Vous recevez dans votre cabinet une personne de 26 ans qui s’identifie comme femme et qui a déjà reçu un diagnostic d’urticaire chronique spontanée (UCS). Iel souffre de l’apparition fréquente de papules ortiées et souhaite discuter des options thérapeutiques. Une approche progressive de la prise en charge de l’UCS est recommandée, en commençant par le repérage et l’élimination des causes sous-jacentes et des facteurs déclencheurs potentiels.
Chez les patients à faible risque, un test de provocation orale peut être utilisé en toute sécurité pour élucider les cas considérés à tort comme des cas d’allergie à la pénicilline.
Votre patient, un homme de 42 ans, s’est présenté à la clinique à cause de difficultés à avaler récurrentes. Certains indices comportementaux (mémorisés à l’aide de l’acronyme de langue anglaise IMPACT) peuvent faciliter la reconnaissance d’une dysphagie.
Un homme de 23 ans présente des amygdalites à répétition. Vous vous souvenez d’avoir lu dans son dossier qu’il est allergique à la pénicilline. Voici ce que sa mère lui a dit : lorsqu’il avait six ans environ, il a présenté une éruption cutanée après avoir pris de l’amoxicilline pour soigner une amygdalite.
Une patiente de 34 ans vous consulte à cause d’une « urticaire » persistant depuis trois mois. Elle a des antécédents d’asthme, mais n’a aucun autre problème de santé. Après l’examen, vous diagnostiquez une urticaire chronique.
Une mère de 30 ans vous consulte aujourd’hui, car elle pense que sa fille de 4 ans a des allergies alimentaires. Sa fille présente une respiration sifflante, une diarrhée et de l’urticaire lorsqu’elle consomme des crustacés.
Vous voyez un patient de 21 ans allergique aux arachides et aux crustacés. Jusqu’ici, il a évité strictement les aliments déclencheurs, mais il a malheureusement dû s’auto-injecter de l’épinéphrine à quelques reprises. Il vous consulte aujourd’hui, car il a entendu parler d’autres options possibles pour traiter ses allergies alimentaires.
Une patiente de 34 ans vous consulte à cause d’une « urticaire » persistant depuis trois mois. Elle a des antécédents d’asthme, mais n’a aucun autre problème de santé. Après l’examen, vous diagnostiquez une urticaire chronique.
Vous voyez un patient de 21 ans allergique aux arachides et aux crustacés. Jusqu’ici, il a évité strictement les aliments déclencheurs, mais il a malheureusement dû s’auto-injecter de l’épinéphrine à quelques reprises. Il vous consulte aujourd’hui, car il a entendu parler d’autres options possibles pour traiter ses allergies alimentaires.
Chez les personnes aussi jeunes qu’un an qui sont allergiques à de multiples aliments, le traitement par l’omalizumab pendant 16 semaines s’est avéré supérieur au placebo pour ce qui est de l’augmentation du seuil de réaction aux arachides et à d’autres allergènes alimentaires courants.
Une femme de 54 ans se présente à votre service d’urgence rural en raison d’une nouvelle éruption cutanée. Elle a des antécédents de goutte et a commencé un traitement par l’allopurinol au cours des derniers mois. Elle a une éruption morbilliforme diffuse et de la fièvre. Ses résultats aux tests de la fonction hépatique et à la numération des éosinophiles sont élevés. Vous soupçonnez une réaction au médicament, nommément un syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS).
Lequel des énoncés suivants au sujet de la vaccination contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche acellulaire (dcaT) pendant la grossesse est vrai ?
La vaccination maternelle par le dcaT n’affecte pas l’incidence de la coqueluche chez le nourrisson.
Le Comité consultatif national de l’immunisation recommande l’administration du vaccin dcaT au cours de chaque grossesse au Canada, quel que soit le statut vaccinal maternel avant la conception.
La majorité des patientes enceintes reçoivent le vaccin dcaT pendant leur grossesse.
La principale raison pour laquelle les patientes enceintes ne reçoivent pas le vaccin est le refus de toute vaccination pendant la grossesse.
Le fait de renseigner les adultes fortement réticents à la vaccination au sujet des avantages collectifs de la vaccination réduit davantage leur hésitation que le fait de les informer des avantages personnels.
Pour les nourrissons présentant un risque élevé de développer des allergies alimentaires et dont les mères ne peuvent pas allaiter ou choisissent de ne pas le faire, les préparations hydrolysées sont recommandées pour prévenir les allergies alimentaires.
Lequel des énoncés suivants sur la conjonctivite allergique est faux ?
Les antihistaminiques H1 ophtalmiques sont au moins aussi efficaces que les antihistaminiques H1 de deuxième génération par voie orale pour traiter les démangeaisons oculaires.
Le kétorolac topique est moins efficace qu’un antihistaminique H1 ophtalmiques pour soulager les symptômes oculaires.
Les corticostéroïdes ophtalmiques peuvent être envisagés chez les patients qui ne répondent pas aux autres médicaments.
La plupart des produits ophtalmiques utilisés pour le traitement de la conjonctivite allergique contiennent l’agent de conservation chlorure de benzalkonium, qui ne cause pas de brûlures.
