Lequel des énoncés suivants concernant les agents topiques pour le traitement de l’acné vulgaire est faux ?
Un écran solaire doit être appliqué quotidiennement en association avec des rétinoïdes topiques afin de protéger la peau contre les dommages causés par les rayons ultraviolets.
La résistance au peroxyde de benzoyle est de plus en plus fréquente.
L’association d’antibiotiques topiques et de peroxyde de benzoyle améliore l’efficacité du traitement.
L’acide azélaïque constitue le traitement de choix de l’acné vulgaire pendant la grossesse.
Des lésions leucoplasiques persistantes chez des non-fumeurs ont tendance à avoir des taux plus élevés de transformation cancéreuse que des lésions semblables chez des fumeurs.
Lequel des énoncés suivants concernant l’utilisation du roflumilast, un inhibiteur topique de la phosphodiestérase de type 4 (PDE4), utilisé pour le traitement des affections dermatologiques, est faux ?
Des analyses de sang périodiques sont nécessaires dans le cadre de la surveillance du traitement.
Il a été approuvé par la FDA pour le traitement du psoriasis en plaques.
Il a été approuvé par la FDA pour le traitement de la dermatite séborrhéique.
Son profil d’innocuité favorise son utilisation à long terme comme substitut aux corticostéroïdes.
Une patiente de 34 ans vous consulte à cause d’une « urticaire » persistant depuis trois mois. Elle a des antécédents d’asthme, mais n’a aucun autre problème de santé. Après l’examen, vous diagnostiquez une urticaire chronique.
À votre clinique externe, une femme nullipare et nulligravide de 20 ans vous fait part de ses préoccupations à l’égard de la croissance indésirable de poils sur son visage et son corps. La pousse de poils a commencé lorsqu’elle avait 13 ans, à l’époque de l’apparition des premières règles. Sa mère souffre d’une pilosité semblable. Une anamnèse plus poussée révèle que la patiente n’a pas de symptômes associés significatifs. En particulier, elle indique que ses règles sont régulières et qu’elle n’est pas atteinte de dysménorrhée. Elle n’a pas pris de médicaments sur ordonnance au cours des dix dernières années. Vous l’examinez davantage pour vous aider à déterminer l’étiologie de la croissance pileuse.
Une patiente de 34 ans vous consulte à cause d’une « urticaire » persistant depuis trois mois. Elle a des antécédents d’asthme, mais n’a aucun autre problème de santé. Après l’examen, vous diagnostiquez une urticaire chronique.
L’utilisation quotidienne de corticostéroïdes topiques pour le traitement de la dermatite atopique chez les enfants est aussi efficace que l’utilisation biquotidienne.
Il est bien établi que la plupart des cancers de la peau sont plus prévalents chez les personnes à la peau plus claire, mais la morbidité et la mortalité associées au cancer de la peau sont plus élevées chez les personnes à la peau plus foncée.
Lequel des énoncés suivants concernant les traitements anti-inflammatoires topiques de l’eczéma est faux ?
Le tacrolimus à 0,1 % est plus susceptible de provoquer des réactions au point d’application que le pimécrolimus à 1 %.
Aucune donnée probante ne montre que les corticostéroïdes topiques entraînent plus de changements pigmentaires.
Les résultats à plus long terme montrent que les corticostéroïdes topiques légers entraînent plus d’amincissement cutané que les inhibiteurs topiques de la calcineurine.
Le crisaborole à 2 % et le tacrolimus à 0,1 % sont d’une efficacité équivalente.
Lequel des énoncés suivants concernant la gale est faux ?
Le prurit survient environ 4 à 6 semaines après l’infestation initiale.
Dans les établissements de soins pour bénéficiaires internes aux prises avec des éclosions de la gale, la moitié des résidents peuvent être asymptomatiques.
De nombreux patients présentant une gale croûteuse sont immunodéprimés.
L’ivermectine par voie orale est plus efficace que la perméthrine topique.
À votre clinique externe, une femme nullipare et nulligravide de 20 ans vous fait part de ses préoccupations à l’égard de la croissance indésirable de poils sur son visage et son corps. La pousse de poils a commencé lorsqu’elle avait 13 ans, à l’époque de l’apparition des premières règles. Sa mère souffre d’une pilosité semblable. Une anamnèse plus poussée révèle que la patiente n’a pas de symptômes associés significatifs. En particulier, elle indique que ses règles sont régulières et qu’elle n’est pas atteinte de dysménorrhée. Elle n’a pas pris de médicaments sur ordonnance au cours des dix dernières années. Vous l’examinez davantage pour vous aider à déterminer l’étiologie de la croissance pileuse.
Lequel des énoncés suivants au sujet du traitement du psoriasis est faux ?
Des agents topiques peuvent être utilisés pour traiter l’atteinte des ongles, pourvu qu’il n’y ait pas plus de deux ongles touchés.
Comme traitement d’entretien, on peut remplacer les corticostéroïdes par des inhibiteurs de la calcineurine sur les régions cutanées plus minces.
La photothérapie UVB à bande étroite est efficace contre les plaques et le psoriasis en gouttes diffus qui ne s’améliorent pas avec les traitements topiques.
On doit envisager le recours à des agents systémiques lorsque plus de 30 % de la surface corporelle est atteinte.
Une femme de 54 ans se présente à votre service d’urgence rural en raison d’une nouvelle éruption cutanée. Elle a des antécédents de goutte et a commencé un traitement par l’allopurinol au cours des derniers mois. Elle a une éruption morbilliforme diffuse et de la fièvre. Ses résultats aux tests de la fonction hépatique et à la numération des éosinophiles sont élevés. Vous soupçonnez une réaction au médicament, nommément un syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS).
