a reçu un diagnostic d’uvéite antérieure. Les analyses sanguines de dépistage étaient positives pour HLA-B27.
Une femme de 42 ans se présente à l’urgence pour une lombalgie qui persiste depuis 5 jours avec douleur brûlante qui irradie au pied droit. Elle souffre de douleur lombaire chronique depuis 12 ans avec névralgie sciatique intermittente dans la cuisse gauche. Elle a remarqué des « picotements » dans la région génitale. Il n’y a pas d’incontinence.
À l’examen, vous constatez que le tonus anal et la sensation périanale sont normaux, tout comme la puissance, le tonus, les réflexes et la sensation dans les jambes. Vous recommandez des analgésiques et lui conseillez de revenir vous consulter si une névralgie sciatique bilatérale apparaît, si elle devient incontinente ou si ses jambes s’affaiblissent.
Trois jours plus tard, elle revient avec un syndrome de la queue de cheval et subit une intervention de décompression chirurgicale. Après l’opération elle présente une faiblesse des membres inférieurs, un engourdissement des parties génitales, une perte de la fonction sexuelle et l’incontinence urinaire et fécale.
Un dépistage annuel par TDM à faible dose a été recommandé chez les adultes âgés de 50 à 80 ans qui ont des antécédents de tabagisme de 20 paquets-années.
Le dosage de la calprotectine chez les enfants pour lesquels on soupçonne une maladie inflammatoire de l’intestin (MII) en première ligne permet de distinguer efficacement la MII d’un trouble intestinal fonctionnel.
Votre prochain patient est âgé de 28 ans et vient pour la première fois à votre cabinet de médecine de famille. Il n’a pas de diagnostic médical connu et se considère comme étant en bonne santé. Lors de la consultation, il vous dit s’inquiéter à propos d’une nouvelle masse scrotale.
Au cours de l’évaluation des patients présentant une douleur lombaire aiguë inexpliquée, le recours rapide à l’échographie au point d’intervention est associé à une plus courte durée d’hospitalisation en soins actifs sans nuire à la précision diagnostique.
Après l’utilisation de l’échographie au point d’intervention pour diagnostiquer une hydronéphrose, les incidences longitudinales du rein affichent une bonne sensibilité et une bonne spécificité comparativement à l’association d’incidences longitudinales et transversales.
La tomodensitométrie (TDM) multicoupe sans produit de contraste ne permet pas à elle seule d’écarter une hémorragie sous-arachnoïdienne anévrismale 24 heures après l’apparition d’une céphalée.
Une femme de 60 ans vous consulte à cause d’une toux chronique persistant depuis neuf mois et d’essoufflements intermittents. Elle rapporte que la toux est parfois grasse, parfois sèche. Elle a des antécédents d’asthme léger. Elle utilise régulièrement ses inhalateurs, mais ils ne fonctionnent pas toujours bien. Elle n’a pas consulté plus tôt car elle pensait avoir attrapé différents virus en côtoyant ses petits-enfants qui fréquentent une garderie. Elle n’a pas présenté de fièvre, de douleur thoracique ou de perte pondérale. Sa seule autre affection médicale connue est une polyarthrite rhumatoïde bien maîtrisée. Elle ne fume pas. Vous vous demandez si elle présente une bronchiectasie.
Une étudiante-athlète universitaire de 19 ans se présente à votre cabinet à cause d’une fièvre, de maux de gorge, de céphalées, d’une douleur abdominale et d’une fatigue. Pendant l’examen physique, vous notez un exsudat amygdalien, une adénopathie cervicale antérieure, une adénopathie cervicale postérieure et une splénomégalie. Vous demandez un test antigénique rapide afin d’écarter une amygdalite streptococcique; le résultat est négatif. Vous pensez que cette patiente a contracté une mononucléose infectieuse.
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Le traitement endovasculaire est efficace chez les patients ayant subi un accident ischémique cérébral causé par l’occlusion d’un gros vaisseau de la circulation antérieure, qui ont consulté de 6 à 24 heures après la survenue de l’accident ou après avoir été vus bien portants pour la dernière fois, et qui ont été jugés candidats au traitement sur la base d’une circulation collatérale constatée à l’angiographie par tomodensitométrie.
L’administration d’un produit de contraste aux patients présentant une atteinte rénale aiguë est associée à la persistance de cette atteinte après le congé de l’hôpital.