MenQuadfi est le seul vaccin commercialisé au Canada pouvant être utilisé chez les personnes de ≥ 56 ans en prévention des maladies méningococciques invasives causées par Neisseria meningitides des sérogroupes A, C, W et Y.
Lequel des énoncés suivants sur le traitement de la rhinite allergique est faux?
Les présentations intranasales d’antihistaminiques H1 agissent plus rapidement que les antihistaminiques H1 par voie orale.
Les antihistaminiques H1 par voie nasale sont au moins aussi efficaces que les antihistaminiques H1 par voie orale.
Une dose fixe intranasale de l’association antihistaminique H1 azélastine et propionate de fluticasone a mieux soulagé les symptômes que ces deux médicaments administrés seuls chez des patients souffrant de rhinite allergique saisonnière.
La cétirizine ne cause pas la sédation aux doses recommandées.
Une femme de 54 ans se présente à votre service d’urgence rural en raison d’une nouvelle éruption cutanée. Elle a des antécédents de goutte et a commencé un traitement par l’allopurinol au cours des derniers mois. Elle a une éruption morbilliforme diffuse et de la fièvre. Ses résultats aux tests de la fonction hépatique et à la numération des éosinophiles sont élevés. Vous soupçonnez une réaction au médicament, nommément un syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS).
Dans le traitement de la rhinosinusite allergique, la prise d’antihistaminiques par voie orale associée à des corticostéroïdes par voie intranasale procure un meilleur soulagement des symptômes que ces corticostéroïdes en monothérapie.
Lequel des énoncés suivants concernant l’urticaire chronique est faux ?
La plupart des patients qui en sont atteints sont des hommes.
En général, aucune cause ne peut être établie.
La présence depuis plus de 24 heures de lésions qui ne pâlissent pas à la pression et laissent une ecchymose résiduelle évoque plutôt un diagnostic de vasculite cutanée.
Jusqu’à 30 % des patients présentent des exacerbations cutanées provoquées par la prise d’AINS.
Lequel des énoncés suivants au sujet de la vaccination contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche acellulaire (dcaT) pendant la grossesse est vrai ?
La vaccination maternelle par le dcaT n’affecte pas l’incidence de la coqueluche chez le nourrisson.
Le Comité consultatif national de l’immunisation recommande l’administration du vaccin dcaT au cours de chaque grossesse au Canada, quel que soit le statut vaccinal maternel avant la conception.
La majorité des patientes enceintes reçoivent le vaccin dcaT pendant leur grossesse.
La principale raison pour laquelle les patientes enceintes ne reçoivent pas le vaccin est le refus de toute vaccination pendant la grossesse.
Chez un patient qui se présente à l’urgence avec un angio-œdème, des antécédents d’hypertension constituent un prédicteur de la nécessité d’une intubation.
Les dysfonctionnements autonomiques (les dysautonomies), comme le syndrome de tachycardie orthostatique posturale, surviennent couramment en présence d’une COVID de longue durée.
Une mère de 30 ans vous consulte aujourd’hui, car elle pense que sa fille de 4 ans a des allergies alimentaires. Sa fille présente une respiration sifflante, une diarrhée et de l’urticaire lorsqu’elle consomme des crustacés.
Lequel des énoncés suivants sur la rhinite allergique est faux ?
Si l’on doit procéder à un test d’allergie, il faut privilégier un test cutané plutôt qu’un test sérique.
Les enfants qui ont été allaités lorsqu’ils étaient nourrissons ne présentent pas (à 6 ans) des taux de rhinite allergique inférieurs à ceux chez les enfants qui ne l’ont pas été.
Les corticostéroïdes intranasaux constituent le traitement de première intention de la rhinite allergique.
Les filtres haute efficacité pour les particules de l’air sont efficaces pour atténuer les symptômes.
On doit envisager l’immunothérapie orale aux arachides comme option de traitement pour les nourrissons de moins de 12 mois qui sont allergiques à cet aliment.
La vaccination pour la prévention de l’infection à virus respiratoire syncytial (VRS) réduit l’incidence de maladies des voies respiratoires inférieures associées à celui-ci chez les adultes de 60 ans et plus.
Une jeune femme de 23 ans, mère d’un nouveau-né, vous consulte aujourd’hui car elle présente une congestion nasale, un écoulement nasal, des démangeaisons nasales et des éternuements depuis quelques semaines. Elle n’a pas de rhume, de grippe ou de COVID-19. Sa sœur jumelle a des antécédents de rhinite allergique, d’asthme et de dermatite atopique. Votre patiente a déjà reçu un diagnostic d’asthme et de dermatite atopique. Vous soupçonnez une rhinite allergique.
Lequel des énoncés suivants est faux au sujet de la vaccination durant la grossesse pour prévenir la maladie à virus respiratoire syncytial (VRS) chez les nourrissons ?
Les femmes vaccinées courent un risque accru d’avortement spontané lors des grossesses ultérieures.
Les événements indésirables graves sont rares chez les nouveau-nés des femmes vaccinées.
La vaccination réduit l’incidence de maladie des voies respiratoires inférieures grave associée au VRS chez les nourrissons dans les 90 jours de leur naissance.