A 72 year-old patient in your practice presents to your office with complaints of yellowing of her first and second toenails of her right foot. On examination the nails are thickened, with some yellow-brownish discolouration, and the nails appear raised from the nailbed. You suspect tinea unguium (onychomycosis).
Il a été montré que l’administration de corticostéroïdes pendant une infection aiguë par le virus du zona réduit le risque de névralgie postzostérienne.
Lequel des énoncés suivants concernant le traitement de l’acné est faux ?
L’application concomitante de dapsone et de peroxyde de benzoyle peut provoquer une coloration jaune ou orange passagère de la peau et des poils du visage.
L’application concomitante de trétinoïne et de peroxyde de benzoyle est recommandée.
L’utilisation à long terme de la minocycline peut provoquer un lupus et une hépatite auto-immune d’origine médicamenteuse.
La spironolactone est utilisée hors indication pour le traitement de l’acné chez les femmes pubères.
Lequel des énoncés suivants sur le traitement des verrues plantaires est faux ?
Il n’y a pas assez de données probantes sur l’efficacité de la cryothérapie seule pour le traitement des verrues vulgaires.
Il y a très peu de données probantes sur le traitement systémique des verrues plantaires.
Comparé à la cryothérapie, l’acide salicylique a suscité une meilleure réponse au traitement des verrues plantaires.
On a observé un taux de réussite thérapeutique élevé (75 à 80 %) du traitement destructeur des verrues plantaires avec un laser au CO2 et un laser à colorant pulsé.
Pour la réparation des lacérations superficielles chez les enfants, les adhésifs cutanés topiques donnent des résultats semblables aux sutures, aux pansements adhésifs et aux agrafes sur le plan esthétique.
Une femme de 35 ans de votre pratique vous consulte pour son test Pap annuel. Alors qu’elle parle de son cycle menstruel, elle vous dit d’un ton un peu gêné qu’elle présente occasionnellement des bosses douloureuses à l’aine qui semblent s’aggraver juste avant ses règles. Les bosses sont apparues il y a quelques années, mais elles semblent être pires depuis qu’elle a eu des enfants et qu’elle a été incapable de perdre le poids qu’elle a pris durant la grossesse. Elle est fumeuse et son IMC est de 30. Vous soupçonnez l’hidradénite suppurée.
Lequel des énoncés suivants à propos du traitement d’une fissure anale est faux ?
L’onguent au trinitrate de glycéryle est lié à un taux d’abandon élevé à cause des céphalées qui lui sont associées.
L’onguent à l’acétate de tocophérol est associé à des scores de douleurs anales inférieurs à ceux occasionnés par l’onguent au trinitrate de glycéryle.
L’onguent à l’acétate de tocophérol a permis d’obtenir un taux de cicatrisation plus élevé que celui au trinitrate de glycéryle.
Seize semaines après la fin du traitement, l’onguent à l’acétate de tocophérol donne lieu à un taux de récidive plus élevé que celui au trinitrate de glycéryle.
Aujourd’hui, vous voyez dans votre cabinet une femme primipare de 29 ans à 34 semaines de grossesse. Elle vous consulte en raison d’une éruption cutanée prurigineuse qui est apparue sur sa peau. Bien qu’il soit important d’envisager des affections cutanées préexistantes et des affections qui ne sont pas liées à la grossesse, comme le psoriasis, l’urticaire, les éruptions médicamenteuses, la dermite de contact et la gale, le clinicien doit aussi prendre en considération un groupe spécifique d’affections lors de l’évaluation d’une femme enceinte qui présente un prurit seul ou une éruption prurigineuse.
Une femme de 54 ans se présente à votre service d’urgence rural en raison d’une nouvelle éruption cutanée. Elle a des antécédents de goutte et a commencé un traitement par l’allopurinol au cours des derniers mois. Elle a une éruption morbilliforme diffuse et de la fièvre. Ses résultats aux tests de la fonction hépatique et à la numération des éosinophiles sont élevés. Vous soupçonnez une réaction au médicament, nommément un syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS).
Une femme de 25 ans se présente à votre clinique avec une fièvre récente ainsi qu’avec un œdème sensible au toucher et une rougeur sous l’aisselle. Elle dit qu’elle a déjà connu ce problème quelques fois et qu’il était associé avec un drainage purulent qui se résolvait de lui-même. Vous soupçonnez une hidradénite suppurée (HS).
Lequel des énoncés suivants concernant le mélanome est faux?
Aux États-Unis, l’incidence du mélanome est davantage associée à l’exposition aux rayons UV qu’à la vigilance à des fins diagnostiques.
Le mélanome cutané est à l’heure actuelle le troisième cancer le plus diagnostiqué aux États-Unis.
L’apparition d’un mélanome est fortement liée à la pigmentation de la peau.
L’incidence du mélanome est aujourd’hui 6 fois plus élevée qu’il y a 40 ans, mais elle ne s’accompagne pas d’une hausse de la mortalité due à ce cancer.
La spironolactone est une solution de rechange efficace aux antibiotiques oraux pour les femmes adultes atteintes d’acné persistante, qui n’ont pas de projet de grossesse.
Si l’acné vulgaire doit être traitée par des antibiotiques oraux, il est recommandé d’opter pour un traitement d’association à base de peroxyde de benzoyle topique.
Pendant que vous travaillez dans une clinique prénatale achalandée, plusieurs femmes viennent vous consulter en raison d’inquiétudes concernant des affections cutanées.